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2 commentaires

  • laz dit :

    Merci BHL, merci la vie de nous avoir donné un si grand penseur de notre vivant. Pouvoir assister « en direct » comme l’époque le dirait (mais le propre de BHL est de la transcender, l’époque, de la démonter et nous en montrer les entrailles, lui qui sait à la perfection disséquer les faux-semblant, les pensées dominantes mal dominées par des « auteurs » trop souvent incultes, toujours fâcheux, souvent « connards » -pour réutiliser le mot de Christine Angot- au scalpel de sa pensée) à l’évolution tudesque de son propos, voilà qui donne de la saveur à nos lectures ordinaires qui en manquent tant. Merci au passage de rendre un si bel hommage, et par là même de rendre la place qui lui est dû à Jean-Baptiste Botul, cet anti-kantien perspicace à qui nous devons tant, et dont BHL est le fier continuateur! Combien sont-ils ceux qui peuvent encore se pâmer à l’évocation de ces rustres philosophes des temps anciens quand à notre portée se déploie, enfin moderne, la pensée libérée, enfin fulgurante? Qu’on les réveille les idiots encore lecteurs de Bourdieu, les faiseurs de concepts et ratiocineurs d’Université, la race des mal dégrossis !

    Du panache, du panache, encore du panache: voilà en trois mots qui est BHL; voilà aussi les coordonnées polaires d’un intellectuel hors norme sur la carte de l’histoire des idées, quelle soit de France ou du Monde.

  • Asermourt dit :

    En heurtant de plein fouet le panneau pagésien au moment même où va paraître sa psychanalyse posthume de Romain Gary, Lévy fait une nouvelle fois démonstration de son radar au fulgurant rayon d’action. Or, est-ce que l’intuition n’est pas précisément ce que la raison, depuis Spinoza, requiert du philosophe et en assure la complétude? Je souhaite vivement une seconde édition de  » La guerre en philosophie  » qui s’ouvrirait par les deux analyses en regard du cas Gary-Ajar et de ce nouveau cas Pagès-Botul… Que peut bien vouloir dire, au crépuscule du XXe siècle, la dissimulation pseudonymique de l’auteur d’un ouvrage de philosophie sur le prince des Lumières? Et pour les paresseux qui craindraient une glissade lévytique vers le communautarisme, relire  » Le testament de Dieu  » sans la lumière duquel demeurerait paradoxalement exclusive l’invitation au voyage dans  » Le génie du judaïsme « .

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