That day...
(Français) Le 18 février 1991…
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Also published August 13th, 2010
» (Français) Le 15 septembre 2001...
See the article of August 2nd, 2010
» (Français) Le 13 novembre 1990...
Philosopher contre Hegel et les néohégéliens. Philosopher contre l'interprétation pré-Bataille, et pré-Collège de sociologie, de la politique de Nietzsche. Philosopher contre le néo-platonisme et son démon de l'absolu. Philosopher contre Bergson et son avatar, justement, deleuzien. Philosopher contre la volonté de pureté, ou de guérir, dont j'ai démontré ailleurs qu'elle est la vraie matrice de ce qu'on a appelé, trop vite, les totalitarismes et qu'une guerre conceptuelle bien menée permet de mieux nommer. Philosopher pour nuire à ceux qui m'empêchent d'écrire et de philosopher. Philosopher pour empêcher, un peu, les imbéciles et les salauds de pavoiser. Philosopher contre Badiou. Philosopher contre la gidouille Zizek. Philosopher contre le parti du sommeil, des clowns ou des radicalités meurtrières. Pardon, mais c'est la vérité. Chaque fois que j'ai, depuis trente ans, fait un peu de philosophie c'est ainsi que j'ai opéré : dans une conjoncture donnée, compte tenu d'un problème ou d'une situation déterminés, identifier un ennemi et, l'ayant identifié, soit le tenir en respect, soit, parfois, le réduire ou le faire reculer. Guerre de guérilla, encore. Harcèlement. Et à la guerre comme à la guerre.
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Car la pierre abritant le Lieu ne devait pas être frappée par la violence de l’homme, elle fut confiée à la Scie des Montagnes, en hébreu, le « shamir ».
Un diamant d’Israël. Guid’ôn en personne. Loin, très loin, trop loin de la gauche internationale pour qu’elle ait réussi à faire le point sur son image si extraordinairement nette. Selon Itzhak Shamir, la Palaestina était aux mains de l’empire ottoman. Celui-ci évacué de l’Histoire par l’Histoire, il n’y avait aucune raison pour que des groupes disparates de nomades et de sédentaires n’ayant pour point commun que d’avoir été mis à la botte de l’empire, s’inventassent à présent une identité homogène et constituassent un peuple unifié n’ayant jamais existé que dans le seul but d’empêcher le Klal Israël de reconquérir Eretz Israël.
Et pourtant, ce peuple non pas autorevendiqué, mais télérevendiqué de l’extérieur par les filles ingrates du père fondateur du monothéisme, ces nations formées par un prophète prosélyte ayant renouvelé en Arabie le Verus Israël paulinien, et bien décidées à ne jamais céder aux légataires légaux un héritage arraché à ce méchant Èdôm auquel n’avait jamais passé l’envie de rendre, à Ia‘acob, le plat de lentilles qui lui était resté sur l’estomac durant plus de vingt siècles, ce peuple venu de partout sauf de la mer, de Pelishtim n’en ayant que le nom, ne s’éteindrait pas davantage qu’un ver dont la puissance se démultiplie à chaque fois qu’on le tranche en deux morceaux.
De toutes manières, le shamir n’est pas créé pour couper d’autres vers vivants en deux, quand bien même ils auraient été jugés coupables. Il ne gaspille pas sa capacité surnaturelle à découper des matières qu’une main humaine saurait rompre d’une simple torsion, car le shamir tronçonne un bloc de pierre à la vitesse de l’éclair. C’est pour cela que Shelomo eut recours à ses pouvoirs surhumains lors de la construction du Temple, dont il est dit que
La maison, en sa construction, est bâtie de pierres intactes au départ.
Marteaux, pioches, tout outil de fer,
Rien ne s’entend dans la maison pendant sa construction (I Rois 6, 7).
Or à l’image de l’Un Seul, un seul compromis s’impose à « Michael », celui du lutteur d’Él qui va permettre au Ben Israël de se rejouer la tragédie d’Œdipe, mais pour de faux, à la juive, avec au sortir du croisement un Laïos vaillamment affronté mais moins anéanti que jamais. Un compromis avec le principe de séparation intrinsèque à celui de l’élection divine, lorsque l’Archange de IHVH avait déjà laissé le fils de Cúchulainn porter son nom élohimique, et qu’à présent, il offre à Itzhak de décrocher à son tour le rang de fils aîné du destructeur d’idoles, en extirpant de son esprit l’Œil de Tanit qui l’aurait empêché de prendre pour nom de guerre ce prénom, porteur de poisse, d’un indépendantiste catholique irlandais assassiné par son propre camp.
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EXPLICITATIONS OUVERTES À LA DISPUTATION TALMUDIQUE
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• Pour ce qui est de la métaphore du ver, à qui y verrait quelque description péjorative, les traités du très saint Augustin d’Hippone sauront mieux que moi éclairer sa lanterne.
• En ce qui concerne le statut, dont je souligne et surligne le caractère «initial», de «prosélyte», du prophète Mahomet, que ceux qui s’en offusqueraient me déterrent quelques traces pré-islamiques et non hébraïques d’Ibrahim, de Yakoub ou de Moussa dans les sous-sols de l’Arabie heureuse, et je m’inclinerai aussitôt sans aucune amertume. Par voie de conséquence, je vais attendre encore un peu avant de changer de braqué à propos d’une ingratitude des nations prosélytes, mais pour ceux que cela chiffonnerait, qu’ils me trouvent une seule citation de la Torah dont sont issus les ci-avant cités Abraham, Ia‘acob et Moshè, dans le très saint Coran!
• Quant à l’inverse du préjugé général, le parallèle Israël/Ulster placera tout logiquement les Juifs dans les chausses irlandaises et les Arabes dans les anglaises. Car les israélites n’ont jamais cessé d’être là où ils sont depuis quatre mille ans alors que les mahométans, quand même ils dominèrent les lieux, ne le firent qu’à partir de sept siècles après la naissance de Iéshoua‘ dans l’étable de Iosseph, et par intermittence, s’y partageant avec la Demi-Sœur aînée la partie visible du Legs de IHVH, laquelle n’y fondera jamais hormis ce semblant de royaume latino-jérusalémite, un État souverain, toujours territoire sous tutelle des formes d’empire sous lesquelles ils s’y succédèrent, dont les centres étaient situés à l’extérieur de la Terre sainte des Juifs du fait de leurs conversions en chaîne à une religion issue de la Bible, les nations s’étant choisies des lieux saints étrangers par essence à leurs lieux de naissance. Or le jour vient, où Michael Collins sait que s’il fera tout ce qui est même hors de son pouvoir pour bouter hors d’Irlande la couronne d’Angleterre, il lui faut désormais compter sur la présence parmi sa parentèle d’un peuple protestant dont les racines arrachées du sol britannique se sont enracinées pour de bon dans l’Ulster conquise et ne se sentiront chez eux nulle part ailleurs que sur la terre dans laquelle les pères des pères des pères de leurs pères reposent auprès des mères des mères des mères de leurs mères. Or celui que nous commentons à présent, lui qui dans sa jeunesse avait porté le nom du héros irlandais, ne pourrait pas à la tête d’Israël, en oublier le compromis sacrificiel. Il devrait faire la paix à tout prix avec ce peuple arabe qui peuple avec son peuple Israël, ces non-Juifs avec lesquels devront vivre les Juifs aussi longtemps qu’il y aura des hommes, juifs et par déduction, non-juifs.
Comment by Asermourt — Wednesday August 18th, 2010 @ 08:56 AM
QUELLE ARTICLE RESPECTUEUX DES BONNE QUESTION ET DES BONNE REPONSE MAI MALHEURESMENT A CE JOUR RIEN A CHANGE IL LA DIS A BHL QUE DANS LE FUTURE Y’AURA TOUJOUR LE DANGER JE SOUHAITE DU FONT DU COEUR QUE CETTE SITUATION CHANGE ENTRE LES DEUX PEUBLE
Comment by FITOUSSI — Tuesday August 17th, 2010 @ 12:49 AM
Car la pierre abritant le Lieu ne devait pas être frappée par la violence de l’homme, elle fut confiée à la Scie des Montagnes, en hébreu, le «shamir».
Un diamant d’Israël. Guid’ôn en personne. Loin, très loin, trop loin de la gauche internationale pour qu’elle ait réussi à faire le point sur son image si extraordinairement nette. Selon Itzak Shamir, la Palaestina était aux mains de l’empire ottoman. Celui-ci évacué de l’Histoire par l’Histoire, il n’y avait aucune raison pour que des groupes disparates de nomades et de sédentaires n’ayant pour point commun que d’avoir été mis à la botte de l’empire, s’inventassent à présent une identité homogène et constituassent un peuple unifié n’ayant jamais existé que dans le seul but d’empêcher le Klal Israël de reconquérir Eretz Israël.
Et pourtant, ce peuple non pas autorevendiqué, mais télérevendiqué de l’extérieur par les filles ingrates du père fondateur du monothéisme, ces nations formées par un prophète prosélyte ayant renouvelé en Arabie le Verus Israël paulinien, et bien décidées à ne jamais céder aux légataires légaux un héritage arraché à ce méchant Èdôm auquel n’avait jamais passé l’envie de rendre, à Ia’acob, le plat de lentilles qui lui était resté sur l’estomac durant plus de vingt siècles, ce peuple venu de partout sauf de la mer, de Pelishtim n’en ayant que le nom, ne s’éteindrait pas davantage qu’un ver dont la puissance se démultiplie à chaque fois qu’on le tranche en deux morceaux.
De toutes manières, le shamir n’est pas créé pour couper d’autres vers vivants en deux, quand bien même ils auraient été jugés coupables. Il ne gaspille pas sa capacité surnaturelle à découper des matières qu’une main humaine saurait rompre d’une simple torsion, car le shamir tronçonne un bloc de pierre à la vitesse de l’éclair. C’est pour cela que Shelomo eut recours à ses pouvoirs surhumains lors de la construction du Temple, dont il est dit que
«La maison, en sa construction, est bâtie de pierres intactes au départ.
Marteaux, pioches, tout outil de fer,
Rien ne s’entend dans la maison pendant sa construction. (I Rois 6, 7)»
Or à l’image de l’Un Seul, un seul compromis s’impose à «Michael», celui du lutteur d’Él qui va permettre au Ben Israël de se rejouer la tragédie d’Œdipe, mais pour de faux, à la juive, avec au sortir du croisement un Laïos vaillamment affronté mais moins anéanti que jamais. Un compromis avec le principe de séparation intrinsèque à celui de l’élection divine, lorsque l’Archange de IHVH avait déjà laissé le fils de Cúchulainn porter son nom élohimique, et qu’à présent, il offre à Itzak de décrocher à son tour le rang de fils aîné du destructeur d’idoles, en extirpant de son esprit l’Œil de Tanit qui l’aurait empêché de prendre pour nom de guerre ce prénom, porteur de poisse, d’un indépendantiste catholique irlandais assassiné par son propre camp.
Comment by Asermourt — Sunday August 15th, 2010 @ 04:41 PM