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(Français) Débat BHL et Slavoj Zizek : extrait vidéo
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Also published February 1st, 2010
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(Français) Le 20 avril 1981...
(Français) BHL invité au Petit Journal de Noël, de Yann Barthès, Canal +
Il est vrai qu’on ne cherche pas, et parce qu’on ne pourra pas le faire, changer le monde à la racine. D’ailleurs sur une histoire assez longue, y a t’il vraiment des racines, ou simplement des traditions, des changements, des révolutions qui continuent !
Le mot communisme est alors dévoyé. Même depuis Marx, relisons déjà Howard Zinn. Il n’est sans doute même pas le même pour Zizek ou pour Badiou.
Cela me rappelle la crise momentanée de l’anti-sionisme de Dieudonné. Une opposition critiquait totalement Israel et semblait y avoir trouvé une cause, une origine des problèmes, une racine négative. Mais Israel n’avait rien à voir là-dedant. Et pourquoi, sinon par des préjugés antisémites critiquer ainsi Israel ? Cela n’avait aucun sens. Car le mot anti-sioniste n’avait aucun sens ! Dans une interview, Meyssan du réseau voltaire d’ailleurs le redéfinissait comme une opposition aux dogmes religieux sur le caractére d’élection divine dans le judaisme et dans le christianisme. Autrement dit, des dogmes et non une vision politique ou philosophique ! Ils inventaient des idées fausses pour s’opposer à d’autres préjugés traditionnels. Aucun intérêt dans ce cas là !
C’est le fait de relire Marx, de relire le Capital et sans Althuser cette fois-ci qui est nécessaire ! Car tout est là. Ré etudier la question sociale. Et peut être même aller plus loin que l’hypothèse déjà géniale du Capital. Puisque dès 1919, Rosa Luxembourg a démontré que le capitalisme survivait à ses propres crises de surproduction en se développant au delà des nations, des frontières et des états, la thèse de l’impérialisme. La mondialisation économique en a fait la thèse de l’unité des hommes par le marché.
Mais depuis les années 60, deux thèses sociales s’opposent. La thèse de la société du loisir post capitaliste qui aboutit à cette libération progressive et sociale de l’impératif productiviste par la société de service, par le développement aussi des services sociaux. Et une autre thèse impérialiste, celle de la préheminence, du développement de la finance comme activité post capitaliste reine et principale ! En fait, après le déclin de l’agriculture, celui de l’industrie : le développement mondial de l’économie financière. Ce qu’on n’a pas voulu voir et analyser pendant 25 ans de mondialisation économique et qui nous a éclaté à la figure avec la crise financière globale de 2009 !
Depuis 25 ans, on a apris a créer du capital, des fonds, de l’argent et mondialement. Mais en accord avec les peuples et les cultures, cela a t’il aidé les peuples ? Cela a t’il modernisé l’Afrique ?
La Chine qui va dépasser l’amérique, mais quelle Chine ? moins de 40 % de son territoire.
Une société globale se présente, sa possibilité est présente ! Mais quelle gouvernance globale ? Quelle élite ? Quelle nouvelle aristocratie financière et quel nouveau prolétariat global ?
Il me semble que progressivement, Zizek et à la suite de Tony Negri tente de faire ce travail. Par contre je ne vois pas le communisme de Badiou faire ce travail !
Comment by olivier renard — Monday February 1st, 2010 @ 07:55 PM