Dominique Strauss-Kahn

Dominique Strauss-Kahn


Economiste, homme politique français et 10ème directeur du Fonds Monétaire International.

Les dates-clef de Dominique Strauss-Kahn.

1949 : naissance de Dominique Strauss-Kahn à Neuilly-sur-Seine
1971 : Dominique Strauss-Kahn est diplômé d’HEC et de l’Institut d’études politiques de Paris ; puis, licencié en droit public, docteur en sciences économiques et professeur agrégé de sciences économiques.
1977 : professeur d’économie à l’université de Nancy 2.
1981 : professeur à l’université de Nanterre et à l’École nationale d’administration.
1982 : Dominique Strauss-Kahn entre au Commissariat au plan, dont il devient commissaire-adjoint et chef du service financement.
1986 : Dominique Strauss-Kahn est élu député de Haute-Savoie.
1988 : Dominique Strauss-Kahn est élu député du Val-d’Oise ; puis président de la Commission des finances à l’Assemblée.
1991 : François Mitterrand nomme Dominique Strauss-Kahn ministre délégué à l’Industrie et au Commerce extérieur dans le gouvernement d’Édith Cresson.
1993 : Michel Rocard lui confie la présidence du  » groupe des experts du PS ».
1995 :Dominique Strauss-Kahn est élu Maire de Sarcelles.
1997 : ministre de l’Economie et des Finances.
1999 : Dominique Strauss-Kahn est victime d’une campagne médiatique visant à l’impliquer dans des affaires judiciaires liées à l’exercice de la profession d’avocat (affaire de la Générale des Eaux, affaire de la MNEF et affaire Elf).
2002 : réélu député dans la 8e circonscription du Val-d’Oise.
2004 : chargé au sein du Parti socialiste, avec Martine Aubry et Jack Lang, du Projet pour 2007.
2006 : battu par Ségolène Royal dans la bataille pour l’investiture du Parti Socialiste en vue des élections présidentielles de 2007.
2007 : Proposé par Jean-Claude Juncker et Romano Prodi, et finalement soutenu par la France et Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn est le candidat de la France, puis de l’Union européenne, à la direction générale du Fonds monétaire international.
2009 : Dominique Strauss-Kahn est désigné en juillet, et pour la première fois, personnalité politique préférée des Français » (ex-æquo avec Jacques Chirac) par le baromètre IFOP de l’hebdomadaire .

Les oeuvres-clef de Dominique Strauss-Kahn

Inflation et partage des surplus; les cas des ménages, Editions Cujas, 1975, ( avec la coll. d’André Babeau, et André Masson).
Econonomie de la famille et accumulation patrimoniale Editions Cujas, 1977.
La Richesse des Français-Epargne, Plus-value/Héritage. (avec la coll. d’André Babeau). Paris : PUF, 1977.
La Flamme et la cendre, Grasset 2002.
Oui, lettre ouverte aux enfants d’Europe, Grasset 2004.
DVD pour le Oui à la constitution, 2005.
365jours, journal contre le renoncement, Grasset 2006.

Dominique Strauss-Kahn et Bernard-Henri Lévy

C’est son épouse, Anne Sinclair, qui présente les deux hommes l’un à l’autre. Bernard-Henri Lévy a toujours dit que Dominique Strauss-Kahn était, à ses yeux, le « candidat rêvé » pour l’élection présidentielle. Il est sans doute même l’un des premiers à avoir publiquement envisagé cette hypothèse. Quand il s’est décidé à soutenir Ségolène Royal, il a toujours pris soin de préciser que c’était « Royal faute de Strauss-Khan » ; il a toujours dit et répété qu’il faisait « contre mauvaise fortune bon cœur » et que le solution Dominique Strauss-Kahn continuait d’être, à ses yeux, la meilleure. C’est lui, aussi, qui est l’éditeur de Dominique Strauss-Kahn chez Grasset.

Citations de Bernard-Henri Lévy sur Dominique Strauss-kahn

« Gravité et humour. Bonhomie et, dans le regard, des éclairs de férocité. Et puis cette impression d’en avoir toujours sous le pied – comme si, sur ses amis et ses adversaires, sur le programme des socialistes et sur ce qu’il a d’insuffisant, sur Besancenot, Raffarin, il ne lâchait jamais qu’une infime partie de ses munitions. Un jour, il faudra, comme dit l’autre, “ abattre son jeu ”. Mais, pour l’heure, quel animal politique ! » (Le Point, 17 janvier 2003).
« Vous savez – je m’en suis expliqué dans vos colonnes – que Ségolène Royal n’était pas, au départ, ma candidate idéale puisque j’étais partisan de Strauss-Kahn. » (Nouvel Observateur, Mai 2007 , débat avec André Glucksmann, modéré par Marie-France Etchegouin »).
« C’est la rentrée où, pour la première fois, Dominique Strauss Kahn apparaît comme le mieux placé pour refonder son parti – mais cela au moment même où il s’apprête, FMI oblige, à laisser ses camarades se débrouiller sans lui. Défaut de timing ? Habileté suprême ? Ou, juste, ironie de l’Histoire ? » (Le Point, 30 août 2007).


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