Thierry Ardisson

Thierry Ardisson


Animateur et producteur de télévision.

Les dates-clef de Thierry Ardisson

1949: naissance de Thierry Ardisson à Bourganeuf (Creuse)
1970 : collabore à Façade.
1972 : Thierry Ardisson entre à l’agence de publicité BBDO.
1975 : fonde l’agence Business avec deux amis.
1985 : Thierry Ardisson adapte le concept de Descente de Police pour TF1.
1988 : création, sur Antenne 2, de à 1990, Lunettes noires pour nuits blanches.
1992 : Thierry Ardisson produit Frou-Frou, présenté par Christine Bravo.
1998 : Thierry Ardisson crée Tout le monde en parle, son plus grand succès télévisuel.
2005 : Il crée avec Marion de Blaÿ la société « Ardimages » dans le but de produire des longs-métrages et des séries pour la télévision.
2006 : arrêt de l’émission Tout le monde en parle, à laquelle succède Salut les Terriens sur Canal Plus.
2009 : décollage du Salut les Terriens
2009 : crée, en partenariat avec l’INA, un site Internet qu’il qualifie lui-même de mausolée, et où sont archivées toutes ses performances télévisuelles.

Les oeuvres-clef de Thierry Ardisson

Cinemoi, Seuil, 1973
Rive droite, Albin Michel, 1983.
Louis XX, Gallimard, coll. « Folio », 1988.
Confessions d’un babyboomer, Flammarion, 2004

Thierry Ardisson et Bernard-Henri Lévy

Les deux hommes se sont connus à la fin des années 1970. Ils ont été momentanément brouillés, à l’époque où Ardisson dirigeait le magazine Entrevue. Mais les « passages chez Ardisson » comptent parmi les meilleures performances télévisuelles de Bernard-Henri Lévy. C’est là qu’il a eu l’occasion de parler le plus longtemps de son best seller Qui a tué Daniel Pearl. Là qu’a été lancé le terrible et exigeant livre sur les guerres oubliées. Là aussi, chez Ardisson toujours, que Le Siècle de Sartre, en 2000, avait connu sa plus forte exposition télévisuelle. Au fil des années une amitié semble s’être établie entre les deux hommes, solide, sans faille, qui fait que Bernard-Henri Lévy, de son côté, a été l’un des premiers, dans son bloc-notes du 22 septembre 2005, à rendre compte du livre d’Ardisson Confessions d’un babyboomer. Thierry Ardissson est un habitué du Palais de la Zahia, à Marrakech. Il passe régulièrement quelques jours avec Bernard-Henri Lévy dans sa résidence du sud de la France.

Citations de Bernard-Henri Lévy sur Thierry Ardisson

« Alors pourquoi aller chez Ardisson » , lui demande Olivier Bouchara (Média, avril 2006) ? Réponse : « Parce que c’est encore, dans la configuration nouvelle, l’un des meilleurs. Vous direz ce que vous voudrez d’Ardisson. Vous direz ce que vous voudrez de ses lubies, de ses bizarreries, de ses obsessions uchroniques, historiques, royalistes, etc… Reste qu’il est ainsi fabriqué que ça le passionne d’avoir un type qui vient lui parler des guerres oubliées au Soudan, au Sri Lanka ou au Cachemire. Il est cultivé. Informé. Les choses, les débats intellectuels et politiques le passionnent et ça se voit. Je vais sur son plateau pour cette raison très simple : il produit et anime une émission de grande écoute où je peux parler pendant 25 minutes de Daniel Pearl, ou pendant 25 minutes des Monts Noubas, ou maintenant d’American Vertigo ».

Citations de Thierry Ardisson sur Bernard-Henri Lévy

« Ardisson : « … Je ne suis pas devenu l’ami des stars.
– Question : A force, au bout de vingt ans, quand même…
– Ardisson : Bon, il y a Chabat, Attal, Jamel, Darmon… ou BHL, parce que juste avant ce livre, c’est lui que j’appelais en disant  » je suis une merde ! « , et c’est lui qui me remontait le moral.
»(Gala, 21 septembre 2005)


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