Diane von Furstenberg

Diane Von Fürstenberg


Créatrice de mode. Mécène. Figure légendaire de New-York.

Les dates clef de Diane Von Fürstenberg

1946 : naissance, à Bruxelles, d’une mère rescapée de la Shoah.
1969 : Diane Von Fürstenberg épouse le Prince Egon von Fürstenberg
1972 : divorce.
1974 : Diane Von Fürstenberg crée sa fameuse robe en jersey wrap.
1975 : Diane Von Fürstenberg crée la marque qui porte son nom.
1976 : Newsweek titre « The most marketable wife since Coco Chanel ».
1985 : retour à Paris de Diane Von Fürstenberg, où elle fonde les éditions Salvy.
1998 : publication de « DIANE : a signature life ».
2001 : Diane Von Fürstenberg épouse Barry Diller.
2002 : Diane Von Fürstenberg reçoit la nationalité américaine.
2005 : Diane Von Fürstenberg reçoit le « lifetime achievement award » pour trente ans d’influence sur l’industrie de la mode par le Council of Fashion Designers of America (CFDA).
2006 : Diane Von Fürstenberg devient présidente du CFDA.

Les oeuvres-clef de Diane Von Fürstenberg

La petite robe noire.
La marque qui porte son nom.
Le DVF Studio, Washington Street, où Diane Von Fürtenberg s’installe au début des années 2000.

Diane Von Fürtenberg et Bernard-Henri Lévy

Ils se rencontrent à Paris, à la fin des années 1970, à Paris, où elle vit avec Alain Elkaan. Bernard-Henri Lévy a plusieurs fois évoqué le souvenir du couple culte qu’ils formaient alors et de leur proximité, tous deux, avec le grand écrivain italien Alberto Moravia. Il la retrouve une quinzaine d’années plus tard quand Bosna ! sort à New York, dans le cadre du très prestigieux « New-York Film Festival ». Diane von Furstenberg s’emploie alors à promouvoir, et le film lui-même, et les valeurs qu’il véhicule. Elle lui présente Charlie Rose. Elle organise un dîner en honneur de Lévy, suivi d’une conférence de presse improvisée, dans son appartement de l’Hôtel Carlyle à New-York. Sept ans plus tard encore, quand Lévy revient à New-York pour défendre, cette fois, son livre sur Daniel Pearl c’est encore elle, DVF, qui se « met en quatre » pour permettre au livre de trouver des commentateurs, des débateurs ou des contradicteurs à sa mesure. Au moment de la sortie de la version américaine de American Vertigo elle fera de même en organisant, le 24 janvier 2006, un grand dîner en l’honneur de l’auteur où se retrouvera tout ce que New-York compte d’’intellectuels, de femmes et d’hommes d’influence, d’amis de Lévy. Si Bernard-Henri Lévy a été parrainé à New-York, c’est d’abord par cette femme qui, toute sa vie, a milité pour la littérature, l’art et les artistes.

Citation de Bernard-Henri Lévy sur Diane Von Fürstenberg

« A New-York, je lui dois tout, ou presque ; la petite position qui est aujourd’hui la mienne, le crédit dont je dispose, l’accueil qui est fait à mes thèses ou à mes batailles idéologiques, tout cela je le lui dois » (24 janvier 2006, toast porté à son hôtesse lors du dîner de lancement organisé pour American Vertigo).

Citation de Diane Von Fürstenberg sur Bernard-Henri Lévy

« Bernard est mon frère ; je suis sa sœur ; est-ce qu’un frère remercie sa sœur quand elle lui dit juste qu’elle l’aime ? » (Même jour, même circonstance, réponse au toast de Bernard-Henri Lévy)


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