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	<title>Comments on: (Français) Le 6 février 1975&#8230;</title>
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	<description>Des raisons dans l&#039;histoire</description>
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		<title>By: camille</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/en/le-6-fevrier-1975-7141.html/comment-page-1#comment-28705</link>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jul 2010 13:41:01 +0000</pubDate>
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		<description>Je savoure le commentaire de M. Asermourt,  c&#039;est beau ! délicat, plein de poèsie, de finesse, c&#039;est un article&quot;peinture poèsie&quot; Merci, j&#039;aimais beaucoup Françoise Giroud que certains guindés nomment &quot; écrivaine de seconde zone&quot;. sans l&#039;avoir jamais lue ! Son &quot;Cosima&quot; WAGNER est à conseiller, entre autres.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je savoure le commentaire de M. Asermourt,  c&#8217;est beau ! délicat, plein de poèsie, de finesse, c&#8217;est un article&#8221;peinture poèsie&#8221; Merci, j&#8217;aimais beaucoup Françoise Giroud que certains guindés nomment &#8221; écrivaine de seconde zone&#8221;. sans l&#8217;avoir jamais lue ! Son &#8220;Cosima&#8221; WAGNER est à conseiller, entre autres.</p>
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		<title>By: Asermourt</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/en/le-6-fevrier-1975-7141.html/comment-page-1#comment-28048</link>
		<dc:creator>Asermourt</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 18:56:48 +0000</pubDate>
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		<description>Je me souviens de Françoise Giroud, quelques mois avant que sa transsubstantiation rédemptrice n’imprima en lettres de sang l’escalier d’honneur de l’Opéra-Comique, apparaissant sur le trottoir à un mètre de moi telle Madame Tabard prenant Antoine par surprise dans le magasin de chaussures de Monsieur Tabard, et s’arrêtant net, entre le portier et le voiturier de l’Hôtel de Crillon, m’obligeant soit à la contourner, soit à ce que je croirais plus volontiers admirer son profil impeccable qui se projetait, vers l’horizon à perte de vue que semblait avoir conservé dans son regard saisi par le pinceau d’Isidor Kaufmann, le palais Bourbon. Une grande dame très célèbre, presque mythique, trop petite pour que ce soit la vraie, qui me sembla très seule, à faire fuir quiconque se serait mis en tête de l’aborder, elle, la personne n’attendant personne, aussi nettement découpée dans le tissu social que pouvait l’être le fantôme de Paris que j’étais, comme sans doute il est juste que le soient les insoumis.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me souviens de Françoise Giroud, quelques mois avant que sa transsubstantiation rédemptrice n’imprima en lettres de sang l’escalier d’honneur de l’Opéra-Comique, apparaissant sur le trottoir à un mètre de moi telle Madame Tabard prenant Antoine par surprise dans le magasin de chaussures de Monsieur Tabard, et s’arrêtant net, entre le portier et le voiturier de l’Hôtel de Crillon, m’obligeant soit à la contourner, soit à ce que je croirais plus volontiers admirer son profil impeccable qui se projetait, vers l’horizon à perte de vue que semblait avoir conservé dans son regard saisi par le pinceau d’Isidor Kaufmann, le palais Bourbon. Une grande dame très célèbre, presque mythique, trop petite pour que ce soit la vraie, qui me sembla très seule, à faire fuir quiconque se serait mis en tête de l’aborder, elle, la personne n’attendant personne, aussi nettement découpée dans le tissu social que pouvait l’être le fantôme de Paris que j’étais, comme sans doute il est juste que le soient les insoumis.</p>
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