Jacques Martinez

Jacques Martinez

Peintre et Sculpteur

Les dates clef de Jacques Martinez :

1944 : Naissance à El-Biar, Algérie, de Jacques Martinez.
1956 : Arrivée à Nice de Jacques Martinez.
1973 : Première exposition personnelle de Jacques Martinez Galerie Ferrero, Nice.
1974 : Exposition Daniel Templon, Palais Galliera, Festival d’Automne, Paris.
1988 : Galerie Kouros, New-York.
1990 : Exposition au Château de Jau, Jacques Martinez rencontre avec Marie Seznec.
1994 : Les Sept dernières paroles du Christ, prieuré de Serrabonne, Catalogne Nord.
1994 : Le bel été II. Lerrida, Lleida, Catalogne Sud.
1999 : Jacques Martinez entre au Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice.
1999 : Fresque, Palais de Justice de Grasse. Architecte : Christian de Portzamparc.
2003 : Début des Cinq Saisons.
2007 : Début des natures mortes : Bodegon.
2009 : Deux bronzes de Jacques Martinez sont choisis par Christian Liaigre pour le restaurant La Société, à Saint Germain des Prés.

Les oeuvres-clef de Jacques Martinez :

Petit polyptique gris, 75×40 cm, 1971, Collection de l’artiste.
What about Seaside ? Technique mixte, 100×200 cm, 1988, Collection Frac Paris.
Lettre de Cuba à une femme qui m’a trompé, 201×201 cm, 1990, Collection de l’artiste.
San Luis de Minorca ou le Puits du Temps, paysage, 270×220 cm, juin 2004, Collection privée.
Bodegon #1. Tirage n°1. Bronze, fondeur Fugini, 2009, Collection Costes.

Jacques Martinez et Bernard-Henri Lévy.

Quand Bernard-Henri Lévy a eu à choisir trois amis pour une photo de groupe intégrée par Vanity Fair au long portrait de lui publié dans son édition de janvier 2003, il a choisi Jean-Paul Enthoven, bien sûr. Gilles Hertzog, forcément. Mais aussi ce troisième personnage, son troisième inséparable, son autre mousquetaire : le peintre Jacques Martinez. Les deux hommes ses sont connus à l’été 1977, dans une maison des Parcs de Saint-Tropez où Lévy séjournait avec Louis Althusser, Paul Guilbert et quelques autres. Martinez a soutenu l’œuvre de son ami dans tous les caps difficiles qu’elle a pu avoir à passer. Lévy a écrit sur Martinez à deux reprises au moins. Une fois en 1982, à l’occasion d’une exposition organisée par la galerie Daniel Templon. Une seconde fois en 2007 pour une exposition organisée à la galerie Benamou à Paris et dans le cadre d’un catalogue où son texte côtoyait un texte de la directrice d’Art Press, papesse de l’art contemporain, Catherine Millet. Lévy a aussi été l’éditeur, chez Grasset, des deux livres publiés par Martinez, Modern for ever et Par hasard et par exemple. Martinez appartient, depuis sa création, au comité de rédaction de La Règle du Jeu.

Citations de Jacques Martinez sur Bernard-Henri Lévy :

« Je dois t’avouer que j’ai le sentiment que les autres ouvrages de cette nouvelle philosophie, même quand ils s’en éloignent le plus, me semblent encore participer de cette idée selon laquelle toutes les folies que nous avons connues ne trouvent peut-être leur origine que dans un dévoiement du marxisme qui, demain, dans des mains moins impures pourrait devenir un formidable outil de connaissance, de transformation et de solutions. Le seul qui m’apparaît à la fois complètement nouveau et en rupture avec toute cette problématique, c’est La Barbarie à visage humain de Bernard-Henri Lévy. (Lettre à Paul Guilbert¸ Juin 1977).
« Bien sûr que la correspondance entre Bernard-Henri Lévy et Michel Houellebecq déborde de force, d’intelligence, et de qualités littéraires dans cet automne qui en manque tant. Il y a aussi chez les deux un point commun très fort, c’est qu’à leur manière ce sont des visionnaires. Nous savons comment Houellebecq a « vu » les attentats de Bali avant même qu’ils n’arrivent. Et, je considère que La Barbarie à visage humain, ce sont, dès 1977, des pages qui « voient » le mur de Berlin s’écrouler à l’automne 1989 ». (Lettre à Raphaël Mobillon, septembre 2008.)

Citations de Bernard-Henri Lévy sur Jacques Martinez :

« Mes trois M : Matisse, Malevitch, Martinez » (Lettre à Paul Guilbert, février 1984)
« Martinez n’est pas un vertueux, c’est un artiste. Et c’est pourquoi il est de ceux qui, sous nos yeux, sont en train de faire mentir les nouvelles chouettes de Minerve qui, après la fin de l’Histoire, après la fin de la philosophie, prophétisent la fin de la peinture. Un spectre hante le monde – c’est celui, ici et ailleurs, ici comme ailleurs, de l’éternelle jeunesse de l’art ». (été 2007, texte pour un catalogue).


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