That day...
(Français) Le 6 février 1975…
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Also published July 9th, 2010
» (Français) Le 27 mai 1977...
See the article of July 3rd, 2010
» (Français) Le 17 août 1971...
Philosopher contre Hegel et les néohégéliens. Philosopher contre l'interprétation pré-Bataille, et pré-Collège de sociologie, de la politique de Nietzsche. Philosopher contre le néo-platonisme et son démon de l'absolu. Philosopher contre Bergson et son avatar, justement, deleuzien. Philosopher contre la volonté de pureté, ou de guérir, dont j'ai démontré ailleurs qu'elle est la vraie matrice de ce qu'on a appelé, trop vite, les totalitarismes et qu'une guerre conceptuelle bien menée permet de mieux nommer. Philosopher pour nuire à ceux qui m'empêchent d'écrire et de philosopher. Philosopher pour empêcher, un peu, les imbéciles et les salauds de pavoiser. Philosopher contre Badiou. Philosopher contre la gidouille Zizek. Philosopher contre le parti du sommeil, des clowns ou des radicalités meurtrières. Pardon, mais c'est la vérité. Chaque fois que j'ai, depuis trente ans, fait un peu de philosophie c'est ainsi que j'ai opéré : dans une conjoncture donnée, compte tenu d'un problème ou d'une situation déterminés, identifier un ennemi et, l'ayant identifié, soit le tenir en respect, soit, parfois, le réduire ou le faire reculer. Guerre de guérilla, encore. Harcèlement. Et à la guerre comme à la guerre.
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Je savoure le commentaire de M. Asermourt, c’est beau ! délicat, plein de poèsie, de finesse, c’est un article”peinture poèsie” Merci, j’aimais beaucoup Françoise Giroud que certains guindés nomment ” écrivaine de seconde zone”. sans l’avoir jamais lue ! Son “Cosima” WAGNER est à conseiller, entre autres.
Comment by camille — Sunday July 11th, 2010 @ 01:41 PM
Je me souviens de Françoise Giroud, quelques mois avant que sa transsubstantiation rédemptrice n’imprima en lettres de sang l’escalier d’honneur de l’Opéra-Comique, apparaissant sur le trottoir à un mètre de moi telle Madame Tabard prenant Antoine par surprise dans le magasin de chaussures de Monsieur Tabard, et s’arrêtant net, entre le portier et le voiturier de l’Hôtel de Crillon, m’obligeant soit à la contourner, soit à ce que je croirais plus volontiers admirer son profil impeccable qui se projetait, vers l’horizon à perte de vue que semblait avoir conservé dans son regard saisi par le pinceau d’Isidor Kaufmann, le palais Bourbon. Une grande dame très célèbre, presque mythique, trop petite pour que ce soit la vraie, qui me sembla très seule, à faire fuir quiconque se serait mis en tête de l’aborder, elle, la personne n’attendant personne, aussi nettement découpée dans le tissu social que pouvait l’être le fantôme de Paris que j’étais, comme sans doute il est juste que le soient les insoumis.
Comment by Asermourt — Wednesday July 7th, 2010 @ 06:56 PM