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	<title>Bernard Henri Levy &#187; Encyclopédie</title>
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	<description>Des raisons dans l&#039;histoire</description>
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		<title>Manuel Valls</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:45:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Manuel Valls
Représentant de la génération montante au sein du Parti Socialiste. Espoir des « rénovateurs ».
Les dates-clef de Manuel Valls
1962 : naissance de Manuel Valls à Barcelone.
1980 : adhésion au Parti socialiste
1982 : naturalisation française de Manuel Valls.
1983 : attaché parlementaire, jusqu’en 1986, de Robert Chapuis, député de l&#8217;Ardèche.
1986 : Manuel Valls est élu au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Manuel Valls</strong></h1>
<p>Représentant de la génération montante au sein du Parti Socialiste. Espoir des « rénovateurs »<span id="more-2559"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Manuel Valls</strong></h1>
<p><b>1962</b> : naissance de <strong>Manuel Valls</strong> à Barcelone.<br />
<b>1980</b> : adhésion au Parti socialiste<br />
<b>1982</b> : naturalisation française de <strong>Manuel Valls</strong>.<br />
<b>1983</b> : attaché parlementaire, jusqu’en 1986, de Robert Chapuis, député de l&#8217;Ardèche.<br />
<b>1986</b> : <strong>Manuel Valls</strong> est élu au conseil régional d&#8217;Ile-de-France, dont il devient 1er vice-président.<br />
<b>1991</b> : délégué adjoint interministériel aux Jeux olympiques d&#8217;hiver d&#8217;Albertville.<br />
<b>1997 </b>: <strong>Manuel Valls</strong> est chargé de la communication et de la presse au cabinet de Lionel Jospin, Premier ministre.<br />
<b>2001</b> : <strong>Manuel Valls</strong> est élu maire d&#8217;Évry (Essonne).<br />
<b>2002</b> : élu député de la 1ère circonscription de l&#8217;Essonne.<br />
<b>2007</b> : <strong>Manuel Valls</strong> refuse à Nicolas Sarkozy de faire partie de son gouvernement<br />
<b>13 juin 2009 </b>: <strong>Manuel Valls</strong> annonce son intention de disputer les primaires du Parti socialiste en vue des élections présidentielles de 2012.<br />
<b>30 juin 2009</b> : création du club « À gauche, besoin d&#8217;optimisme ».</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Manuel Valls</strong></h1>
<p>- <em>Les habits neufs de la gauche</em>, Robert Laffont, 2006.<br />
- <em>La laïcité en face, entretiens avec Virginie Malabard</em>, Desclée de Brouwer, 2005.<br />
- <em>Pour en finir avec le vieux socialisme&#8230; et être enfin de gauche, entretien avec Claude Askolovitch</em>, Robert Laffont, 2008.<br />
- <em>Pouvoir</em>, Stock, mars 2010</p>
<h1><strong>Manuel Valls et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>C’est à la suite de la lettre de «<em> rappel à l’ordre</em> » adressé à <strong>Valls</strong> par Martine Aubry, <img alt="Manuel Valls" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-manuel-valls/manuel-valls.jpg" title="Manuel Valls" class="alignright" width="250" height="158" />Première Secrétaire du Parti Socialiste, que Bernard-Henri Lévy donne à Claude Askolovitch, du<em> Journal du dimanche</em>, l’interview désormais fameuse où, début juillet  2009, il « constate » la mort du Parti Socialiste. Dans cet entretien, il soutient les orientations de <strong>Manuel Valls</strong>. Il appuie sa proposition de changer le nom du futur grand parti de gauche appelé à succéder au Parti Socialiste. Il semble qu’un vrai lien existe, désormais, entre les deux hommes. Ensuite, les choses se gâtent : quand, au début de l’affaire Polanski, Manuel Valls, avec quelques autres, s’en prend à Frédéric Mitterrand qui, ministre de la Culture, a apporté son soutien au cinéaste emprisonné. Bernard-Henri Lévy donne, le 12 octobre 2009, une tribune enflammée à <em>Libération</em> qui s’intitule « <em>Et si on inculpait Léon Blum</em> » et qui s’en prend, entre autres, à Manuel Valls.</p>
<h1><strong>Citations de Manuel Valls sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Le langage de vérité s’est imposé tout au long de ce dimanche. L’entretien de BHL au JDD sonne juste.</em> » (Le Blog de <strong>Manuel Valls</strong>, 20 juillet 2009)</p>
<p>« <em>Un plaidoyer brillant&#8230; J’ai aimé cette idée selon laquelle il n’y aura pas de salut pour la gauche sans un acte de rupture qui la fera trancher dans le vif de son histoire, et donc de son nom</em> » (Les Echos, 8 octobre 2007).</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy à propos de Manuel Valls</strong></h1>
<p>« <em>N’importe quel nominaliste vous le dira : un nom, c’est plus qu’un nom. Et, sur ce point, <strong>Valls</strong> a raison : il faut, de toute urgence, changer ce nom</em>. » (Juillet 2009, Entretien avec Claude Askolovitch, pour le Journal du Dimanche)</p>
<p>« <em>Il fait partie, comme <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/segolene-royal-2597.html">Royal</a>, comme <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/dominique-strauss-kahn-4926.html">Strauss-Kahn</a>, comme d’autres, de ceux qui peuvent être à l’origine du big bang et reconstruire sur les ruines</em> ». (Id.)</p>
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		<title>Frédéric Beigbeder</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:32:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Frédéric Beigbeder
Frédéric Beigbeder est un critique littéraire et écrivain français.
Les dates-clef de Frédéric Beigbeder
1965 : naissance de Frédéric Beigbeder à Neuilly-sur-Seine. 
1990 : publication du premier roman de Frédéric Beigbeder, Mémoires d&#8217;un jeune homme dérangé.
2000 : Frédéric Beigbeder est licencié pour faute grave de chez Young &#038; Rubicam, peu après la parution de son roman [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Frédéric Beigbeder</strong></h1>
<p><strong>Frédéric Beigbeder</strong> est un critique littéraire et écrivain français<span id="more-2514"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Frédéric Beigbeder</strong></h1>
<p><b>1965</b> : naissance de <strong>Frédéric Beigbeder</strong> à Neuilly-sur-Seine. <img alt="Frédéric Beigbeder" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-frederic-beigbeder/frederic-beigbeder.jpg" title="Frédéric Beigbeder" class="alignright" width="250" height="173" /><br />
<b>1990</b> : publication du premier roman de <strong>Frédéric Beigbeder</strong>, <em>Mémoires d&#8217;un jeune homme dérangé</em>.<br />
<b>2000</b> : <strong>Frédéric Beigbeder</strong> est licencié pour faute grave de chez Young &#038; Rubicam, peu après la parution de son roman 99 francs<br />
<b>2003</b> : <strong>Frédéric Beigbeder</strong> devient éditeur chez  Flammarion<br />
<b>2005</b> : chroniqueur dans Le Grand Journal, présenté par Michel Denisot, sur Canal Plus.<br />
<b>2007</b> : sortie du film <em>99 francs</em>, adaptation du roman éponyme.<br />
<b>2008</b> : <strong>Frédéric Beigbeder</strong> est arrêté et mis en garde à vue pour possession et consommation de stupéfiants sur la voie publique.<br />
<b>2009</b> : <strong>Frédéric Beigbeder</strong> reçoit le Prix Renaudot pour son roman, <em>Un roman français</em></p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Frédéric Beigbeder</strong></h1>
<p>- <em>Mémoires d&#8217;un jeune homme dérangé</em>, 1990, Table Ronde<br />
- <em>Vacances dans le coma</em>, 1994 Grasset<br />
- <em>L&#8217;amour dure trois ans</em>, 1997 Grasset<br />
- <em>99 francs</em>, 2000 , Grasset<br />
- <em>Windows on the world</em>, 2003, Grasset, prix Interallié<br />
- <em>Un roman français</em>, 2009 Grasset, Prix Renaudot </p>
<h1><strong>Frédéric Beigbeder et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>C’est Bernard-Henri Lévy qui fait entrer <strong>Frédéric Beigbeder</strong>, chez Grasset, en 1994. Et c’est lui qui, avant cela, lui met le pied à l’étrier en lui faisant signer ses premières chroniques dans <em>Globe</em>. Les deux hommes sont associés dans un roman peu connu de Dominique-Emmanuel Blanchard, intitulé <em>BHL, Bérénice et <strong>Beigbeder</strong></em>, et paru aux éditions du Bord de l’Eau en 2005.  <strong>Frédéric Beigbeder</strong> est, avec Bernard-Henri Lévy, l’un des rares écrivains français à avoir opéré une percée aux Etats-Unis.<br />
Un entretien de <strong>Frédéric Beigbeder</strong> et de Bernard-Henri Lévy a été repris dans <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/pieces-didentite-3859.html">Pièces d&#8217;identités (2010)</a></em> de Bernard-Henri Lévy. C&#8217;est également <strong>Frédéric Beigbeder</strong> qui a présenté <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/michel-houellebecq-2565.html">Michel Houellebecq</a> à Bernard-Henri Lévy (rencontre d’où est sorti le livre <em>« <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/ennemis-publics-78.html">Ennemis publics </a>»</em>, Flammarion-Grasset).</p>
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		<title>Edwy Plenel</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/edwy-plenel-2498.html</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 08:21:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Edwy Plenel
Journaliste. Ecrivain. Ancien directeur de la rédaction du Monde, Edwy Plenel est le fondateur et directeur de MediaPart.
Les dates clef d&#8217;Edwy Plenel
1952 : naissance d&#8217;Edwy Plenel
1976 : Edwy Plenel entre, sous le pseudonyme de Joseph Krasny, à Rouge, l’organe de la Ligue Communiste Révolutionnaire, d’obédience trotskyste.
1980 : Edwy Plenel entre au Monde où il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Edwy Plenel</strong></h1>
<p>Journaliste. Ecrivain. Ancien directeur de la rédaction du <em>Monde</em>, <strong>Edwy Plenel</strong> est le fondateur et directeur de MediaPart<span id="more-2498"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates clef d&#8217;Edwy Plenel</strong></h1>
<p><b>1952</b> : naissance d&#8217;<strong>Edwy Plenel</strong><br />
<b>1976</b> : <strong>Edwy Plenel</strong> entre, sous le pseudonyme de Joseph Krasny, à Rouge, l’organe de la Ligue Communiste Révolutionnaire, d’obédience trotskyste.<br />
<b>1980</b> : <strong>Edwy Plenel</strong> entre au<em> Monde </em>où il renouvelle – avec d’autres, tels Bertrand Le Gendre ou Georges Marion &#8211; le genre du journalisme d’investigation.<br />
<b>1996</b> : nommé par Jean-Marie Colombani directeur de la rédaction du quotidien de la rue Claude Bernard.<br />
<b>2003</b> : parution du livre de Pierre Péan et Philippe Cohen,<em> La Face cachée du Monde</em>, (Mille-et-une nuits, 2003) dont <strong>Plenel</strong> est, avec Colombani et Alain Minc, l’une des principales cibles.<br />
<b>2005</b> : <strong>Edwy Plenel</strong> démissionne de la  direction de la rédaction du <em>Monde</em>.<br />
<b>2005</b> : la XVIe chambre du tribunal correctionnel de Paris rend son jugement dans l’affaire des écoutes illégales de l’Elysée, commanditées par <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a>, et dont <strong>Plenel</strong> avait été l’une des principales victimes ; les quatre responsables de la cellule de l’Élysée sont condamnés à des  peines de prison avec sursis.<br />
<b>2006</b> : <strong>Edwy Plenel</strong> est nommé professeur associé à la faculté de Droit de Montpellier.<br />
<b>2008</b> : fondation de Mediapart, quotidien d&#8217;informations générales, publié sur le net, et dont le modèle économique repose sur le pari d’une information payante.<br />
<b>2010</b> : Edwy Plenel annonce qu&#8217;il est sur le point de gagner le pari de Médiapart.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef d&#8217;Edwy Plenel</strong></h1>
<p>- <em>La République inachevée. L&#8217;État et l&#8217;école en France</em>, Payot, 1985.<br />
- <em>La Part d&#8217;ombre</em>, Stock, 1992.<br />
- <em>Un temps de chien</em>, Stock, 1994.<br />
- <em>Les Mots volés</em>, Stock, 1997.<br />
- <em>L&#8217;Épreuve</em>, Stock, 1999.<br />
- <em>Secrets de jeunesse</em>, Stock, 2001 (prix Médicis essai)<br />
- <em>La Découverte du monde</em>, Stock, 2002.<br />
- <em>Procès</em>, Stock, 2006. </p>
<h1><strong>Edwy Plenel et  Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>La vie intellectuelle réserve parfois des surprises. Les rapports de <strong>Plenel</strong> et B.H.L. <img alt="Edwy Plenel" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-edwy-plenel/edwy-plenel.jpg" title="Edwy Plenel" class="alignright" width="250" height="179" />sont une de ces surprises. En effet, ce journaliste considéré comme lié, au moins par sa biographie, à l’aile la plus radicale de  la gauche, a consacré à Lévy, le 25 novembre 1994, un article beau, important et témoignant d’une vraie proximité de sensibilité en même temps que, bien sûr, de désaccords de fond qui ne sont nullement passés sous silence dans l&#8217;article. L’article a pour objet <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/la-purete-dangereuse-268.html">La Pureté dangereuse</a></em>, qui vient alors de paraître. Nous le mettrons en ligne. Les internautes seront surpris du climat de sympathie intellectuelle qui régnait entre les deux hommes. Peut-être la Bosnie avait-elle été un trait d’union. Ou une indignation commune face au génocide qui vient d’être commis au Rwanda. Ou bien encore les reportages de Lévy en Algérie, commandés par <strong>Plenel</strong> pour <em>Le Monde</em>, au plus fort de la vague d’attentats des années 1990. Je ne sais pas. Mais le fait est là. Aujourd’hui, printemps 2010, les choses semblent en être au même point, un pacte de non agression semblant implicite entre les deux hommes.<strong> Edwy Plenel </strong>n’est pas attaqué dans <a href="http://laregledujeu.org/">la Règle du Jeu</a>, la revue en ligne dirigée par Bernard-Henri Lévy. Et je n’ai pas relevé d’attaques, dans Mediapart, de Bernard-Henri Lévy. Se pourrait-il que, parfois, l’estime réciproque  passe avant les querelles dogmatiques et les oppositions politiques ? </p>
<h1><strong>Citations d&#8217;Edwy Plenel sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>«<em>C&#8217;est ce combat, où se joue notre avenir, qui anime le dernier livre de Bernard-Henri Lévy et c&#8217;est pourquoi il importe de le lire</em> » (Le Monde, 25 novembre 1994)</p>
<p>« <em>A la fois généreux, pertinent et discutable, </em><em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/la-purete-dangereuse-268.html">la Pureté dangereuse</a> est un ouvrage courageux en ce sens que Bernard-Henri Lévy y prend le risque de penser ce qui dérange ses certitudes passées et bouscule ses emballements d&#8217;hier ».</em> (Id.)</p>
<p>« <em>Modestement sincère ou exagérément lyrique, l&#8217;écriture de Lévy est toujours limpide, facilitant l&#8217;approche de l&#8217;essentiel : en l&#8217;occurrence d&#8217;une attitude qui force la sympathie, d&#8217;un constat qui emporte l&#8217;adhésion et d&#8217;une thèse qui mérite discussion</em>. » (Id.)</p>
<p>« <em>Ce monde qui menace, et que décrit si justement &nbsp;&raquo; BHL &laquo;&nbsp;, est aussi celui qu&#8217;elles construisent, par habitude et lassitude. Et les cauchemars qui nous inquiètent se nourriront d&#8217;abord de nos rêves abandonnés</em>. » (Id.)</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Edwy Plenel</strong></h1>
<p>« <em>Qui tente de s’approcher de son propre passé enseveli doit faire comme un homme qui fouille. Le mot est de Walter Benjamin. Mais il pourrait servir d’exergue et de programme au livre étrange, et très beau, que vient de publier <strong>Edwy Plenel</strong> &#8211; Secrets de jeunesse, chez Stock</em> » (<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/question-de-principe-9-91.html">Récidives</a>, Grasset, p.924).</p>
<p>« <em>Qui était ce Joseph Krasny dont l’auteur, dans sa jeunesse, adopta le pseudonyme ?</em> » (Ibid. p927). </p>
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		<title>Jacques Martinez</title>
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		<pubDate>Mon, 10 May 2010 12:11:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Jacques Martinez
Peintre et Sculpteur
Les dates clef de Jacques Martinez : 
1944 : Naissance à El-Biar, Algérie, de Jacques Martinez. 
1956 : Arrivée à Nice de Jacques Martinez.
1973 : Première exposition personnelle de Jacques Martinez Galerie Ferrero, Nice.
1974 : Exposition Daniel Templon, Palais Galliera, Festival d’Automne, Paris.
1988 : Galerie Kouros, New-York.
1990 : Exposition au Château de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Jacques Martinez</h1>
<p>Peintre et Sculpteur<span id="more-4997"></span></p>
<h1><strong>Les dates clef de Jacques Martinez : </strong></h1>
<p><b>1944</b> : Naissance à El-Biar, Algérie, de <strong>Jacques Martinez</strong>. <img src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/05/180px-Portrait_jacques_martinez2.jpg" alt="180px-Portrait_jacques_martinez" title="180px-Portrait_jacques_martinez" width="180" height="300" class="alignright size-full wp-image-5556" /><br />
<b>1956</b> : Arrivée à Nice de <strong>Jacques Martinez.</strong><br />
<b>1973</b> : Première exposition personnelle de <strong>Jacques Martinez</strong> Galerie Ferrero, Nice.<br />
<b>1974</b> : Exposition Daniel Templon, Palais Galliera, Festival d’Automne, Paris.<br />
<b>1988</b> : Galerie Kouros, New-York.<br />
<b>1990</b> : Exposition au Château de Jau, <strong>Jacques Martinez</strong> rencontre avec Marie Seznec.<br />
<b>1994</b> : Les Sept dernières paroles du Christ, prieuré de Serrabonne, Catalogne Nord.<br />
<b>1994</b> : Le bel été II. Lerrida, Lleida, Catalogne Sud.<br />
<b>1999</b> : <strong>Jacques Martinez</strong> entre au Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice.<br />
<b>1999</b> : Fresque, Palais de Justice de Grasse. Architecte : Christian de Portzamparc.<br />
<b>2003</b> : Début des Cinq Saisons.<br />
<b>2007</b> : Début des natures mortes : Bodegon.<br />
<b>2009</b> : Deux bronzes de <strong>Jacques Martinez</strong> sont choisis par Christian Liaigre pour le restaurant La Société, à Saint Germain des Prés.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Jacques Martinez : </strong></h1>
<p><em>Petit polyptique gris,</em> 75&#215;40 cm, 1971, Collection de l’artiste.<br />
<em>What about Seaside ?</em> Technique mixte, 100&#215;200 cm, 1988, Collection Frac Paris.<br />
<em>Lettre de Cuba à une femme qui m’a trompé,</em> 201&#215;201 cm, 1990, Collection de l’artiste.<br />
<em>San Luis de Minorca ou le Puits du Temps,</em> paysage, 270&#215;220 cm, juin 2004, Collection privée.<br />
<em>Bodegon </em> #1. Tirage n°1. Bronze, fondeur Fugini, 2009, Collection Costes.</p>
<h1><strong>Jacques Martinez et Bernard-Henri Lévy.</strong></h1>
<p>Quand Bernard-Henri Lévy a eu à choisir trois amis pour une photo de groupe intégrée par Vanity Fair au long portrait de lui publié dans son édition de janvier 2003, il a choisi <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/jean-paul-enthoven-2830.html">Jean-Paul Enthoven</a>, bien sûr. <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/gilles-hertzog-4868.html">Gilles Hertzog</a>, forcément. Mais aussi ce troisième personnage, son troisième inséparable, son autre mousquetaire : le peintre Jacques Martinez. Les deux hommes ses sont connus à l’été 1977, dans une maison des Parcs de Saint-Tropez où Lévy séjournait avec <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/louis-althusser-2323.html">Louis Althusser</a>, Paul Guilbert et quelques autres. <strong>Martinez</strong> a soutenu l’œuvre de son ami dans tous les caps difficiles qu’elle a pu avoir à passer. Lévy a écrit sur <strong>Martinez</strong> à deux reprises au moins. Une fois en 1982, à l’occasion d’une exposition organisée par la galerie Daniel Templon. Une seconde fois en 2007 pour une exposition organisée à la galerie Benamou à Paris et dans le cadre d’un catalogue où son texte côtoyait un texte de la directrice <em>d’Art Press</em>, papesse de l’art contemporain, Catherine Millet. Lévy a aussi été l’éditeur, chez Grasset, des deux livres publiés par <strong>Martinez</strong>, <em>Modern for ever</em> et <em>Par hasard et par exemple</em>. <strong>Martinez</strong> appartient, depuis sa création, au comité de rédaction de <em><a href="http://laregledujeu.org/">La Règle du Jeu</a></em>.</p>
<h1><strong>Citations de Jacques Martinez sur Bernard-Henri Lévy : </strong></h1>
<p>« Je dois t’avouer que j’ai le sentiment que les autres ouvrages de cette nouvelle philosophie, même quand ils s’en éloignent le plus, me semblent encore participer de cette idée selon laquelle toutes les folies que nous avons connues ne trouvent peut-être leur origine que dans un dévoiement du marxisme qui, demain, dans des mains moins impures pourrait devenir un formidable outil de connaissance, de transformation et de solutions. Le seul qui m’apparaît à la fois complètement nouveau et en rupture avec toute cette problématique, c’est<em> La Barbarie à visage humain</em> de Bernard-Henri Lévy. (Lettre à Paul Guilbert¸ Juin 1977).<br />
« Bien sûr que la correspondance entre Bernard-Henri Lévy et <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/michel-houellebecq-2565.html">Michel Houellebecq</a> déborde de force, d’intelligence, et de qualités littéraires dans cet automne qui en manque tant. Il y a aussi chez les deux un point commun très fort, c’est qu’à leur manière ce sont des visionnaires. Nous savons comment Houellebecq a « vu » les attentats de Bali avant même qu’ils n’arrivent. Et, je considère que <em>La Barbarie à visage humain</em>, ce sont, dès 1977, des pages qui « voient » le mur de Berlin s’écrouler à l’automne 1989 ». (Lettre à Raphaël Mobillon, septembre 2008.)</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Jacques Martinez : </strong></h1>
<p>«<em> Mes trois M : Matisse, Malevitch, <strong>Martinez</strong></em> » (Lettre à Paul Guilbert, février 1984)<br />
« <em><strong>Martinez</strong> n’est pas un vertueux, c’est un artiste. Et c’est pourquoi il est de ceux qui, sous nos yeux, sont en train de faire mentir les nouvelles chouettes de Minerve qui, après la fin de l’Histoire, après la fin de la philosophie, prophétisent la fin de la peinture. Un spectre hante le monde – c’est celui, ici et ailleurs, ici comme ailleurs, de l’éternelle jeunesse de l’art ».</em> (été 2007, texte pour un catalogue).</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Ségolène Royal</title>
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		<pubDate>Mon, 10 May 2010 12:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Ségolène Royal
Candidate à la Présidence de la République face à Nicolas Sarkozy, en 2007.
Ses dates-clef : 
1978 : Ségolène Royal adhère au Parti socialiste
1982 : Ségolène Royal est chargée de mission au secrétariat général de la présidence de la République pour suivre les questions de jeunesse et de sports.
1984 : François Mitterrand confie à Ségolène [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Ségolène Royal</strong></h1>
<p>Candidate à la Présidence de la République face à Nicolas Sarkozy, en 2007<span id="more-2597"></span>.</p>
<h1><strong>Ses dates-clef : </strong></h1>
<p><b>1978</b> : <strong>Ségolène Royal</strong> adhère au Parti socialiste<br />
<b>1982</b> : Ségolène Royal est chargée de mission au secrétariat général de la présidence de la République pour suivre les questions de jeunesse et de sports.<br />
<b>1984</b> : <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a> confie à <strong>Ségolène Royal</strong> les affaires sociales et l&#8217;environnement en remplacement de Yannick Moreau, partie diriger le cabinet de Jean-Pierre Chevènement, nouveau ministre de l&#8217;Éducation nationale.<br />
<b>1992</b> : <strong>Ségolène Royal</strong> devient ministre de l&#8217;Environnement du gouvernement Bérégovoy.<br />
<b>1997</b> : Ministre déléguée à l&#8217;Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin.<br />
<b>2000</b> : Ministre déléguée à la Famille, à l&#8217;Enfance et aux Personnes handicapées.<br />
<b>2004</b> : <strong>Ségolène Royal</strong> est élue présidente du conseil régional de Poitou-Charentes.<br />
<b>22 avril 2007</b> : avec 25,87 % des voix (contre 31,18 % à son rival Nicolas Sarkozy), <strong>Ségolène Royal</strong> accède au second tour lors de l&#8217;élection présidentielle française ; elle obtiendra finalement 46,94 % des voix.<br />
<b>2008</b> : lors du vote des militants socialistes pour le congrès de Reims, la motion qu&#8217;elle a signée arrive en tête avec 29,08 % des suffrages, devant celles de Bertrand Delanoë (25,24 %), de Martine Aubry (24,32 %), de Benoît Hamon (18,52 %), du Pôle écologique (1,59 %) et d&#8217;Utopia (1,25 %) ; des manœuvres d’appareil feront que, malgré cela, la direction du Parti lui échappera.<br />
<b>2009</b> : après la défaite du PS aux élections européennes, elle est nommée par Martine Aubry , Vice-Présidente de l&#8217;<strong>Internationale socialiste</strong><br />
<b>2010</b> : <strong>Ségolène Royal</strong> est réélue triomphalement présidente de la région Poitou-Charentes.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Ségolène Royal : </strong></h1>
<p>- <em>Le Printemps des grands-parents : la nouvelle alliance des âges</em>, Cogite-R. Laffont, 1987.<br />
- <em>La vérité d&#8217;une femme</em>, Stock, 1996.<br />
- <em>Désirs d&#8217;avenir</em>, Flammarion, 2006<br />
- <em>Ma plus belle histoire, c&#8217;est vous</em>, Grasset, 2007.<br />
- <em>Femme Debout,</em> Denoël, 2009. Entretiens avec Françoise Degois</p>
<h1><strong>Ségolène Royal et  Bernard-Henri Lévy : </strong></h1>
<p>Ami de longue date de <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/nicolas-sarkozy-2947.html">Nicolas Sarkozy</a>, proche de Dominique Strauss-Kahn et, au début, très méfiant à l’endroit de <strong>Ségolène Royal</strong> (cf, dans Le Parisien du 28 janvier 2007 : <img alt="Ségolène Royal" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-segolene-royal/segolene-royal.jpg" title="Ségolène Royal" class="alignright" width="250" height="333" />« <em>que veut-elle ? quel est son projet ? quelle vision du monde a-t-elle pour traiter avec tant de désinvolture la question de la souveraineté nationale sur la Corse ou pour louer en Chine la rapidité de la justice ?</em> ») Bernard-Henri Lévy a fini par la rejoindre et faire campagne pour elle. Tout a commencé par un dîner, dans un restaurant d’hôtel, au tout début du mois de février 2007, à l’initiative de l’auteure de romans policiers Fred Vargas. D’après <em>La Femme fatale</em>, le livre publié, après l’élection, par Ariane Chemin et Raphaele Bacqué (Albin Michel), Bernard-Henri Lévy « est devenu en quelques semaines l&#8217;un des confidents de <strong>Ségolène Royal</strong> ». Depuis janvier, écrivent-elles, « le philosophe et la candidate se téléphonent plusieurs fois par jour ; avant chaque émission de télévision, elle le consulte ; après chaque meeting, elle l&#8217;appelle ; en cas d&#8217;urgence et de grosses turbulences dans le ciel de la campagne, il la reçoit à l&#8217;improviste chez lui, boulevard Saint-Germain, sur le même trottoir et à quelques numéros de son siège de campagne ».  En « quelques mois », ajoutent Ariane Chemin et Raphaele Bacqué, « l&#8217;intellectuel a gagné son amitié ; il lui lit de la poésie, il lui envoie la réalisatrice Josée Dayan pour un coup de main sur ses spots de campagne officielle ; il devine les fatigues d&#8217;une campagne, les lassitudes, les angoisses, et la complimente gentiment ; n&#8217;a-t-il pas vanté, dans une chronique, son &laquo;&nbsp;étonnante fraîcheur&nbsp;&raquo;, son &laquo;&nbsp;long et joli cou&nbsp;&raquo; ? un jour, il se permet de lui recommander un chignon, qu&#8217;elle porte le lendemain dans le studio d&#8217;Europe 1. » Je ne sais si le récit de Ariane Chemin et Raphaele Bacqué est juste a 100%. Mais les livres que publieront, après l&#8217;élection, tant Bernard-Henri Lévy que <strong>Ségolène Royal</strong> corroboreront cette description. Ainsi que l&#8217;incroyable article publié le 27 février 2010 par <strong>Ségolène Royal</strong>, en &laquo;&nbsp;Une&nbsp;&raquo; du journal <em> Le Monde </em>, et intitulé <em>&laquo;&nbsp;BHL, François Mitterrand, la meute et moi&nbsp;&raquo;</em>. C&#8217;est l&#8217;époque où Bernard-Henri Lévy, comme souvent dans sa longue carrière, est victime d&#8217;une cabale. Et <strong>Ségolène Royal</strong>  vole à son secours d&#8217;une manière à la fois courageuse, efficace-et témoignant d&#8217;une grande loyauté.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Ségolène Royal :</strong></h1>
<p>«<em> Le style de <strong>Ségolène Royal</strong>. Son allure. Cette façon, décidément neuve, de faire de la politique et de le dire. Ce cran. Cette trempe. Cette obstination inentamée qui a eu raison des pièges et embûches venus, comme souvent, de son propre camp.</em> » (Le Point, 26 avril 2007).<br />
 «<em> J’ai aimé, moi, cette dernière image dans ce dernier débat. J’ai aimé la stature qu’elle a prise à cet instant &#8211; et la belle droiture qui émanait de son regard et de son port. Elle honorait la gauche, cette droiture. Et elle honorait la France. </em> » (Le Point, 10 Mai 2007)<br />
« <em>Un jour, mais dans longtemps, je dirai le trouble qui me gagna dans les deux ou trois circonstances où m’apparut l’extrême solitude de cette femme, et son courage dans cette solitude : le regard qui se voile dans ces moments ; la voix qui devient plus sourde, presque sans timbre ; et le sentiment d’être en face, non plus de la rivale heureuse de Fabius et de Jospin, non plus de l’héritière de Mitterrand et de Blum, mais d’un être humain, juste d’un être humain, d’une femme qui voit sa vie changer et qui souffre, d’un masque politique qui, l’espace d’une seconde, ne parvient plus à cacher le tremblement de l’âme</em> » (Ce Grand cadavre à la renverse, Grasset, 2007).<br />
« <em>Sur l’Iran, elle a été la première à rappeler l’esprit du pacte de non prolifération : nul n’a droit au nucléaire civil s’il ne donne la preuve qu’il ne va pas vers le nucléaire militaire </em>». (Entretien avec Emmanuel Lemieux, Témoignage Chrétien).<br />
« <em><strong>Ségolène Royal</strong> m’est très vite apparue comme un beau personnage, séduisant, passionnant et me fournissant un matériel romanesque considérable </em>» (Conversation avec Anaëlle Lebovits et Deborah Guterman, Le Diable Probablement, printemps 2009).</p>
<h1><strong>Citations de Ségolène Royal sur Bernard-Henri Lévy :</strong></h1>
<p>« <em>J’ai reçu l’appui infiniment précieux d’un philosophe français réputé pourtant lointain de ce que je pouvais représenter. Au début sceptique, il s’est révélé d’une solidité et d’une fidélité à toute épreuve pendant la campagne – et, ce qui est plus rare, après</em>. » (Ma plus belle histoire, c’est vous, Grasset, 2007, page 106).</p>
<p>« <em>Nous nous retrouvions dans un bar, non loin de mon antenne de campagne, souvent à l’occasion du bouclage des grands discours, ou alors la veille ou le lendemain des grandes émissions. Au total, une bonne dizaine de fois.</em> » (Id.)</p>
<p>«<em> Le talent, la gaieté, l’intelligence, la gagne, étaient communicatifs et parfois, lorsque la fatigue déformait mes traits et qu’il me répétait sa phrase préférée : &laquo;&nbsp;Vous êtes d’une beauté extrême !&nbsp;&raquo;, je savais que c’était exagéré. Mais cela me faisait rire et, je l’avoue, ne pouvait pas me faire de mal</em> ». (Id.)</p>
<p>«<em> Sur la mondialisation, sur la Russie, sur les libertés, sur les génocides, je retrouvais toutes ses analyses, si aiguës et si actuelles, de la barbarie à visage humain.</em> » (Id.)</p>
<p>«<em> Ce Grand Cadavre à la renverse, que je prends le pari de réveiller et de refaire marcher ! </em> » (Id.)</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em> Moi qui connais bien BHL, j&#8217;avoue avoir été toujours entraînée par l&#8217;ampleur de son érudition, l&#8217;élan de ses curiosités et, à chaque fois, son esprit de nuance. Intellectuel &nbsp;&raquo; mondain&nbsp;&raquo; ? Ou &laquo;&nbsp;médiatique&nbsp;&raquo;? Ce n&#8217;est pas le Lévy que je connais.  Ce n&#8217;est pas non plus celui que je retrouve au fil de ma lecture et que je recommande à celles et ceux qui ont envie d&#8217;avancer.&nbsp;&raquo; ( Le Monde, 27 février 2010).</em></p>
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		<title>Dominique Strauss-Kahn</title>
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		<pubDate>Mon, 10 May 2010 12:10:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Dominique Strauss-Kahn
Economiste, homme politique français et 10ème directeur du Fonds Monétaire International.
Les dates-clef de Dominique Strauss-Kahn.
1949 : naissance de Dominique Strauss-Kahn à Neuilly-sur-Seine 
1971 : Dominique Strauss-Kahn est diplômé d’HEC et de l&#8217;Institut d&#8217;études politiques de Paris ; puis, licencié en droit public, docteur en sciences économiques et professeur agrégé de sciences économiques.
1977 : professeur d&#8217;économie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Dominique Strauss-Kahn</strong></h1>
<p>Economiste, homme politique français et 10ème directeur du Fonds Monétaire International.<span id="more-4926"></span></p>
<h1><strong>Les dates-clef de Dominique Strauss-Kahn.</strong></h1>
<p><b>1949</b> : naissance de <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> à Neuilly-sur-Seine <img src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/05/Dominique-Strauss-Kahn1.jpg" alt="Dominique Strauss Kahn" title="Dominique Strauss Kahn" width="100" height="150" class="alignright size-full wp-image-5559" /><br />
<b>1971</b> : <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> est diplômé d’HEC et de l&#8217;Institut d&#8217;études politiques de Paris ; puis, licencié en droit public, docteur en sciences économiques et professeur agrégé de sciences économiques.<br />
<b>1977</b> : professeur d&#8217;économie à l&#8217;université de Nancy 2.<br />
<b>1981</b> : professeur à l&#8217;université de Nanterre  et à l&#8217;École nationale d&#8217;administration.<br />
<b>1982</b> : <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> entre au Commissariat au plan, dont il devient commissaire-adjoint et chef du service financement.<br />
<b>1986</b> : <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> est élu député de Haute-Savoie.<br />
<b>1988</b> : <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> est élu député du Val-d&#8217;Oise ; puis président de la Commission des finances à l’Assemblée.<br />
<b>1991</b> : <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand </a> nomme <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong>  ministre délégué à l&#8217;Industrie et au Commerce extérieur dans le gouvernement d&#8217;Édith Cresson.<br />
<b>1993</b> : Michel Rocard lui confie la présidence du  « groupe des experts du PS ».<br />
<b>1995</b> :<strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> est élu Maire de Sarcelles.<br />
<b>1997</b> : ministre de l&#8217;Economie et des Finances.<br />
<b>1999</b> : <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> est victime d&#8217;une campagne médiatique visant à l’impliquer dans des affaires judiciaires liées à l&#8217;exercice de la profession d&#8217;avocat (affaire de la Générale des Eaux, affaire de la MNEF et affaire Elf).<br />
<b>2002</b> réélu député dans la 8e circonscription du Val-d&#8217;Oise.<br />
<b>2004</b> chargé au sein du Parti socialiste, avec Martine Aubry et Jack Lang, du Projet pour 2007.<br />
<b>2006</b> :  battu par Ségolène Royal dans la bataille pour l’investiture du Parti Socialiste en vue des élections présidentielles de 2007.<br />
<b>2007</b> : Proposé par Jean-Claude Juncker et Romano Prodi, et finalement soutenu par la France et<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/nicolas-sarkozy-2947.html"> Nicolas Sarkozy</a>, <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong>  est le candidat de la France, puis de l&#8217;Union européenne, à la direction générale du Fonds monétaire international.<br />
<b>2009</b> : <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> est désigné en juillet, et pour la première fois, personnalité politique préférée des Français » (ex-æquo avec Jacques Chirac) par le baromètre IFOP de l&#8217;hebdomadaire <em <Paris Match</em>.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Dominique Strauss-Kahn</strong></h1>
<p></em><em>Inflation et partage des surplus; les cas des ménages</em>, Editions Cujas, 1975, ( avec la coll. d&#8217;André Babeau, et André Masson).<br />
<em>Econonomie de la famille et accumulation patrimoniale</em> Editions Cujas, 1977.<br />
<em>La Richesse des Français-Epargne, Plus-value/Héritage</em>. (avec la coll. d&#8217;André Babeau). Paris : PUF, 1977.<br />
<em>La Flamme et la cendre</em>, Grasset 2002.<br />
<em>Oui, lettre ouverte aux enfants d&#8217;Europe, Grasset 2004.<br />
</em><em>DVD pour le Oui à la constitution</em>, 2005.<br />
<em>365jours, journal contre le renoncement</em>, Grasset 2006.</p>
<h1><strong>Dominique Strauss-Kahn et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>C’est son épouse, Anne Sinclair, qui présente les deux hommes l’un à l’autre. Bernard-Henri Lévy a toujours dit que <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> était, à ses yeux, le « candidat rêvé » pour l’élection présidentielle. Il est sans doute même l’un des premiers à avoir publiquement envisagé cette hypothèse. Quand il s’est décidé à soutenir Ségolène Royal, il a toujours pris soin de préciser que c’était « Royal faute de <strong>Strauss-Khan</strong> » ; il a toujours dit et répété qu’il faisait « contre mauvaise fortune bon cœur » et que le solution <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> continuait d’être, à ses yeux, la meilleure. C’est lui, aussi, qui est l’éditeur de <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong> chez Grasset.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Dominique Strauss-kahn</strong></h1>
<p>« Gravité et humour. Bonhomie et, dans le regard, des éclairs de férocité. Et puis cette impression d&#8217;en avoir toujours sous le pied &#8211; comme si, sur ses amis et ses adversaires, sur le programme des socialistes et sur ce qu&#8217;il a d&#8217;insuffisant, sur Besancenot, Raffarin, il ne lâchait jamais qu&#8217;une infime partie de ses munitions. Un jour, il faudra, comme dit l&#8217;autre, “ abattre son jeu ”. Mais, pour l&#8217;heure, quel animal politique ! » <em>(Le Point, 17 janvier 2003)</em>.<br />
« Vous savez – je m’en suis expliqué dans vos colonnes – que Ségolène Royal n’était pas, au départ, ma candidate idéale puisque j’étais partisan de <strong>Strauss-Kahn.</strong> » <em>(Nouvel Observateur, Mai 2007</em> , débat avec André Glucksmann, modéré par Marie-France Etchegouin »). <br />
« C’est la rentrée où, pour la première fois, <strong>Dominique Strauss Kahn</strong> apparaît comme le mieux placé pour refonder son parti – mais cela au moment même où il s’apprête, FMI oblige, à laisser ses camarades se débrouiller sans lui. Défaut de timing ? Habileté suprême ? Ou, juste, ironie de l’Histoire ? » <em>(Le Point, 30 août 2007)</em>.</p>
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		</item>
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		<title>Karl Zéro</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 14:12:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Karl Zéro
Karl Zéro est un écrivain, journaliste, provocateur, acteur, animateur de télévision, réalisateur – bref, homme-orchestre.
Les dates-clef de Karl Zéro
1961 : naissance de Karl Zéro à Aix-les-Bains en Savoie. 
1981 : Karl Zéro entre à Actuel comme journaliste spécialisé dans les interviews de stars et rejoint l’équipe naissante de Radio Nova, au côté de celle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Karl Zéro</strong></h1>
<p><strong>Karl Zéro</strong> est un écrivain, journaliste, provocateur, acteur, animateur de télévision, réalisateur – bref, homme-orchestre<span id="more-2523"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Karl Zéro</strong></h1>
<p><b>1961</b> : naissance de <strong>Karl Zéro</strong> à Aix-les-Bains en Savoie. <img alt="Karl Zéro" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-karl-zero/karl-zero.jpg" title="Karl Zéro" class="alignright" width="250" height="300" /><br />
<b>1981</b> : <strong>Karl Zéro</strong> entre à <em>Actuel</em> comme journaliste spécialisé dans les interviews de stars et rejoint l’équipe naissante de <em>Radio Nova</em>, au côté de celle qui deviendra son épouse, Daisy d’Errata.<br />
<b>1986</b> : <strong>Karl Zéro</strong> est engagé par<em> Europe 1</em> pour animer &laquo;&nbsp;Géant Gratuit&nbsp;&raquo; au côté de Doug Headline<br />
<b>1987</b> : Canal + (Alain de Greef) lui propose d’intégrer l’équipe naissante de <em>Nulle part ailleurs</em> au côté d’Antoine de Caunes. Pour ses sketchs, souvent liés à l’actualité, <strong>Karl Zéro</strong> utilise les trucages vidéo pour mettre en scène les hommes politiques (le Flame).<br />
<b>1993</b> : <strong>Karl Zéro</strong> réalise <em>Le Tronc</em> dans lequel il joue en compagnie d’Albert Algoud, José Garcia, Lova Moor.<br />
<b>1996</b> : crée, le dimanche à 12h30 sur Canal +, <em>Le Vrai Journal</em>, un journal télévisé qui veut « dire tout haut » ce que les autres journaux télévisés français « cachent ».<br />
<b>2001</b> : crée, sur une idée originale de Eric Guillaumond, <em>Le journal des bonnes nouvelles</em>, animé par Victor Robert et Estelle Martin.<br />
<b>2003</b> : <strong>Karl Zéro</strong> est accusé de manquement grave à la déontologie pour avoir donné lecture, dans <em>Le Vrai Journal</em>, d’un courrier que lui a adressé le tueur en série Patrice Alègre, à l’origine de « l’affaire Baudis », il est innocenté par la justice mais devra arrêter son émission en juin 2006.<br />
<b>2006</b> : sortie en salles de<em> Dans la peau de Jacques Chirac</em>, César du Meilleur Film Documentaire en 2007.<br />
<b>2006</b> : mise en ligne d’un blog et d’une web télé, le <a href="http://leweb2zero.tv" target="_blank">Web 2 Zéro</a>.<br />
<b>2007</b> : <strong>Karl Zéro</strong> réalise, avec Michel Royer, <em>Ségo et Sarko sont dans un bateau</em>.<br />
<b>2007</b> : <strong>Karl Zéro</strong> présente tous les vendredis soirs à 22h20 « <em>Les Faits <strong>Karl Zéro</strong></em> » sur 13e Rue, une émission de reportages sur des faits-divers non-résolus.<br />
<b>2008</b> : une interview, chaque soir, dans <em><strong>Karl Zéro</strong></em> sur BFM TV à 22 h 10 sur la chaîne d&#8217;information en continu BFM TV.<br />
<b>2010</b> : <strong>Karl Zéro</strong> prépare Being Michael Jackson, un long métrage en anglais en coproduction avec Tarak Ben Ammar, dont la sortie mondiale est prévue le 25 juin 2010, date du premier anniversaire de la mort du chanteur/</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Karl Zéro</strong></h1>
<p>- <em>Le Tronc</em> (1992)<br />
- <em>Starko ! Un an dans la peau de Sarko</em> (2008)<br />
- <em>Being W &#8211; Dans la peau de George Bush</em> (2007)<br />
- <em>Ségo et Sarko sont dans un bateau&#8230;</em> (2007)<br />
- <em>Dans la peau de Jacques Chirac</em> (2005)</p>
<h1><strong>Karl Zéro et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Interprète, dans <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/category/biographie/1995-1999/page/3">Le Jour et la Nuit</a></em>, le rôle de Filippi – le producteur venant proposer à Alexandre (<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/alain-delon-3777.html">Alain Delon</a>) de porter à l’écran son premier roman.<br />
Bernard-Henri Lévy a toujours défendu le choix de <strong>Karl Zéro</strong> dans ce rôle. <strong>Karl Zéro </strong>a toujours défendu, contre les vives attaques dont il a été l’objet, <em>Le Jour et la Nuit</em>.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Karl Zéro</strong></h1>
<p>« <em>Le Vrai Journal ? Eh oui, le vrai journal&#8230;</em> » (Corriere della Sera, 17 janvier 2005)</p>
<p>« <em>Karl est un formidable acteur. Il a formidablement servi mon film. Et tous ceux qui nous huent sont des analphabètes ou des salauds</em> » (Festival de Berlin, février 1997, Conférence de presse pour la présentation du <em>Jour et la Nuit</em>).</p>
<h1><strong>Citations de Karl Zéro sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Je n’ai jamais réussi à ce qu’on se tutoie, vous êtes le seul de mes invités dans ce cas, je sais pas pourquoi, ça m’énerve</em> ». (<em>Le Vrai Journal</em>, Canal plus, novembre 2001)</p>
<p>« <em>Il y a un truc, un seul, que je ne vous pardonnerai jamais. C’est le jour où, à Zihuatanejo, sur la plage, vous m’avez détraqué exprès, et sournoisement, ma caméra. Vous ne supportiez juste pas mon idée de tourner, en parallèle au vôtre, mon film personnel qui s’appelait &laquo;&nbsp;</em><em>Alerte j’ai mal aux boules</em>&nbsp;&raquo; et dont vous étiez, chaque fois que vous alliez nager, le personnage principal et, il faut bien le dire, unique ». (Conversation – tardive – avec Bernard-Henri Lévy).</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Gilles Hertzog</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/gilles-hertzog-4868.html</link>
		<comments>http://www.bernard-henri-levy.com/gilles-hertzog-4868.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 14:11:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bernard-henri-levy.com/?p=4868</guid>
		<description><![CDATA[Gilles Hertzog
Editeur, journaliste, écrivain ; directeur de la publication de la revue La Règle du Jeu
Les dates-clef de Gilles Hertzog
1948 : naissance de Gilles Hertzog , petit-fils de Marcel Cachin, fondateur du Parti Communiste français; fils de Marcelle Cachin, députée communiste et du Professeur Paul Hertzog.
1968 : 22 rue Gay-Lussac; pavés etc.
1975 : rencontre Bernard-Henri [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Gilles Hertzog</strong></h1>
<p>Editeur, journaliste, écrivain ; directeur de la publication de la revue <em>La Règle du Jeu</em><span id="more-4868"></span><img src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/04/GILLES-HERTZOG2-200x300.jpg" alt="GILLES HERTZOG" title="GILLES HERTZOG" width="200" height="300" class="alignright size-medium wp-image-5097" /></p>
<h1><strong>Les dates-clef de Gilles Hertzog</strong></h1>
<p><b>1948</b> : naissance de <strong>Gilles Hertzog</strong> , petit-fils de Marcel Cachin, fondateur du Parti Communiste français; fils de Marcelle Cachin, députée communiste et du Professeur Paul Hertzog.<br />
<b>1968</b> : 22 rue Gay-Lussac; pavés etc.<br />
<b>1975</b> : rencontre Bernard-Henri Lévy, responsable des pages de <em>Politique internationale</em> à l&#8217;éphémère quotidien <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/le-27-janvier-1975-4873.html">L&#8217;Imprévu</a></em>.<br />
<b>1986</b> : reportage, avec Bernard-Henri Lévy, dans l’Erythrée et le Tigré en guerre ainsi que dans l’Ethiopie du dictateur Mengistu.<br />
<b>1988</b> : Scorrano,  un village des Pouilles, suivi de mariage.<br />
<b>1992</b> : <strong>Gilles Hertzog</strong> est parmi les tout premiers, avec Jean-François Deniau et, encore, Bernard-Henri Lévy à entrer à <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/sarajevo-2594.html">Sarajevo</a>.<br />
<b>1994</b> : coauteur du scénario de <em>« Bosna ! ».</em><br />
<b>2000</b> : part, avec Bernard-Henri Lévy toujours, dans les Monts Noubas au Sud-Soudan, où les deux hommes sont parmi les très rares étrangers à avoir pu pénétrer.<br />
<b>2003</b> :  <strong>Gilles Hertzog</strong> devient rédacteur en chef de <em>la Règle du Jeu</em>  en remplacement de Guy Scarpetta.<br />
<b>2007</b> : reportage clandestin au Darfour.<br />
<b>2009</b> : <strong>Gilles Hertzog</strong> devient Directeur de la Publication de <em><a href="http://laregledujeu.org/">la Règle du Jeu</a></em> ; Maria de França en devient rédactrice en chef.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Gilles Hertzog</strong></h1>
<p><em>Les Brigades de la mer</em>, avec Dominique Grisoni, Grasset, 1979.<br />
<em>Bosna !</em>, avec Bernard-Henri Lévy.<br />
<em>Armija</em>, 1995, (documentaire sur l’armée bosniaque, tourné pour ARTE)<br />
<em>Srebrenica</em>,  <em>une chute sur ordonnance</em>, Arte, 2000, coréalisé avec Yves Billy.<br />
<em>Le Séjour des dieux</em>, Grasset, 2004.<br />
<em>American Vertigo</em> film tiré de l&#8217;essai éponyme de Bernard-Henri Lévy et mis en scène par Michko Netchak.</p>
<h1><strong>Gilles Hertzog et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Une amitié de 35 ans. Compagnon de la plupart des grands reportages  de Bernard-Henri Lévy. Compagnon d’aventures en Bosnie. Co-auteur, avec lui, du scénario de <em>« Bosna ! »</em>. Aux dires de certains, le plus proche de ses amis.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Gilles Hertzog</strong></h1>
<p><em>« Je n’ai connu personne, en quatre ans, qui se sera arrogé, avec tant de tranquille insolence, ce droit d’interpeller les puissants, de les traîner publiquement dans la boue, de réveiller un Président de la République en pleine nuit pour le prévenir de la chute imminente d’une « zone de sécurité », d’amener l’abbé Pierre en Bosnie, le Président Izetbegovic au pape, le pape à un journaliste auquel il dira qu’il existe des « guerres justes » &#8211; je ne connais personne, non, qui, dans l’intelligentsia européenne, ait tant fait, jusqu’au dernier jour, pour que la cause bosniaque ne soit pas une cause perdue.<strong>Gilles Hertzog</strong>. Celui que les Bosniaques n’appellent plus, depuis longtemps, que Gilles. Le seul d’entre nous tous à mériter le beau titre de citoyen d’honneur de Sarajevo. » (</em><em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/le-lys-et-la-cendre-232.html">Le Lys et la Cendre</a></em>, 1995)</p>
<h1><strong>Citations de Gilles Hertzog sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>&laquo;&nbsp;<em>L&#8217;homme de ma vie</em>- s&#8217;il en est.&nbsp;&raquo;</p>
<p><em>Photo : (c) Vincent Bitaud</em></p>
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		<title>Oussama Ben Laden</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 14:11:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Oussama Ben Laden
Oussama Ben Laden est le chef d’Al Qaïda.
Les dates-clef d&#8217;Oussama Ben Laden
1957 : naissance à Riyad en Arabie Saoudite d&#8217;Oussama Ben Laden.
1979 : invasion de l’Afghanistan par l’Union soviétique.
1989 : mort de son mentor et ami, le palestinien Abdallah Youcef Azzam.
1994 : Oussama Ben Laden s’installe à Khartoum, au Soudan, où il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Oussama Ben Laden</h1>
<p><strong>Oussama Ben Laden</strong> est le chef d’Al Qaïda<span id="more-2570"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef d&#8217;Oussama Ben Laden</strong></h1>
<p><b>1957</b> : naissance à Riyad en Arabie Saoudite d&#8217;<strong>Oussama Ben Laden</strong>.<br />
<b>1979</b> : invasion de l’Afghanistan par l’Union soviétique.<br />
<b>1989</b> : mort de son mentor et ami, le palestinien Abdallah Youcef Azzam.<br />
<b>1994</b> : <strong>Oussama Ben Laden</strong> s’installe à Khartoum, au Soudan, où il est accueilli par Hassan al-Tourabi, qui dirige le Front national islamique soudanais (FNI).<br />
<b>1996</b> : <strong>Oussama ben Laden</strong> lance un appel à attaquer les intérêts américains partout dans le monde ; il devient alors l’ennemi public numéro 1 des États-Unis qui obtiennent son expulsion du Soudan.<br />
<b>1998 </b>: responsable des attentats de Nairobi au Kenya (213 morts dont 8 Américains) et de Dar es Salaam en Tanzanie (11 morts).<br />
<b>2001 : attentat contre les Twin Towers de New-York.<br />
</b><b>30 octobre 2004</b> : une vidéo diffusée par la chaîne d&#8217;information en arabe Al-Jezira, quatre jours avant les élections présidentielles aux Etats-Unis, tend à montrer qu&#8217;<strong>Oussama ben Laden </strong>est toujours en vie.<br />
<b>7 septembre 2007</b> : la chaîne Al-Jazira diffuse, quelques jours avant le sixième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, des extraits d&#8217;une vidéo d&#8217;<strong>Oussama ben Laden</strong>, la première depuis près de trois ans. La voix du chef d&#8217;Al-Qaida a été officiellement identifiée par les services de renseignements américains.<br />
<b>30 novembre 2009<b /> : le Comité des affaires étrangères du Sénat des États-Unis rend public un rapport révélant qu&#8217;<strong>Oussama Ben Laden</strong> aurait pu être capturé ou tué alors qu&#8217;il séjournait dans la région montagneuse de Tora-Bora aux alentours du 16 décembre 2001 si l&#8217;armée américaine avait mobilisé massivement plusieurs milliers d&#8217;hommes dans la région au lieu d&#8217;opter pour une approche commando appuyés par les miliciens afghans.<br />
</b><b>24 janvier 2010 <b /> : nouvel enregistrement audio ; <strong>Ben Laden </strong>revendique la responsabilité de la tentative d&#8217;attentat du 25 décembre 2009 sur un vol Northwest Airlines reliant Amsterdam à Détroit, et menace les États-Unis de nouvelles attaques.</p>
<h1><strong>L&#8217;oeuvre de destruction d&#8217;Oussama Ben Laden</strong></h1>
<p>- Attentat du 11 septembre contre le World Trade Center de New-York. </p>
<h1><strong>Oussama Ben Laden et  Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Bernard-Henri Lévy a été parmi les premiers à tenter d’alerter l’opinion sur le <img alt="Oussama Ben Laden" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-oussama-ben-laden/oussama-ben-laden.jpg" title="Oussama Ben Laden" class="alignright" width="250" height="306" />danger fondamentaliste. Il a été parmi les tout premiers à dire et répéter que le seul « clash des civilisations » qui tienne est celui qui oppose, en Islam, les tenants d’un Islam modéré aux tenants de l’Islam radical, fanatique, obscurantiste.  Il n’a cessé de clamer, dès la veille de l’attentat du 11 septembre, que le seul conflit qui compte, le seul qui soit déterminant pour l’avenir est celui qui voit s’affronter <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/ahmed-chah-massoud-2301.html">Massoud</a> et <strong>Ben Laden</strong>, les massoudiens et les talibans ou crypto talibans d’al Qaïda. Son <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/daniel-pearl-3051.html"><em>Qui a tué Daniel Pearl ?</em> </a> est, aussi, un livre sur Al Qaïda. Dans ce livre, il reconstitue la biographie du chef du commando de ravisseurs, Omar Sheikh et, ce faisant, apporte un certain nombre d’informations inédites sur le modus operandi financier de la mouvance Al Qaïda. Son livre sur <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/reflexions-sur-la-guerre-le-mal-et-la-fin-de-lhistoirereflexions-sur-la-guerre-le-mal-et-la-fin-de-lhistoire-217.html">les guerres oubliées</a> est, aussi, un livre où il explique au monde ce qui l’attend si l’on ne dissocie pas les « damnés de la terre » de la démagogie benladéniste – et c’est un livre où il forge, pour désigner Al Qaïda, le concept nouveau de « ONG du crime ». </p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Oussama Ben Laden et Al Qaïda</strong></h1>
<p>« <em>La version XXIème siècle du fascisme</em> ». (<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/ce-grand-cadavre-a-la-renservece-grand-cadavre-a-la-renserve-85.html">Ce grand cadavre à la renverse</a>, Grasset 2007)</p>
<p>« <em>J’ai retrouvé à Dubaï des opérations financières qui montrent à quel point les gens d’Al-Quaïda disposent d’une extraordinaire expertise dans les mécanismes bancaires et financiers du capitalisme moderne</em> ». (entretien avec Jérôme Béglé, avril 2003).</p>
<p>« <em>Tous ceux qui ont approché <strong>Ben Laden</strong> savent qu’il y a, chez lui, cet effroi, cette attitude de rejet et de dégout vis-à-vis des femmes.</em> » (Propos recueillis par Annick Le Floc’hmoan, pour <em>Elle</em>, Mai 2003).</p>
<p>« <em>Si clash des civilisations il y a, ce n’est pas le clash de l’Occident contre l’islam mais de l’islam contre l’islam</em> » (<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/question-de-principe-9-91.html"> <em>Récidives</em></a>, Grasset, 2004, p. 830) </b></p>
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		<title>Christopher Hitchens</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 09:48:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Christopher Hitchens
Paradoxal, provocateur, intempestif, chroniqueur au magazine en ligne Slate ainsi que reporter vedette à Vanity Fair, Christopher Hitchens est, de tous les intellectuels américains, celui dont le profil se rapproche le plus de celui de Bernard-Henri Lévy.
Les dates-clef de Christopher Hitchens
1949 : naissance de Christopher Hitchens à Portsmouth, Royaume-Uni.
2003 : Christopher Hitchens quitte, pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Christopher Hitchens</h1>
<p>Paradoxal, provocateur, intempestif, chroniqueur au magazine en ligne <em>Slate</em> ainsi que reporter vedette à <em>Vanity Fair</em>, <strong>Christopher Hitchens</strong> est, de tous les intellectuels américains, celui dont le profil se rapproche le plus de celui de Bernard-Henri Lévy<span id="more-2484"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Christopher Hitchens</strong></h1>
<p><b>1949</b> : naissance de <strong>Christopher Hitchens</strong> à Portsmouth, Royaume-Uni.<br />
<b>2003</b> : <strong>Christopher Hitchens</strong> quitte, pour cause de désaccord éditorial, l’hebdomadaire  <em>The Nation</em> auquel il collaborait depuis vingt ans.<br />
<b>2008</b> : <strong>Christopher Hitchens</strong> accepte de se soumettre à l’épreuve de la torture par l&#8217;eau afin de pouvoir s&#8217;exprimer en connaissance de cause à ce sujet dans un article publié dans le magazine <em>Vanity Fair</em>.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Christopher Hitchens</strong></h1>
<p>- <em>Les crimes de monsieur Kissinger</em>, Saint-Simon, 2001<br />
- <em>Dieu n&#8217;est pas grand : comment la religion empoisonne tout</em>, Belfond, 2009</p>
<h1><strong>Christopher Hitchens et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p><img alt="Christopher Hitchens" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-christopher-hitchens/christopher-hitchens.jpg" title="Christopher Hitchens" class="alignright" width="250" height="305" />Malgré des désaccords politiques sur la guerre en Irak (Lévy y a toujours été opposé), malgré son athéisme militant (que l’auteur du <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/le-testament-de-dieu-309.html">Testament de Dieu</a></em> ne partage pas), les deux hommes sont devenus amis. Et <strong>Hitchens</strong> a même été l’un des intellectuels américains à avoir soutenu Lévy avec le plus de panache et de constance. Il a consacré, dans le journal en ligne <em>Slate</em>, un article à l’édition américaine de <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/qui-a-tue-daniel-pearl-2-95.html"><em>Qui a tué Daniel Pearl</em></a> (25 septembre 2003). Quand Garrison Keillor a démoli <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/american-vertigo-2-87.html"><em>American Vertigo</em></a> dans le <em>New York Times Book Review</em>, <strong>Hitchens</strong> a démoli Keillor dans un article au vitriol également paru dans <a href="http://www.slate.com/id/2136056/">Slate (13 février 2006)</a>. Et, enfin, c’est lui qui a pris la plume pour, dans le même et très prestigieux  <em>New York Times Book Review</em>, faire le compte rendu, <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/bhl-sacre-par-le-new-york-times-823.html">le 21 septembre 2008</a>, de l’édition américaine de <em>Ce grand cadavre à la renverse </em>(<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/left-in-dark-times-82.html"><em>Left in dark times</em></a>, Random House). Un cas rare de compagnonnage idéologique et littéraire.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Christopher Hitchens</strong></h1>
<p>« <em>Quel dommage que tu sois favorable à la guerre en Irak ! C’est la seule chose qui nous sépare vraiment</em> » (Débat entre <strong>Hitchens</strong> et Lévy organisé par <em>Vanity Fair</em>, à New-York, le 5 septembre 2005). </p>
<p>« <em>L’Américain qui me ressemble le plus ? Pour les thèses, peut-être Paul Berman.  Mais, pour le mode de fonctionnement, sans aucun doute <strong>Christopher Hitchens</strong></em> » (Octobre 2008, débat avec Sam Tanenhaus, au 92th Street Y)</p>
<h1><strong>Citations de Christopher Hitchens sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Si vous vous êtes, au moins une fois, posé la question des rapports troubles entre les services secrets pakistanais et les Talibans et Al Qaïda, eh bien ce livre [sur Daniel Pearl] confirmera tous vos soupçons</em>. »(<em>Slate</em>, 25 septembre 2003)</p>
<p>« <em>Je trouve les descriptions et observations </em>de &laquo;&nbsp;<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/american-vertigo-2-87.html">American Vertigo</a>&nbsp;&raquo; <em>à la fois stimulantes et inquiétantes. Il rend service aux Américains  comme il le fit naguère, à l’époque où les Etats-Unis dormaient, en nous mettant en garde contre Milosevic et les Talibans</em> » (<em>Slate</em>, 13 février 2006)</p>
<p>« <em>Si vous vouliez résumer la vision politique de Bernard-Henri Lévy en une phrase, vous pourriez emprunter la remarque d’Orwell : il ne suffit pas d&#8217;être antifasciste, il faut aussi en principe être antitotalitaire</em>.» (<em>New York Times Book Review</em>, Septembre 2008)</p>
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		<title>Daniel Pearl</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 09:02:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Daniel Pearl
Daniel Pearl est le journaliste américain enlevé, puis assassiné à Karachi au Pakistan.
Les dates-clef de Daniel Pearl
10 octobre 1963 : naissance de Daniel Pearl à Princeton dans le New Jersey
1985 : licence en communication de l&#8217;université Stanford.
1990 : Daniel Pearl entre au Wall Street Journal
23 janvier 2002 : alors qu&#8217;il devait interviewer Mubarak Ali [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Daniel Pearl</strong></h1>
<p><strong>Daniel Pearl</strong> est le journaliste américain enlevé, puis assassiné à Karachi au Pakistan.<span id="more-3051"></span></p>
<h1><strong>Les dates-clef de Daniel Pearl</strong></h1>
<p><b>10 octobre 1963</b> : naissance de <strong>Daniel Pearl</strong> à Princeton dans le New Jersey<br />
<b>1985</b> : licence en communication de l&#8217;université Stanford.<br />
<b>1990</b> : <strong>Daniel Pearl</strong> entre au <em>Wall Street Journal</em><br />
<b>23 janvier 2002</b> : alors qu&#8217;il devait interviewer Mubarak Ali Shah Gilani, <strong>Daniel Pearl</strong> est kidnappé par un groupe djihadiste mené par Omar Sheikh.<br />
<b>16 mai 2002</b> : découverte des restes de <strong>Daniel Pearl</strong>.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Daniel Pearl</strong></h1>
<p><em>At Home in the world</em>, published by Wall Street Journal Books/Free Press, an imprint of Simon &amp; Schuster Inc.</p>
<h1><strong>Daniel Pearl et Bernard-Henri Lévy.</strong></h1>
<p>Dès l’annonce de sa mort, Bernard-Henri Lévy prend la triple décision : a) de partir sur les traces des tueurs afin de découvrir leur identité et, si possible, leurs mobiles ; b) de partir sur les traces de  <strong>Daniel Pear<img class="alignleft" title="Daniel Pearl" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-daniel-pearl/daniel-pearl.jpg" alt="Daniel Pearl" width="250" height="234" />l</strong> lui-même afin de reprendre l’enquête que celui-ci était en train de mener au moment de son enlèvement ; c) d’élever à « <em>cet homme ordinaire et exemplaire</em> », à ce « <em>juif magnifique</em> », un « <em>mémorial de mots</em> » qui lui rende enfin justice. Le résultat sera la publication, en France, le 29 avril 2003, puis aux Etats-Unis quelques mois plus tard, puis dans le reste du monde, de <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/qui-a-tue-daniel-pearl-2-95.html">Qui a tué <strong>Daniel Pearl</strong></a></em> ? Le livre est une enquête rigoureuse, la seule du genre, qui a mené Lévy sur le théâtre de ce drame atroce. Tout, dans ce livre, est basé sur les faits, seulement les faits, rien que les faits. A deux exceptions près. Le monologue intérieur d’Omar Sheikh à la veille du kidnapping. Puis celui de <strong>Daniel Pearl</strong> avant l’égorgement. Ces deux monologues intérieurs sont écrits, par définition, comme des scènes de roman. C’est pour ces deux monologues intérieurs, pour bien les caractériser, pour bien faire la différence entre ces deux scènes et le reste du livre, que Lévy a inventé le mot de « <em>romanquête</em> ». Le livre, traduit, aux Etats-Unis, chez Melville House, a connu un très grand succès. La part de la vente du livre en langue anglaise revenant à l’auteur a été versée, l’année suivante, à la <strong>Daniel Pearl</strong> Foundation qui œuvre, sous la houlette de Ruth et Judea <strong>Pearl</strong>, ses parents, pour la mémoire de <strong>Daniel Pearl</strong> (<a href="http://www.danielpearl.org" target="_blank">www.danielpearl.org</a>).</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Daniel Pearl</strong></h1>
<p>« <em>Mon ami posthume</em> », (entretien avec Jérôme Béglé, Paris-Match, mars 2003).</p>
<p>« <em>Un Juste. L’un de ces Occidentaux qui, sans tomber dans la haine de soi, sans sombrer dans le tiers-mondisme bête qui consiste à accabler l’Europe et l’Occident de tous les crimes, était obsessionnellement ouvert à l’altérité, curieux du visage du différent, en quête perpétuelle de ce qui ne lui ressemblait pas.</em> » (<em>Elle</em>, Mai 2003, propos recueillis par Annick Le Floc’hmoan).</p>
<p>« <em>Tout le propos de mon livre c’est d’essayer de faire un tombeau de mots à <strong>Daniel Pearl</strong> mais aussi de continuer son enquête, de prendre le relais, de finir son article interrompu. C’est un livre de 530 pages pour finir un impossible article, l’article non écrit de <strong>Daniel Pearl</strong>…</em> » (Propos recueilli par Mohamed Sifaoui, in <em>La Voix du Luxembourg</em>)</p>
<p>« <em>L’assassinat de Massoud, l’attentat du 11 septembre puis, maintenant, cette mort de <strong>Daniel Pearl</strong> : ce sont les trois coups qui marquent le lever de rideau du XXI° siècle</em> » (Conversation avec Olivier Nora, le 23 février 2002, depuis Kaboul)</p>
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		<title>Tanger</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 09:01:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Tanger, la ville
Tanger est une ville située au nord du Maroc et c’est sa principale porte sur l&#8217;Europe.
Elle est ouverte sur l&#8217;extrémité occidentale du détroit de Gibraltar, à environ 15 kilomètres des côtes espagnoles.
D&#8217;abord établie sur la colline de la kasbah, la ville s&#8217;est progressivement étendue sur les massifs la bordant à l&#8217;ouest en direction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Tanger, la ville</strong></h1>
<p><strong>Tanger</strong> est une ville située au nord du Maroc et c’est sa principale porte sur l&#8217;Europe.<br />
Elle est ouverte sur l&#8217;extrémité occidentale du détroit de Gibraltar, à environ 15 kilomètres des côtes espagnoles<span id="more-2601"></span>.</p>
<p>D&#8217;abord établie sur la colline de la kasbah, la ville s&#8217;est progressivement étendue sur les massifs la bordant à l&#8217;ouest en direction du cap Spartel (plateau du Marshan, Vieille Montagne) puis, au long de la plage, en direction du cap Malabata. </p>
<p><img alt="Tanger" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-ville-de-tanger/ville-tanger.jpg" title="Tanger" class="aligncenter" width="550" height="300" /></p>
<p>Les rivalités européennes pour le contrôle de la ville démarrent à la fin du XIXème siècle. La France, l&#8217;Espagne, le Royaume-Uni, l&#8217;Allemagne multiplient les missions diplomatiques et commerciales pour placer leurs pions mettant la ville au centre des rivalités internationales. </p>
<p>En 1923 <strong>Tanger </strong>devient zone internationale et zone franche.<br />
Cette époque est celle du grand rayonnement international de <strong>Tanger</strong>, tant dans le domaine culturel que dans celui des affaires. En 1956 elle revient, pour de bon, sous souveraineté marocaine.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef sur Tanger</strong></h1>
<p>- Paul Bowles, <em>Le Thé au Sahara</em>, Gallimard, 1980.<br />
- Daniel Rondeau, <em><strong>Tanger</strong></em>, Nil, 1997.<br />
- Thierry de Beaucé, <em>La Chute de <strong>Tanger</strong></em>, Gallimard, 1984<br />
- Bernard-Henri Lévy, <em>Comédie</em>, 1997</p>
<h1><strong>Tanger et  Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p><em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/comedie-229.html">Comédie</a></em>, le livre publié par Lévy, en 1997, est un livre dont l’action se passe à <strong>Tanger</strong> et c’est un livre qui, par ailleurs, est un portrait de <strong>Tanger</strong>.</p>
<p>Bernard-Henri Lévy a acquis une maison à <strong>Tanger</strong>, un ancien bordel, jouxtant le mythique Café Hafa. Il a demandé à la célèbre architecte Andrée Putman de la rénover et, de proche en proche, de la reconstruire complètement. Un film de Benoît Jacquot, diffusé sur France 5, raconte cette aventure architecturale hors-normes. Andrée Putman n’a-t-elle pas dit elle-même qu’elle considérait cette maison comme un de ses chefs d’œuvre ? </p>
<p>Et puis il y a, enfin, les rapports avec Paul Bowles. « Quel est votre lien avec l’écrivain Paul Bowles, lui demande Olivier Zahm en 2008 ? Est-ce la ville de <strong>Tanger</strong> ? » Et Lévy de répondre : « oui ; mais dans le sens inverse de ce qu’on pourrait croire ; ce n’est pas <strong>Tanger</strong> qui m’a fait rencontrer Bowles ; mais Bowles qui m’a fait découvrir <strong>Tanger</strong>. J’avais lu <em>Un Thé au Sahara</em>. Et je suis vraiment venu, la première fois, prolonger dans le réel ma lecture de ce livre admirable. A chaque coin de rue, à chaque terrasse de café, je voyais les ombres, les fantômes, parfois les personnages de chair, du roman. Et j’ai fini par aller le voir pour lui dire à peu près ceci : &laquo;&nbsp;j’ai voulu connaître cette ville à cause de vous ; comme souvent avec les grands artistes, j’y découvre, depuis que je suis là, l’incarnation de vos chimères ; j’ai voulu vous rencontrer pour voir à quoi pouvait bien ressembler l’auteur et de ces chimères et de cette ville&nbsp;&raquo;. Car, pour moi, il était l’auteur, l’inventeur, de <strong>Tanger</strong>. Et c’est avec l’auteur et inventeur de <strong>Tanger</strong> que je suis devenu ami. On s’est vus, en tout cas, jusqu’à la toute fin. » </p>
<p>BHL, écrivain de <strong>Tanger</strong>. BHL, héritier des Bowles, Burroughs et autres écrivains de la Beat Generation qui ont fait de <strong>Tanger</strong> une ville « littéraire ». <strong>Tanger</strong> existe, dans la littérature, par des écrivains &#8211; au premier rang desquels Bernard-Henri Lévy.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Tanger</strong></h1>
<p>« <em>Il n’y a pas la mer à <strong>Tanger</strong></em> » (Comédie, Grasset, 1997)</p>
<p>« <em>A <strong>Tanger</strong>, on discute avec des morts (Freud, Derrida et maintenant Joe McPhilips), tellement plus marrants que la plupart des vivants</em> » (Propos recueilli par Jean-Pierre Elkabbach, au micro de Europe 1, en octobre 1997) </p>
<p>« <em>Le détroit de Gibraltar est le plus grand cimetière de Marocains du monde. C’est quand j‘ai compris ça, quand j’ai compris que j’avais sous les yeux, en me réveillant,  cet ossuaire marin de tous les pauvres gens qui avaient rêvé d’Europe et qui s’y étaient noyés, que j’ai moins, beaucoup moins, aimé et la ville et ma maison</em> » (conversation, en avril 2004, avec le directeur de l&#8217;Ecole Américaine de Tanger, Joe McPhilips).</p>
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		<title>Rachida Dati</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 17:56:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Rachida Dati
Premier Garde des Sceaux du gouvernement Fillon, Rachida Dati est aussi un symbole – voulue comme telle par le Président de la République.
Les dates clef de Rachida Dati
Deuxième d&#8217;une famille de douze enfants arrivée en France en 1963, Rachida Dati passe son enfance à Chalon-sur-Saône.
1987 : entrée de Rachida Dati dans le groupe Elf [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Rachida Dati</strong></h1>
<p>Premier Garde des Sceaux du gouvernement Fillon, Rachida Dati est aussi un symbole – voulue comme telle par le Président de la République<span id="more-4584"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates clef de Rachida Dati</strong></h1>
<p>Deuxième d&#8217;une famille de douze enfants arrivée en France en 1963, Rachida Dati passe son enfance à Chalon-sur-Saône.<br />
<b>1987</b> : entrée de Rachida Dati dans le groupe Elf Aquitaine.<br />
<b>1995 à 1997</b> : conseillère technique à la direction juridique du ministère de l&#8217;Éducation nationale.<br />
<b>1997 à 1999 </b>: entrée à l&#8217;Ecole Nationale de la Magistrature.<br />
<b>Décembre 2002</b> : Rachida Dati devient conseillère de Nicolas Sarkozy, au ministère de l&#8217;Intérieur .<br />
<b>14 janvier 2007</b> : porte-parole de Nicolas Sarkozy (avec Xavier Bertrand).<br />
<b>2007</b> : Rachida Dati entre au gouvernement.<br />
<b>2008</b> : Rachida Dati est élue maire du VII° arrondissement de Paris.<br />
<b>2009</b> : naissance de sa fille Zohra ; Rachida Dati quitte le gouvernement ; député européen.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Rachida Dati.</strong></h1>
<p>- <em>Je vous fais juges</em>, (Grasset, 2007, <em>conversations avec Claude Askolovitch</em>.)</p>
<h1><strong>Rachida Dati et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4495" title="Rachida Dati" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-rachida-dati/rachida-dati.jpg" alt="Rachida Dati"  width="150" />Bernard-Henri Lévy n’a pas voté Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007. Il a, néanmoins, été immédiatement séduit par le beau geste qu’était la nomination d’une femme issue de l’immigration au poste de Garde des Sceaux. C’est pourquoi, par la suite, lorsqu’elle se verra attaquée, et par la gauche et par la droite, sur des bases qui lui sembleront nauséabondes, lorsqu’elle sera la cible d’attaques personnelles incessantes jouxtant parfois la calomnie, lorsque s’accumuleront, contre elle, des cascades de biographies ou de pseudo biographies qui ressembleront surtout à des collections de ragots, il prendra systématiquement sa défense. Il la voit dans les moments difficiles. Il prend sa défense dans son Bloc-notes. Quand Bernard Laporte, alors ministre des Sports, croit bon de plaisanter grassement sur l’identité du père de l’enfant qu’elle attend, B.-H. L., au Grand Journal de Canal Plus, prendra vigoureusement sa défense et fustigera le ballet des goujats qui s’active autour de la jeune femme. C’est lui, encore, qui lui présente Claude Askolovitch et qui l’introduit auprès de la maison Grasset afin d’y publier son livre, <em>Je vous fais juges</em>.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Rachida Dati</strong></h1>
<p>« <em>Dans le genre chèvre émissaire sur qui les machos se font les crocs, Dati a remplacé Royal et c’est le même spectacle désolant : comme dirait Montherlant, Pitié pour les femmes&#8230; </em>» (Madrid, Mai 2007, déclaration au quotidien madrilène <em>El Mundo</em>),<br />
« <em>Portraits bâclés… Livres en préparation… Promesses de révélations…Tout y passe. Tout. Le cas Dati par-ci. La face cachée de Dati par-là. Les rumeurs les plus folles. Les insinuations les plus odieuses. Je dirai ce que je pense de la politique pénitentiaire de Dati le jour, et le jour seulement, où se sera calmée cette danse du scalp</em> » (Juin 2007, déclaration au quotidien portugais<em> Publico</em>).<br />
« <em>Et cette bande de petits mâles, ces porcs, qui défilent pour faire des communiqués de presse, pour dire qu&#8217;ils ne sont pas le père de l&#8217;enfant deRachida Dati – mais c&#8217;est absolument immonde !</em> » (Déclaration, fin 29008, au <em>Grand Journal </em>de Michel Denisot sur Canal)<br />
« <em>Ce n’est pas parce Dreyfus avait une sale tête qu’il était coupable. Ce n’est pas parce que Dati a une jolie frimousse et qu’elle s’habille en Dior pour faire honneur aux siens, qu’elle est forcément mauvais ministre</em> ». (Janvier 2009, causerie à l’invitaton au Club des Lombards »)</p>
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		<title>Jean Daniel</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 17:50:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean Daniel
Jean Daniel est le fondateur du Nouvel Observateur.
Les dates-clef de Jean Daniel
1920 : naissance de Jean Daniel à Blida, près d’Alger.
1936 : lecture du Retour de l’URSS. d’André Gide.
1942 : entrée en Résistance, incorporation dans la division Leclerc où Jean Daniel est affecté aux transports d’explosifs.
1946 : Jean Daniel est attaché au cabinet de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Jean Daniel</strong></h1>
<p>Jean Daniel est le fondateur du<em> Nouvel Observateur</em>.<span id="more-4578"></span></p>
<h1><strong>Les dates-clef de Jean Daniel</strong></h1>
<p><b>1920</b> : naissance de Jean Daniel à Blida, près d’Alger.<br />
<b>1936</b> : lecture du Retour de l’URSS. d’André Gide.<br />
<b>1942</b> : entrée en Résistance, incorporation dans la division Leclerc où Jean Daniel est affecté aux transports d’explosifs.<br />
<b>1946</b> : Jean Daniel est attaché au cabinet de Félix Gouin, dont il rédige les discours.<br />
<b>1947</b> : fonde, avec Daniel Bernstein, la revue <em>Caliban</em>.<br />
<b>1954</b> : Jean Daniel publie son premier article dans L&#8217;<em>Express</em>.<br />
<b>1961</b> : grièvement blessé à Bizerte.<br />
<b>1963</b> : rencontre avec Fidel Castro.<br />
<b>1964</b> : fondation du <em>Nouvel Observateur</em>.<br />
<b>1974</b> : le <em>Nouvel Observateur</em> tire à 400 000 exemplaires ; il est devenu l’organe central de la gauche intellectuelle ; c’est l’époque de la grande polémique de Jean Daniel avec le Parti Communiste Français à propos de la révolution portugaise.<br />
<b>1981</b> : élection de <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a>, avec qui Jean Daniel a toujours eu des relations complexes, houleuses, mais empreintes de respect réciproque.<br />
<b>1988</b> : publication de <em>Les Religions d&#8217;un président : regards sur les aventures du mitterrandisme</em>.<br />
<b>1995</b> : Le <em>Nouvel Observateur </em>s’impose comme le premier magazine d&#8217;actualité français devant<em> L&#8217;Express</em>.<br />
<b>1999</b> : le journal passe à l’ère numérique avec <em>nouvelobs.com</em>.<br />
<b>2003</b> : publication de <em>la Prison juive : humeurs et méditations d&#8217;un témoin</em> (Odile Jacob) qui confirme Jean Daniel dans son rôle de rebelle à tous les engagements communautaires et réducteurs.<br />
<b>2008 :</b> Jean Daniel cède la direction du journal à Denis Olivennes mais en demeure l’âme et la figure de proue.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Jean Daniel.</strong></h1>
<p>- <em>le Temps qui reste, essai d&#8217;autobiographie professionnelle</em>, (Stock, 1973)<br />
- <em>le Refuge et la source</em>, (Grasset, 1977)<br />
- <em>l&#8217;Ère des ruptures</em>, (Grasset, 1979)<br />
- <em>De Gaulle et l&#8217;Algérie : la tragédie, le héros et le témoin</em>, (Le Seuil, 1986)<br />
- <em>les Religions d&#8217;un président : regards sur les aventures du mitterrandisme</em>, (Grasset, 1988)<br />
- <em>la Blessure suivi de le Temps qui vient, carnets autobiographiques</em>, (Grasset, 1992)<br />
- <em>l&#8217;Ami anglais</em>, (Grasset, 1994)<br />
- <em>Voyage au bout de la nation</em>, (Le Seuil, 1995)<br />
- <em>Dieu est-il fanatique ? Essai sur une religieuse incapacité de croire</em>, (Arléa, 1996)<br />
- <em>Avec le temps : carnets 1970-1998, carnets autobiographique</em>s, (Grasset, 1998)<br />
- <em>Soleils d&#8217;hiver : carnets 1998-2000, carnets autobiographiques</em>, (Grasset, 2000)<br />
- <em>Lettres de France : après le 11 septembre</em>, (Saint-Simon, 2002)<br />
-<em> la Guerre et la paix : Israël-Palestine : chroniques, 1956-2003</em>, (Odile Jacob, 2003)<br />
- <em>la Prison juive : humeurs et méditations d&#8217;un témoin</em>, (Odile Jacob, 2003)<br />
- <em>Cet étranger qui me ressemble</em>, (Grasset, 2004)<br />
- <em>Israël, les Arabes, la Palestine : chroniques 1956-2008</em>, (Galaade, 2008)<br />
- <em>Les miens</em> (Grasset, 2009)</p>
<h1><strong>Jean Daniel et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4495" title="Jean Daniel" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-jean-daniel/jean-daniel.jpg" alt="Jean Daniel"  width="150" />Anciens, amicaux et, parfois, tumultueux.<br />
Les deux hommes se rencontrent, dans le bureau de Jean Daniel, rue d’Aboukir, quand Bernard-Henri Lévy, retour du Bangla-Desh, vient lui rendre visite pour lui proposer de faire une Conférence à l’Ecole Normale Supérieure. C’est le Normalien Philippe Nemo, alors collaborateur du journal, qui organise la rencontre. BHL a souvent dit combien il avait été tout de suite frappé par la ressemblance physique de Jean Daniel et de son père, André Lévy. Et ce, avant de découvrir que les deux hommes étaient quasiment des « jumeaux astraux » puisqu’ils sont nés la même année, à quelques heures de distance, dans deux villages voisins de l’Algérie alors « française ».<br />
C’est Jean Daniel qui, à la suite de cette rencontre, suscite et accueille les « grands entretiens » que réalise le jeune Lévy avec ces maîtres que sont Raymond Aron, Roland Barthes, Michel Foucault ou Albert Cohen.<br />
C’est lui qui, dans le journal qui se veut, à l’époque, non sans raison, celui du débat entre toutes les tendances intellectuelles de la gauche, accueille, promeut, discute et, en quelque sorte, baptise la « nouvelle philosophie ».<br />
C’est dans son journal que paraissent quelques unes des critiques les plus dures contre Lévy (Vidal-Naquet, Castoriadis&#8230;) ; mais il veillera toujours à ce que Lévy ait le loisir de répliquer.<br />
Récemment encore, en juillet 2009, <em>le Nouvel Observat</em>eur aura été le théâtre d’un vif échange entre B.H.L. et Jean Daniel lui-même sur la question de savoir s’il faut ou non « liquider » le Parti Socialiste.<br />
Jean Daniel est, sans conteste, l’une des figures intellectuelles qui ont compté, et qui comptent, pour Lévy.</p>
<h1><strong>Citations de Jean Daniel sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Bosna !, le film que Bernard-Henri Lévy présente cette semaine au Festival de Cannes, est un grand pamphlet politique. C’est une oeuvre forte, très forte, efficace, bien conduite, avec un authentique souffle épique.</em> » (Le Nouvel Observateur, 12 Mai 1994)<br />
« <em>Ce remarquable essayiste, dont j’admire fidèlement l’impétueux parcours</em> » (Le Nouvel Observateur, 30 juillet 2009)</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Jean Daniel</strong></h1>
<p>«<em> J&#8217;appartiens à une génération qui, dans les années 60 et 70, ne concevait pas de plus noble ambition que de publier son premier article dans Le Nouvel Observateur de Jean Daniel</em> ». (Le Point, 12 juillet 2002).<br />
« <em>Ce Bourbon d&#8217;une gauche devenue orléaniste et définitivement prosaïque</em> ». (Id.)<br />
« <em>On continuera longtemps de dire qu&#8217;il est, plus que bien d&#8217;autres, notre jeune homme</em> ». (Le Point, 21 décembre 2006).</p>
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		<title>Vincent Peillon</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 17:36:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vincent Peillon
Député européen de talent. Fut, un temps, une des figures de la rénovation possible du Parti socialiste. Puis fut la cheville ouvrière du courant dirigé par Ségolène Royal ainsi que son principal lieutenant. Affaibli par une série de manœuvres, de mauvais calculs ou de trahisons, il s’est rapidement marginalisé. Et le plus étrange est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Vincent Peillon</strong></h1>
<p>Député européen de talent. Fut, un temps, une des figures de la rénovation possible du Parti socialiste. Puis fut la cheville ouvrière du courant dirigé par Ségolène Royal ainsi que son principal lieutenant. <span id="more-4572"></span>Affaibli par une série de manœuvres, de mauvais calculs ou de trahisons, il s’est rapidement marginalisé. Et le plus étrange est que cet homme d’idées, ce brillant universitaire, a aujourd&#8217;hui l’image d’un homme trop souple sur les principes ou prêt à les sacrifier sur l’autel de calculs politiciens dont les Français ne veulent plus. Son (provisoire ?) discrédit illustre-t-il l’inévitable échec des intellectuels qui tentent de se faire une place en politique ?.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Vincent Peillon</strong></h1>
<p><strong>1960</strong> : naissance de Vincent Peillon à Suresnes (Hauts de Seine)<br />
<strong>1984</strong> : Vincent Peillon obtient l’agrégation de philosophie et enseigne la philosophie tout en préparant son doctorat de philosophie.<br />
<strong>1992</strong> : Vincent Peillon entre au cabinet d&#8217;Henri Emmanuelli, alors président de l’Assemblée nationale.<br />
<strong>1993</strong> : Vincent Peillon devient secrétaire du groupe des experts du Parti socialiste.<br />
<strong>1994</strong> : Vincent Peillon présente une motion, au congrès de  Liévin, contre son ancien mentor Henri Emmanuelli.<br />
<strong>1995</strong> : Vincent Peillon entre au bureau national du Parti Socialiste avec la volonté évidente de s’y tailler très vite une place.<br />
<strong>1997</strong> : le jeune loup est élu député de la Somme.<br />
<strong>2000</strong> : il séduit François Hollande et devient le porte-parole du Parti.<br />
<strong> 2002</strong> : il perd son siège de député ; changeant de cap, il publie, dans <em>Libération, une tribune intitulée Pour un nouveau Parti socialiste</em> qu’il cosigne avec Arnaud Montebourg et  Julien Dray; là naît le <em>NPS</em>, ce courant qui présentera sa propre motion aux <em>congrès de Dijon</em> (2003) et du <em>&laquo;&nbsp;Congrès du Mans&nbsp;&raquo;</em> Mans (2005)<br />
<strong>2004</strong> : Vincent Peillon devient député européen.<br />
<strong>2005</strong> : Vincent Peillon, contre toute attente, et à la surprise de la plupart de ses amis, défend, comme Laurent Fabius, le « non » lors du référendum sur la ratification du <em>&laquo;&nbsp;Traité de Rome de 2004&#8243; </em>traité établissant une Constitution pour l’Europe ; puis il se re-rapproche de son ancien mentor Henri Emmanuelli et rompt ainsi avec son camarade Arnaud Montebourg, signant ainsi l’acte de décès du NPS.<br />
<strong>2006</strong> : Vincent Peillon soutient  Ségolène Royal à l’investiture du parti pour la présidentielle ; ainsi deviendra-il  l’un de ses trois porte-parole durant la campagne de 2007.<br />
<strong>2007</strong> : il est encore battu lors des élections législatives de  juin  dans la 3e circonscription de la Somme.<br />
<strong>2008</strong> : il soutient, au congrès de Reims, la motion L’espoir à gauche, fier(e)s d’être socialistes, menée par Ségolène Royal qui recueille la majorité des suffrages et devient ainsi la candidate naturelle à la direction du Parti qu’elle rate, finalement, face à sa rivale Martine Aubry.<br />
<strong>2009</strong> : Vincent Peillon est réélu député européen ; il constitue et anime, toujours derrière Ségolène Royal, le courant « L’Espoir à Gauche » ; puis trahit Ségolène Royal quelques mois plus tard en tenant sur elle, à Dijon où elle l’a rejoint dans un meeting d’union avec d’autres forces de gauche et du centre, des propos d’une rare violence et dont la goujaterie lui vaudront plusieurs articles assassins.<br />
<strong>2010</strong> : invité par Arlette Chabot et France 2  à débattre avec le ministre Eric Besson, Vincent Peillon annule sa participation à la dernière minute afin d’être certain que la chapîne de lui trouve pas un remplaçant ; la direction de la chaîne dénonce ses « méthodes de voyou ». Vincent Peillon demandera sans succès la démission de tous le service politique de France 2, et fini par s’excuser de son attitude quelques jours plus tard.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Vincent Peillon.</strong></h1>
<p>- <em>La Tradition de l’esprit : itinéraire de Maurice Merleau-Ponty</em>, Grasset, Paris, 1994.<br />
- <em>Jean Jaurès et la religion du socialisme</em>, Grasset, Paris, 2000.<br />
- <em>Pierre Leroux et le socialisme républicain</em>, Le Bord de l’eau, 2003.<br />
- <em>Les Milliards noirs du blanchiment</em>, Hachette littératures, 2004.<br />
- <em>L’Épaisseur du cogito. Trois études sur la philosophie de Maurice Merleau-Ponty</em>, Le Bord de l’eau, 2004.<br />
- <em>La Révolution française n’est pas terminée</em>, Le Seuil, 2008.<br />
- <em> Xavier Darcos</em>, Magnard, 2009<br />
- <em>Ferdinand Buisson</em>, Le Seuil, 2010.</p>
<h1><strong>Vincent Peillon et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4495" title="Vincent Peillon" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/03/vincent-peillon.gif" alt="Vincent Peillon" width="150" />Les deux hommes ont été proches. Ils le sont, je crois, toujours. Ne serait-ce qu’à cause de leurs connivences philosophiques (Maurice Merleau-Ponty dont Vincent Peillon est un spécialiste est, aussi, un philosophe que Bernard-Henri Lévy aime bien citer). Et ne serait-ce, aussi, qu’à cause de la présence de Vincent Peillon dans le « système Grasset » (le plus import	ants de ses deux premiers livres ont été publiés chez Grasset, la maison  d’éditions qui est la « base » de Bernard-Henri Lévy depuis 35 ans !). Plus sérieusement, Bernard-Henri Lévy s’est « mouillé », jadis, le 28 avril 2000, en faveur de Vincent Peillon, en publiant un bloc-notes où il le défendait à une époque où celui-ci était honteusement traîné dans la boue par un parti de chasseurs dont Bernard-Henri Lévy dénoncera le « fascisme à visage cynégétique ». Est-ce en souvenir de cet épisode et du procès qui s’ensuivit (car Lévy fut poursuivi, et condamné, à Tarbes, pour diffamation par les chasseurs en question) que Vincent Peillon a tenu à être parmi les premiers à saluer le livre de Lévy, paru en 2007, Ce Grand cadavre à la renverse ? Je ne sais pas. Toujours est-il que cette fidélité frappe l’observateur d’autant plus que nombre de sujets séparent, en réalité, les deux hommes. Le fait, par exemple, que Vincent Peillon ait appelé à voter Non au Traité pour une constitution européenne. Le fait que, à l’heure où nous écrivons ces lignes, il appelle à soutenir Georges Frêche, ce cacique du Languedoc-Roussillon qui a traité un groupe de harkis de « sous-hommes » et dont Lévy pense qu’il est un « Le Pen light ». Ses palinodies envers Ségolène Royal à qui Bernard-Henri Lévy continue de vouer une vive amitié. Ou bien encore son côté « vieil apparatchik », expert en manœuvres d’appareil, en alliances et retournements d’alliance, que Lévy ne peut que réprouver. L’ancien président d’Yves Saint-Laurent, Pierre Bergé, a aussi été un trait d’union entre les deux hommes puisqu’il a, comme Lévy, cru en Vincent Peillon. Mais il semble qu’aujourd&#8217;hui Pierre Bergé  s’éloigne de son protégé. A suivre.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy  sur Vincent Peillon</strong></h1>
<p>« <em>Saint-Josse et ses chasseurs. Chasse à quoi, au juste ? Et si la vérité de cette chasse dont ils font leur beurre électoral était la chasse à l&#8217;homme ? Pas la peine d&#8217;aller chercher bien loin les fascistes d&#8217;aujourd&#8217;hui : ils sont là, bien vivants, tantôt s&#8217;en prenant à Cohn-Bendit, tantôt à Dominique Voynet ou encore, comme aujourd&#8217;hui, à un député plus obscur [Lévy songe, ici, à Vincent Peillon] que l&#8217;on aura quasiment lapidé. Fascisme à visage cynégétique. Fascisme au goût de vinasse et de faisan.</em> » (Le Point, 28 avril 2000)</p>
<h1><strong>Citation de Vincent Peillon sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Comment dire l&#8217;intérêt, l&#8217;agacement, l&#8217;amitié, la réflexion qu&#8217;a suscités pour moi la lecture de ce livre ? En disant d&#8217;abord qu&#8217;il faut le lire, et le prendre au sérieux, et le discuter. Pour déblayer le terrain : ce livre s&#8217;inscrit dans une famille, pas seulement celle de la gauche, mais la famille Humanité qui porte le deuil de Dieu et fait la chasse à tous ses succédanés, qui oppose une universalité humaine, précaire, à faire, jamais donnée, jamais acquise, à tous les racismes, les fascismes, les colonialismes, les totalitarismes.</em> » (Nouvel Observateur, octobre 2007, à propos de <em>Ce Grand cadavre à la renverse</em>, Grasset)<br />
« <em>BHL revendique le beau réflexe de ne jamais séparer la liberté de l&#8217;égalité. (…)  Lorsqu&#8217;il le fait, comme dans le chapitre sur l&#8217;incendie des banlieues, il vise et touche diablement fort et juste.</em> » (Nouvel Obs, 4 octobre 2007  : <em>La liberté, oui. Mais dans l&#8217;égalité</em>  par Vincent Peillon)</p>
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		<title>Adam Gopnik</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 09:54:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Adam Gopnik
Ecrivain américain d’origine canadienne. Essayiste vedette du prestigieux New-Yorker..
Les dates-clef d&#8217;Adam Gopnik
1956 : naissance de Adam Gopnik à Philadelphia, Pennsylvanie, puis éducation à Montreal.
1986 : Adam Gopnik entre à The New Yorker.
1995 : Adam Gopnik est envoyé par le The New Yorker à Paris.
Les oeuvres-clef d&#8217;Adam Gopnik
- Paris to the Moon, Random House, 2000.
- [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Adam Gopnik</strong></h1>
<p>Ecrivain américain d’origine canadienne. Essayiste vedette du prestigieux <em>New-Yorker.</em><span id="more-2463"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef d&#8217;Adam Gopnik</strong></h1>
<p><b>1956</b> : naissance de <strong>Adam Gopnik</strong> à Philadelphia, Pennsylvanie, puis éducation à Montreal.<br />
<b>1986</b> : <strong>Adam Gopnik</strong> entre à <em>The New Yorker</em>.<br />
<b>1995</b> : <strong>Adam Gopnik</strong> est envoyé par le <em>The New Yorker</em> à Paris.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef d&#8217;Adam Gopnik</strong></h1>
<p>- <em>Paris to the Moon</em>, Random House, 2000.<br />
- <em>Through the Children&#8217;s Gate A Home in New York</em>, Random House, 2006.<br />
- <em>Angels and Ages: A Short Book About Darwin, Lincoln, and Modern Life</em> , Knopf 2009.</p>
<h1><strong>Adam Gopnik et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4495" title="adam gopnik" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2009/10/adam-gopnik-150x150.jpg" alt="adam gopnik" width="150" height="150" />Un des « parrains » américains de BHL. Leurs relations remontent à l’époque où, correspondant du <em>New Yorker</em> à Paris, il habitait boulevard Saint-Germain, voisin du philosophe.  Ils se sont connus à travers leur amie commune, directrice du magazine Egoïste, Nicole Wisniak. Et à travers, aussi, Richard Avedon qui fut l&#8217;un des amis très proches de Gopnik et l&#8217;auteur de plusieurs portraits de Bernard-Henri Lévy. Gopnik est celui qui a inventé, pour qualifier la position atypique de Lévy, le concept d&#8217;«anti-antiaméricanisme». Ce qu’il entendait par là ? Un intellectuel hostile, par exemple, à Bush. Hostile à l’intervention en Irak. Hostile à bien des traits du système politique et social américain. Mais hostile, aussi, à cette folie, ce délire, cette <em>religion</em>, qu’est l’antiaméricanisme. Le 15 mars 2006, c&#8217;est lui qui met Bernard-Henri Lévy &laquo;&nbsp;sur le grill&nbsp;&raquo;, dans un débat à la légendaire &laquo;&nbsp;92th street Y&nbsp;&raquo;, sur le thème &laquo;&nbsp;America, France and the jews&nbsp;&raquo;. Le 23 février 2009, c&#8217;est au tour de Bernard-Henri Lévy d&#8217;interroger Gopnik, à New York, au Cooper Union, sur le livre consacré à Lincoln et Darwin. En octobre 2009, <strong>Adam Gopnik</strong> intègre le comité de rédaction de <em><a href="http://laregledujeu.org/">La Règle du Jeu</a></em>.</p>
<h1><strong>Citation de Bernard-Henri Lévy sur Adam Gopnik</strong></h1>
<p>« <em>C’est la première fois, grâce à toi, que je comprends Darwin. </em>» (23 février 2009, New York, débat au <em>Cooper Union</em> sur le livre d&#8217;Adam Gopnik)</p>
<h1><strong>Citation d&#8217;Adam Gopnik sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Puissé-je, grâce à toi, comprendre un peu mieux Levinas.</em> » (23 février 2009, New York, débat au <em>Cooper Union</em> sur le livre d&#8217;Adam Gopnik)</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Jean-Luc Lagardère</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/jean-luc-lagardere-2923.html</link>
		<comments>http://www.bernard-henri-levy.com/jean-luc-lagardere-2923.html#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 09:38:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>
		<category><![CDATA[Son actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Luc Lagardère
Entrepreneur français. Patron de presse. Patron, jusqu’à sa mort, en 2003, du Groupe Hachette
Les dates-clef de Jean-Luc Lagardère
1928 : naissance à Aubiet.
1950 : diplômé de l’école d’ingénieurs Supélec. 
1964 : prend la direction de Matra Sports.
1969 : Matra remporte le titre en Formule 1 grâce à Jackie Stewart.
1975 : Jean-Luc Lagardère divorce d&#8217;avec son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Jean-Luc Lagardère</strong></h1>
<p>Entrepreneur français. Patron de presse. Patron, jusqu’à sa mort, en 2003, du Groupe Hachette<span id="more-2923"></span></p>
<h1><strong>Les dates-clef de Jean-Luc Lagardère</strong></h1>
<p><b>1928</b> : naissance à Aubiet.<br />
<b>1950</b> : diplômé de l’école d’ingénieurs Supélec. <img class="alignright" title="Jean-Luc Lagardère" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-jean-luc-lagardere/jean-luc-lagardere.jpg" alt="Jean-Luc Lagardère" width="250" height="373" /><br />
<b>1964</b> : prend la direction de Matra Sports.<br />
<b>1969</b> : Matra remporte le titre en Formule 1 grâce à Jackie Stewart.<br />
<b>1975</b> : <strong>Jean-Luc Lagardère</strong> divorce d&#8217;avec son première épouse, Corinne Levaseur.<br />
<b>1978</b> : il rencontre ELisabeth Pimenta Lucas, dite, Bethy, reine de beauté et mannequin brésilienne.<br />
<b>1979</b> : <strong>Jean-Luc Lagaedère</strong> prend la direction d&#8217;europe 1.<br />
<b>1980</b> : commence la construction du groupe <strong>Lagardère</strong> avec ses deux pôles, défense et médias.<br />
<b>1981</b> : <strong>Jean-Luc Lagardère</strong> prend, avec Sylvain Floirat et Daniel Filipacchi, le contrôle d&#8217;Hachette.<br />
<b>1990</b> : <strong>Jean-Luc Lagardère</strong> devient opérateur de la chaîne de télévision &laquo;&nbsp;La Cinq&nbsp;&raquo;; la faillite retentissante de celle-ci l&#8217;obligera à réorganiser son groupe ainsi que ses structures de management.<br />
<b>1993</b> : Louis Schweitzer et Edouard Balladur empêchent <strong>Jean-Luc Lagardère</strong> de devenir le principal actionnaire de la Régie Renault. <strong>Jean-Luc Lagardère</strong> épouse Bethy.<br />
<b>1999</b> : Jean-Luc Lagardère est à l&#8217;origine de l&#8217;accord franco-allemand mariant, au sein d&#8217;EADS, les deux gérants (Matra et Daimler-CHrysler) de l&#8217;Espace.<br />
<b>2003</b> : décès de <strong>Jean-Luc Lagardère</strong>.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Jean-Luc Lagardère</strong></h1>
<p>Le Groupe <strong>Lagardère</strong>.<br />
Le Haras de Pont-d&#8217;Ouilly en Normandie.</p>
<h1><strong>Jean-Luc Lagardère et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Peu d’hommes auront autant compté, dans la vie de Bernard-Henri Lévy, que <strong>Jean-Luc Lagardère</strong>. Tout semblait opposer les deux hommes. Leurs origines familiales. Leurs formations respectives, scientifique pour l’un, littéraire pour l’autre. Le goût de <strong>Jean-Luc Lagardère</strong> pour le sport alors que Bernard-Henri Lévy y est notoirement allergique. Et pourtant&#8230; Les amis communs des deux hommes se souviennent de la complicité qui émanait de leurs échanges. Ils savent que <strong>Jean-Luc Lagardère</strong> a toujours été, et pas seulement parce qu’il était le patron d’Hachette, l’un des tout premiers lecteurs des manuscrits de Bernard-Henri Lévy. Ils se souviennent de ce « <em>Dîner des Cent</em> » que <strong>Jean-Luc Lagardère</strong> avait donné, avec sa femme Bethy, en l’honneur de Lévy, à la veille de son départ pour la mission en Afghanistan que lui avait confiée Jacques Chirac. Ils se souviennent aussi de la présence de Lévy, à ses côtés, en mai 1992, au lendemain de l’échec de la chaine de télévision La Cinq, à Séville où il avait réuni, dans le cadre de l’Exposition Universelle, les barons de son Groupe ainsi qu’une poignée d’amis chers à son coeur. Et ils gardent un souvenir ému, enfin, de l’oraison prononcée par Bernard-Henri Lévy, à l’église Saint-François-Xavier, le jour de ses obsèques. Ce texte est repris dans <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/question-de-principe-9-91.html">Récidives</a></em>. Il m’est arrivé de le donner en commentaire à mes étudiants. Il est rare que cette lecture ne leur ait pas mis les larmes aux yeux.</p>
<p>Bernard-Henri Lévy, du vivant de <strong>Jean-Luc Lagardère</strong>, disait que la continuité sans discussion de sa présence chez Grasset (filiale d’Hachette) était en partie liée à la présence de <strong>Jean-Luc Lagardère</strong> à la tête du Groupe. Cette estime, cette affection, cette fidélité, il les a reportées sur le fils de Jean-Luc, Arnaud, qui est son cadet mais auquel l’unit, aussi, une vive amitié. Un signe : quand Arnaud <strong>Lagardère</strong>, le 9 décembre 2007, fut l’invité exceptionnel de l’émission de radio et de télévision intitulée « <em>Le Grand Jury RTL Le Figaro</em> » et qu’il rassembla autour de lui, comme c’est l’usage, ses amis les plus proches, Lévy était au premier rang. Mieux : interrogé par Jean-Michel Apathie sur les sentiments que lui inspirait l’arrivée à Paris, le lendemain, à l’invitation du Président Sarkozy, de Kadhafi, il répondit en substance : « <em>j’ai deux amis, Nicolas Sarkozy et Bernard-Henri Lévy – vous imaginez comme, sur la question que vous me posez, mon cœur peut balancer&#8230; !</em> ».  Un autre signe : quand en décembre 2009, Arnaud <strong>Lagardère</strong> a voulu célébrer le vingtième anniversaire de l&#8217;ex fondation Hachette, rebaptisée Fondation Jean-Luc Lagardère, c&#8217;est encore à Bernard-Henri Lévy qu&#8217;il a demandé de prononcer l&#8217;hommage à <strong>Jean-Luc Lagardère</strong>.</p>
<p>Bernard-Henri Lévy a formulé peu de vœux quant à la composition de cette petite « <em>encyclopédie béachélienne</em> » dont il m’a laissé l’entière responsabilité. Parmi ses très rares exigences, il y eut celle-ci : que figure une fiche sur cet ami, ce père, ce grand frère – <strong>Jean-Luc Lagardère</strong>. C’est chose faite.</p>
<h1><strong>Citation de Bernard-Henri Lévy sur Jean-Luc Lagardère</strong></h1>
<p>« <em>Jean-Luc c’était l’anti-Citizen Kane. Son idée, son rêve, ce n’était pas un empire pour se nourrir de la lumière des autres, l’annexer, l’absorber, tout ramener à lui. Mais l’inverse. Sa lumière vers les autres. Son éclat pour les autres. Une étoile fixe, et très brillante, à laquelle d’autres venaient se chauffer.</em> » (Hommage prononcé en l’Eglise Saint-François-Xavier, le 20 mars 2003 le jour des obsèques de <strong>Jean-Luc Lagardère</strong> et repris in <em>Récidives</em>, Biblio-Essais, p.652)</p>
<h1><strong>Citation de Jean-Luc Lagardère sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Premièrement, c’est un ami. J’ai peu d’amis. Il est gai. C’est un homme réfléchi. C’est un homme courageux. Cette fidélité à ses amis, c’est pour moi déterminant. […] Ceux qui l’ont critiqué passeront. Lui-même, comme tous les hommes, passera. Mais son œuvre restera.</em> » (Extrait de l’émission « <em>Vivement dimanche </em>» de Michel Drucker, France 2, 11 novembre 2001)</p>
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		<title>Barak Obama</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/barak-obama-2477.html</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 09:20:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>
		<category><![CDATA[Son actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Barack Obama
Président des États-Unis d&#8217;Amérique. Barack Obama est le premier Afro-Américain à ce poste, événement historique qui est l’aboutissement du rêve de Martin Luther King et de son combat pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis.
Les dates-clef de Barack Obama
4 août 1961 : Barack Obama naît à Honolulu, État d&#8217;Hawaï.
1996 : Barack Obama est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <br />
<h1><strong>Barack Obama</strong></h1>
<p>Président des États-Unis d&#8217;Amérique. <strong>Barack Obama</strong> est le premier Afro-Américain à ce poste, événement historique qui est l’aboutissement du rêve de Martin Luther King et de son combat pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis<span id="more-2477"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Barack Obama</strong></h1>
<p><b>4 août 1961 </b>: <strong>Barack Obama</strong> naît à Honolulu, État d&#8217;Hawaï.<br />
<b>1996 </b>: <strong>Barack Obama</strong> est élu au Sénat de l&#8217;Illinois où il effectuera trois mandats.<br />
<b>2004 </b> : <strong>Barack Obama</strong> entre au Sénat des États-Unis.<br />
<b>10 février 2007</b> : <strong>Barack Obama</strong> déclare sa candidature à l’investiture démocrate pour la présidence des Etats-Unis.<br />
<b>4 novembre 2008</b> : <strong>Barack Obama</strong> est élu 44ème président des États-Unis</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Barack Obama</strong></h1>
<p>- <em>L’Audace d’espérer</em>, Presses de la Cité, 2007<br />
- <em>Les Rêves de mon père</em>, Presses de la Cité, 2008<br />
- <em>De la Race en Amérique</em>, Grasset, 2008.</p>
<h1><strong>Barack Obama Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Lévy est, incontestablement, l&#8217;une des toutes premières personnes, non seulement en Europe, mais aux États-Unis, à avoir clairement pronostiqué, quatre ans avant, la victoire d’<strong>Obama</strong>.</p>
<p>Il est également l’un des tout premiers français à l’avoir, avant son élection, personnellement rencontré et, un peu, connu.</p>
<p>L’histoire remonte au grand reportage que lui avait commandé le magazine américain <em>Atlantic Monthly</em> <img class="alignright" title="Barak Obama" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-barak-obama/barak-obama.jpg" alt="Barak Obama" width="250" height="197" /> et qui devait le mener, en Amérique profonde, sur les traces de Tocqueville. On est à l’été 2004. Bernard-Henri Lévy se trouve à Boston, le soir de la Convention du Parti Démocrate chargée d’investir le candidat de l’époque, John Kerry. Un jeune inconnu, à la fin de la soirée, alors que les lampions de la fête commencent de s’éteindre et que les délégués commencent de s’égailler, surgit sur le podium. Bernard-Henri Lévy, le discours fini, se présente. Prend rendez-vous pour le lendemain. Passe plusieurs heures avec lui. Et tire de ce rendez-vous un portrait, le premier du genre, que publiera l’<em>Atlantic</em>, que reprendront les éditions Random House puis Grasset dans <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/american-vertigo-2-87.html">American Vertigo</a></em> et que Lévy titre : « un Clinton noir ».</p>
<h1><strong>Citation de Bernard-Henri Lévy sur Barack Obama</strong></h1>
<p>« <em><strong>Barack Obama</strong> ! avec un nom comme ça, et avec le tabac que vous avez fait, vous, hier soir, on devient président des Etats-Unis en cinq minutes.</em> » (<em>American Vertigo</em>, Random House, 2005)</p>
<h1><strong>Citation de Barack Obama sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Bernard-Henri Lévy : avec un nom pareil, vous auriez fait un malheur à la Convention. </em>» (<em>American Vertigo</em>, Random House, 2005)</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Eric Dahan</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/eric-dahan-2920.html</link>
		<comments>http://www.bernard-henri-levy.com/eric-dahan-2920.html#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 15:55:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bernard-henri-levy.com/?p=2920</guid>
		<description><![CDATA[Eric Dahan
Eric Dahan est journaliste. Photographe. Cinéaste. Longtemps connu pour ses « Nuits blanches » au journal Libération, il est surtout l’auteur d’une série de films culte, en hommage aux cinéastes indépendants américains.
 
Les dates-clef d&#8217;Eric Dahan
Formé à la philosophie à la Sorbonne, au Collège International de Philosophie et aux séminaires de Jacques Derrida à l&#8217;Ecole Normale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Eric Dahan</strong></h1>
<p><strong>Eric Dahan</strong> est journaliste. Photographe. Cinéaste. Longtemps connu pour ses «<em> Nuits blanches</em> » au journal <em>Libération</em>, il est surtout l’auteur d’une série de films culte, en hommage aux cinéastes indépendants américains.<span id="more-2920"></span></p>
<p> </p>
<h1><strong>Les dates-clef d&#8217;Eric Dahan</strong></h1>
<p>Formé à la philosophie à la Sorbonne, au Collège International de Philosophie et aux séminaires de Jacques Derrida à l&#8217;Ecole Normale Supérieure.</p>
<p><b>1990</b> : <strong>Eric Dahan</strong> entre à <em>Libération</em> où il est, très vite, en charge de la musique classique et contemporaine. <br />
<b>1994</b> : <strong>Eric Dahan</strong> commence ses « <em>Nuits blanches</em> » qui courront jusqu’en 2006.<br />
<b>1995</b> : <strong>Eric Dahan</strong> fait ses débuts de producteur à Canal Plus (« 30 ans de Rock et de Folk »).<br />
<b>1996</b> : <strong>Eric Dahan</strong> réalise un portrait de David Bowie à l&#8217;occasion du cinquantième anniversaire de l&#8217;artiste. <br />
<img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4358" title="Eric Dahan" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/02/Eric-Dahan-150x150.jpg" alt="Eric Dahan" width="150" height="150" /><b>1997</b> : co-produit, et réalise, pour <em>Paris Première</em>, le premier volet d&#8217;une histoire de la house music (« Come to my House ») suivi d&#8217;un second (« Miami Vibes ») consacré aux DJ&#8217;s et artistes électroniques français qui sera, lui, diffusé par <em>France 3</em> et <em>Canal Jimmy</em>.<br />
<b>2002</b> : réalisation d’un portrait de Bryan Ferry (<em>Frantic in Taroudannt</em>).<br />
<b>2002</b> : montre, à Cannes, un portrait de Paul Morrissey, <em>Autumn in Montauk</em>, inaugurant un hommage du festival au réalisateur américain ; lors de sa première diffusion sur <em>Canal Jimmy</em>, ce portrait sera couplé avec la première fiction produite par la chaîne : « So Long, Mr Monore », écrit et réalisé par lui, Eric Dahan, avec entre autres comédiens, Bob Wilson, Pascal Greggory et Jack Lang. <br />
<b>2003</b> : Le film d’<strong>Eric Dahan</strong> sur Larry Clark, <em>Great american rebel,</em> fait événement lors de sa première présentation à New York, puis à la <em>Maison Européenne de la Photographie</em> à Paris où il est programmé pendant six mois, et lors de sa diffusion à la télévision australienne où « Ken Park » le dernier Larry Clark a été totalement censuré.<br />
<b>2003</b> : <strong>Eric Dahan</strong> produit et réalise le spot télévisé de la mezzo baroque superstar Cecilia Bartoli (« Opera Proibita ») ainsi que celui du groupe alternatif June Sex (« Are You Gonna Dance With Me »).<br />
<b>2007</b> : publie <em>Night Reporter</em> aux Editions d’Art Somogy.<br />
<b>2008</b> : écrit, produit et réalise « <em><strong>Bernard-Henri Lévy, la Déraison dans l’Histoire</strong></em> » pour la collection « Empreintes » de <em>France 5</em>, publié en juillet 2009 en DVD chez FTV/Sony Pictures.</p>
<p> </p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef d&#8217;Eric Dahan</strong></h1>
<p><em>In the Kitchen with Marianne</em> (portrait filmé de Marianne Faithfull)</p>
<p><em>Larry Clark, Great American Rebel</em> ((portrait filmé de Larry Clark).</p>
<p>Portrait de Tom Wolfe.</p>
<p><em>John Waters&#8217; Family</em> (portrait filmé de John Waters).</p>
<p> </p>
<h1><strong>Eric Dahan et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p><strong>Eric Dahan</strong> prend contact avec Bernard-Henri Lévy à l’époque où la collection <em>Empreintes</em>, sur France-Télévisions, songe à consacrer un film au philosophe. Celui-ci considère, d’abord, cette proposition avec méfiance. D’autres propositions lui sont parvenues qui émanent d’hommes ou de femmes dont il est plus proche et qu’il estime plus à même de mener cet «  exercice d’indiscrétion » qu’est, quoi qu’on en dise, un portrait filmé. Qu’est-ce qui fait qu’il s’est finalement décidé pour <strong>Dahan</strong> ? D’où vient qu’il lui ait fait confiance ? Comment expliquer que ce soit à lui qu’il ait ouvert, par exemple, les portes, toujours fermées, du Palais de la Zahia ? Bernard-Henri Lévy ne s’est jamais expliqué là-dessus. Mais le film existe. Il est beau. Il restera parmi les meilleures audiences de la collection <em>Empreintes</em>. Et pour tous les « fans » de Bernard-Henri Lévy, pour mes étudiants par exemple, pour tous les jeunes Américains que j’essaie d’initier à son œuvre et à sa vie, c’est une introduction incomparable. J’ajoute qu’à l’heure – février 2010 – où je rédige cette fiche, j’apprends que BHL a fait entrer <strong>Eric Dahan</strong> au Comité de Rédaction de la <a href="http://laregledujeu.org/">Règle du Jeu</a>. Un signe de plus de la proximité entre les deux hommes.</p>
<p> </p>
<h1><strong>Citations d’Eric Dahan sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« Cette fameuse &laquo;&nbsp;<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/la-barbarie-a-visage-humain-312.html">Barbarie à visage humain</a>&laquo;&nbsp;, cette &laquo;&nbsp;volonté de guérir&nbsp;&raquo; ou de &laquo;&nbsp;purifier&nbsp;&raquo; le corps social pour faire advenir un homme ou une société meilleure, il n&#8217;a cessé de les combattre en démontrant que les totalitarismes se présentent toujours comme progressistes. Voilà pourquoi Lévy recourt si souvent au concept de Mal, le réévalue stratégiquement par-delà le &laquo;&nbsp;désenchantement du monde&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;la mort de Dieu&nbsp;&raquo;, affirme son caractère irréductible à tous ceux qui prétendent trouver une autre réponse que la démocratie à la question de la vie entre les hommes » (<em>Uomo Vogue</em>, novembre 2008, reportage au Burundi dans les pas de Bernard-Henri Lévy).</p>
<p>« J&#8217;ai eu l&#8217;impression en lisant<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/american-vertigo-2-87.html"> <em>American Vertigo</em> </a>et <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/ce-grand-cadavre-a-la-renservece-grand-cadavre-a-la-renserve-85.html">Ce grand cadavre</a></em> que vous étiez bien plus nietzschéen que vous ne le laissiez entendre. J&#8217;ai été frappé, notamment, par vos descriptions minutieuses des corps et des visages de vos interlocuteurs et par les conclusions que vous en tiriez. Typologie différentielle, symptomatologie : difficile d&#8217;être plus nietzschéen… » (<em>Blast</em>, automne 2007)</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Eric Dahan</strong></h1>
<p>« Je vous ai tout dit, n’est-ce pas, de l’importance extrême que votre film a pour moi ? »  (Lettre à <strong>Eric Dahan</strong>, 30 décembre 2008).</p>
<p>« D’habitude, on pose la question : quels livres emporterais-je sur une île déserte ? Là, la question était : quelle caméra emmener au Burundi, à Jérusalem, en Georgie pendant la guerre, à <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/sarajevo-2594.html">Sarajevo</a> où j’ai moi-même filmé la guerre ? Eh bien voilà. Il n’y en avait qu’une possible, et c’était la caméra de <strong>Dahan</strong> » (Lettre à Jacques Martinez, le 25 avril 2009).</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Nicolas Sarkozy</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/nicolas-sarkozy-2947.html</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 15:54:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bernard-henri-levy.com/?p=2947</guid>
		<description><![CDATA[ 
Nicolas Sarkozy
23ème président de la République française. Avocat de profession, il a occupé, avant cela, les fonctions de maire de Neuilly-sur-Seine, de député, de porte-parole du gouvernement, de ministre du Budget, de ministre de la Communication, de ministre de l&#8217;Intérieur, de ministre de l&#8217;Économie et des Finances et de président du conseil général des Hauts-de-Seine. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<h1><strong>Nicolas Sarkozy</strong></h1>
<p>23ème président de la République française. Avocat de profession, il a occupé, avant cela, les fonctions de maire de Neuilly-sur-Seine, de député, de porte-parole du gouvernement, de ministre du Budget, de ministre de la Communication, <span id="more-2947"></span>de ministre de l&#8217;Intérieur, de ministre de l&#8217;Économie et des Finances et de président du conseil général des Hauts-de-Seine. Président de l&#8217;UMP, <strong>Nicolas Sarkozy</strong> remporte l&#8217;élection présidentielle de 2007 avec 53,06 % des voix au second tour, face à Ségolène Royal. Il prend ses fonctions de président de la République le 16 mai 2007.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Nicolas Sarkozy</strong></h1>
<p><b>1955</b> : naissance à Paris de <strong>Nicolas Sarkozy</strong>. <img class="alignright" title="Nicolas Sarkozy" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-nicolas-sarkozy/nicolas-sarkozy.jpg" alt="Nicolas Sarkozy" width="250" height="173" /><br />
<b>1974</b> : <strong>Nicolas Sarkozy</strong> adhère à l&#8217;Union des démocrates pour la République (UDR), où il rencontre Charles Pasqua et milite pour l&#8217;élection de Jacques Chaban-Delmas à la présidence de la République.<br />
<b>1976</b> : <strong>Nicolas Sarkozy</strong> adhère au Rassemblement pour la République (RPR) nouvellement créé, sous le parrainage de Charles Pasqua ; il devient responsable de la section de Neuilly.<br />
<b>1977</b> : élu conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine en 1977.<br />
<b>1980</b> : président du comité de soutien des jeunes à la candidature présidentielle de Jacques Chirac.<br />
<b>1982</b> : premier mariage avec Marie-Dominique Culioli.<br />
<b>1983</b> : succède à Achille Peretti à la mairie de Neuilly-sur-Seine, à 28 ans.<br />
<b>1984</b> : <strong>Nicolas Sarkozy</strong> rencontre Cécilia Ciganer-Albéniz qu’il épousera le 23 octobre 1996.<br />
<b>1987</b> : chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au ministère de l’Intérieur.<br />
<b>1993</b> : <strong>Nicolas Sarkozy</strong> est nommé ministre du Budget et porte-parole dans le gouvernement formé par Édouard Balladur. Le 13 mai, Erick Schmitt, alias « <em>Human Bomb</em> », retient en otage 21 enfants dans une classe de maternelle de Neuilly. <strong>Nicolas Sarkozy</strong>, toujours maire de la ville, négocie directement avec « <em>HB</em> », et obtient la libération des enfants.<br />
<b>1995</b> : il choisit Édouard Balladur contre Jacques Chirac et devient son directeur de campagne.<br />
<b>1997</b> : <strong>Nicolas Sarkozy</strong> secrétaire général du RPR, dont Philippe Séguin est le président.<br />
<b>1999</b> : sévère défaite de la liste qu&#8217;il conduit pour les élections européennes de 1999 ; annonce alors sa démission de sa fonction intérimaire de président du RPR ; renonce à toute responsabilité au sein du parti ; et dit se retirer de la politique nationale.<br />
<b>2001</b> : publication de <em>Libre</em>.<br />
<b>2002</b> : Jacques Chirac, élu pour la seconde fois, le nomme ministre de l&#8217;Intérieur.<br />
<b>2004</b> : nommé ministre d&#8217;État, ministre de l&#8217;Économie, des Finances et de l&#8217;Industrie dans le troisième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. <strong>Nicolas Sarkozy</strong> est  élu, le 28 novembre, président de l&#8217;UMP.<br />
<b>2005</b> : ministre d&#8217;État, ministre de l&#8217;Intérieur et de l&#8217;Aménagement du territoire, « <em>numéro deux du gouvernement</em> » de Dominique de Villepin.<br />
<b>2007</b> : élu Président de la République.<br />
<b>2008</b> : épouse Carla Bruni.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Nicolas Sarkozy</strong></h1>
<p><em>Georges Mandel, le moine de la politique</em>, biographie de Georges Mandel, Grasset, 1994,<br />
<em>Libre</em>, Robert Laffont et XO, 2001<br />
<em>Ensemble</em>, XO Éditions, 2007.</p>
<h1><strong>Nicolas Sarkozy et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Les deux hommes se connaissent bien. Et depuis longtemps. Bernard-Henri Lévy, dans les années 1980, quand <strong>Nicolas Sarkozy</strong> fait ses débuts en politique, est encore inscrit sur les listes électorales de Neuilly et il semble qu’un des tout premiers gestes de <strong>Nicolas Sarkozy</strong>, au lendemain de son élection à la Mairie, soit de l’inviter à déjeuner par l’intermédiaire de Thierry Gaubert. Quand le futur Président rencontre Cécilia et que Bernard-Henri Lévy rencontre Arielle Dombasle, les deux couples se voient régulièrement. On les voit à Marrakech. A Val d’Isère où ils skient ensemble. Un été, à la Réserve de Beaulieu, près de Nice. A Antibes. Arielle Dombasle, dans son film intitulé <em>La Traversée du Désir</em> et qui fut diffusé, début 2009, à la Fondation Cartier, à Paris, a, entre autres témoignages, celui de <strong>Nicolas Sarkozy</strong> et ce témoignage, on le voit bien, a été recueilli au bord de la mer, dans un climat de vacances, une dizaine d’années, ou davantage, avant l’entrée à l’Elysée.</p>
<p><strong>Nicolas Sarkozy</strong> salue, en 1994, dans l’émission 7 sur 7 qu’anime alors Anne Sinclair, le livre de Lévy, <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/la-purete-dangereuse-268.html">La Pureté Dangereuse</a></em>. Dans un autre de ses livres, <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/le-lys-et-la-cendre-232.html">Le Lys et la Cendre</a></em>, Lévy fait plusieurs fois état de contacts suivis, et amicaux, avec celui qui est, alors, en pleine guerre de Bosnie, l’un des ministres vedette de Balladur et, à ce titre, l’un des rares, à tenter d’infléchir la politique du Premier Ministre dans le sens d’un soutien à la Bosnie martyre. Lévy soutient <strong>Nicolas Sarkozy</strong> lors de ses diverses traversées du désert. Il lui consacre plusieurs de ses chroniques du <em>Point</em>. Il s’insurge contre les tentatives de diabolisation par une gauche qu’il dit atteinte, quand elle parle de <strong>Sarkozy</strong>, par le mauvais virus de &nbsp;&raquo; l’Idéologie française &laquo;&nbsp;. <strong>Nicolas Sarkozy</strong>, de son côté, vole à son secours, lors d’un face à face avec le prêcheur islamiste Tariq Ramadan resté dans les Annales, car Tariq Ramadan avait tenté de clouer au pilori Lévy ainsi que d’autres intellectuels supposés assignés à leur appartenance au judaïsme.</p>
<p>Que se passe-t-il ensuite ? Pourquoi les deux hommes se fâchent-ils ? Et pourquoi, jusqu’à la réconciliation organisée par Alain Minc en juin 2009, cessent-ils complètement de se voir ? J’ai interrogé Lévy. Et voici la chronologie telle que j’ai cru pouvoir la reconstituer.</p>
<p>1. <strong>Nicolas Sarkozy</strong> et Bernard-Henri Lévy se voient, une dernière fois, à Marrakech, avec l’auteur de <em>Shoah</em>, Claude Lanzmann, au lendemain de la Noël 2006.</p>
<p>2. <strong>Nicolas Sarkozy</strong> appelle Lévy, à Saint-Paul de Vence, le 23 janvier 2007 pour l’encourager à imiter son vieux camarade André Glucksmann qui vient, dans un article retentissant publié par <em>Le Monde</em>, de se prononcer en sa faveur.</p>
<p>3. Lévy fait, comme il l’a toujours fait, le choix de la gauche, c&#8217;est-à-dire, faute de mieux, de Ségolène Royal.</p>
<p>4. Il le fait d’autant plus que plusieurs des discours de campagne de <strong>Sarkozy</strong> le choquent en profondeur : ceux où <strong>Sarkozy</strong> propose d’en finir avec l’héritage de mai 1968 ; ceux, aussi, où il demande de rompre avec « <em>l’idéologie de la repentance</em> » en matière, par exemple, de crimes de la colonisation.</p>
<p>5. Bernard-Henri Lévy adresse, en juin, au lendemain de l’élection, une lettre à <strong>Nicolas Sarkozy</strong> où il l’informe que la campagne, mais surtout leur dernière conversation, celle du 23 janvier, ont eu le singulier destin d’être à l’origine d’un livre qui s’appellera <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/ce-grand-cadavre-a-la-renservece-grand-cadavre-a-la-renserve-85.html">Ce Grand Cadavre à la renverse</a></em> et qu’il compte, sauf objection du nouveau Président, ouvrir par le verbatim de leur conversation.</p>
<p>6. Sa lettre restant sans réponse, Bernard-Henri Lévy publie le livre dont l’introduction, relatant donc leur conversation, désoblige le nouveau Président.</p>
<p>7. Lévy aggrave son cas en prenant plusieurs fois position contre la politique impulsée par l’Elysée : après le discours de Dakar, par exemple, qu&#8217;il attaque sévèrement au micro de Nicolas Demorand, sur radio d&#8217;Etat France Inter; au moment, de la venue à Paris du Colonel Khadafi qu&#8217;il condamne sans réserves; ou quand <strong>Sarkozy</strong> est le seul chef d’Etat, avec Ahmadinejad, à féliciter Vladimir Poutine de la victoire électorale de son Parti aux élections de décembre 2007 &#8211; là aussi, Bernard-Henri Lévy hurle son désaccord.</p>
<p>Bernard-Henri Lévy a toujours pris soin de distinguer les attaques ad hominem (dans le piège desquelles il n’est jamais tombé) du débat politique (où il tente de conserver, en dépit de la sympathie que l’homme continue de lui inspirer, tout son esprit critique, sa liberté de ton, sa liberté tout court).</p>
<h1><strong>Citations de Nicolas Sarkozy sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Quoi, réplique-t-il, la voix rauque tout à coup, presque en colère ? Monsieur Emmanuelli, ta famille ? Monsieur Montebourg, ta famille ? Ces gens qui te pissent à la raie depuis trente ans, ta famille ? Est-ce que tu te fiches de moi ou est-ce que tu crois, vraiment, à ce que tu es en train de me raconter quand tu me dis que ces gens-là sont ta famille ?</em> » (23 janvier 2007, cité dans l’Avant-Propos de Ce Grand cadavre à la renverse)</p>
<p>« <em>C&#8217;est bien beau les leçons de droits de l&#8217;Homme et les postures, entre le café de Flore et le Zénith. Mais ces postures, elles ont laissé pendanthuit ans (les) malheureuses infirmières bulgares dans les prisons libyennes.</em> » (10 décembre 2008, conférence de presse, à l’Elysée, après son premier entretien avec le colonel Kadhafi en visite officielle à Paris)</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Nicolas Sarkozy</strong></h1>
<p>« <em>Il a des positions sur la délinquance et sur l’immigration que je n’aime pas. Comme un écho, d’ailleurs, à celles de la droite américane des années 60 : You love your country or you leave it.</em> » (<em>Vanity Fair Italie</em>)</p>
<p>« <em>Quand <strong>Nicolas Sarkozy</strong> dit qu’il n’est pas un intellectuel et qu’il s’en fait gloire, il tourne le dos à toute une part de l’histoire de France, la meilleure.</em> » (<em>New York Times</em>, propos recueilli par Elaine Sciolino, 21 juillet 2007)</p>
<p>« <em>L’amitié est une chose – et l’ami, en moi, s’est réjoui pour lui. Mais, après, vous avez la politique qui a des raisons que l’amitié n’a point et qui fait que je n’ai, comme vous savez, pas voté pour lui. Alors, je serai peut-être le dernier dans ce cas. Je suis peut-être l’un des rares à n’être pas tenté par l’odeur de la soupe. Mais je me sens très à l’aise avec mon choix, très fier d’avoir voté Royal et absolument décidé à jouer jusqu’au bout mon rôle d’intellectuel critique.</em> » (<em>Le Parisien</em>, 28 mai 2007)</p>
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		<title>Libération</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 15:54:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui est Libération ?
Libération est un journal quotidien généraliste national français de presse écrite.
 
Les dates-clef de Libération
1972 : Jean-Claude Vernier qui anime, avec Maurice Clavel, l&#8217;Agence de presse Libération (APL) et qui milite à l’extrême-gauche (la Gauche Prolétarienne), propose à Benny Lévy l’idée d’un quotidien d’informations générales.
1973 : naissance, le 18 avril, sous l’égide de Jean-Paul Sartre mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Qui est Libération ?</h1>
<p><strong>Libération</strong> est un journal quotidien généraliste national français de presse écrite.<span id="more-2927"></span></p>
<p> </p>
<h1>Les dates-clef de Libération</h1>
<p><b>1972</b> : Jean-Claude Vernier qui anime, avec Maurice Clavel, l&#8217;Agence de presse Libération (APL) et qui milite à l’extrême-gauche (la Gauche Prolétarienne), propose à Benny Lévy l’idée d’un quotidien d’informations générales.<br />
<b>1973</b> : naissance, le 18 avril, sous l’égide de Jean-Paul Sartre mais aussi de  Serge July, Philippe Gavi, Bernard Lallement et Jean-Claude Vernier, d’un  journal de quatre pages qui s’intitule <strong>Libération</strong>.<br />
<b>1974</b> : Sartre quitte la direction, que prend alors Serge July ; révolution des Œillets, au Portugal.<br />
<b>1981</b> : suspension le 21 février puis reprise de la parution le 13 mai – le journal solde ses années « gauchistes » et, sous l’influence, notamment, de son nouveau rédacteur en chef, Jean-Marcel Bouguereau, se rapproche d’une position social-démocrate.<br />
<b>1982</b> : les premières pages de publicité apparaissent dans <strong>Libération.</strong><br />
<img src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/02/liberation-300x116.jpg" alt="liberation" title="liberation" width="300" height="116" class="alignleft size-medium wp-image-4372" /><b>1994</b> : lancement et échec de <strong>Libération</strong> 3.<br />
<b>2002</b> : le journal est à la pointe de la bataille anti Jean-Marie Le Pen, le candidat d’extrême-droite présent au deuxième tour de scrutin de l’élection présidentielle.<br />
<b>2005</b> : entrée au capital d&#8217;Édouard de Rothschild (38,87% du capital).<br />
<b>2006</b> : départ de Serge July et arrivée de Laurent Joffrin qui quitte <em>le Nouvel Observateur.</em><br />
<b>2007</b> : soutien à Ségolène Royal.</p>
<p> </p>
<h1>Les oeuvres-clef sur Libération</h1>
<p>François Samuelson, <em>Il était une fois <strong>Libé</strong></em>, Le Seuil, 1979 ; réédition en 2007 chez Flammarion<br />
Jean Guisnel, <em><strong>Libération</strong></em><em>, la biographie</em>, La Découverte 1999 ; nouvelle édition 2003<br />
Bernard Lallement, <em><strong>Libé</strong>, l&#8217;œuvre impossible de Sartre</em>, Albin Michel, 2004<br />
Pierre Rimbert, <em><strong>Libération</strong> de Sartre à Rothschild</em>, Raisons d&#8217;agir 2005.<br />
Éric Aeschimann, <em><strong>Libération</strong> et ses fantômes</em>, Le Seuil, 2007.</p>
<h1>Libération et Bernard-Henri Lévy</h1>
<p>Un rapport générationnel, à coup sûr. Bernard-Henri Lévy n’a-t-il pas  été l’ami de Benny Lévy ? Celui de Maurice Clavel ? De qui n’a-t-il été proche dans l’équipe des « anciens », des « vieux de la vieille », de Libé ? Pour la petite histoire notons que lorsque Lévy crée, en janvier 1975, avec Michel Butel, son propre quotidien d’informations générales qui s’appelle <em>L’Imprévu</em>, il a auprès de lui plusieurs des fondateurs de <em><strong>Libé</strong></em>, plusieurs de ses barons. C’est ainsi que Jean-Claude Vernier, par exemple, ce « mao » qui fut, en 1972, avec Benny Lévy et Maurice Clavel, le vrai fondateur de <em>Libé</em>, se retrouve directeur commercial de <em>L’Imprévu</em>. C’est ainsi qu’Antoine de Gaudemar, futur patron des pages Livres du journal, et futur patron de sa rédaction, occupe, à <em>L’Imprévu</em> toujours, le poste, modeste mais essentiel, d’inspecteur des ventes pour la région parisienne. Peut-être est-ce de cela que Lévy se souviendra quand, en 2006, il rejoindra Edouard de Rothschild (pour une part, au demeurant, modeste) au capital du journal. Peut-être pense-t-il plutôt (avec Lévy, avec la multiplicité de ses vies, on ne sait jamais très bien) aux rapports de grande proximité qu’il entretenait avec les parents d’Edouard, Marie-Hélène et Guy de Rothschild. Toujours est-il qu’il entre au capital en 2006 et qu’il entraîne avec lui un groupe d’investisseurs qui vont de Henri Seydoux à l’ancien patron de Canal Plus, André Rousselet, en passant par Pierre Bergé ou par le directeur-fondateur du <em>Mundo</em> de Madrid, Pedro-J. Ramirez. En 2006, il entre aussi au Conseil de Surveillance du Journal, présidé par Agnès Touraine. En 2009, il « suit » l’augmentation de capital proposée par Edouard de Rothschild. Notons, enfin, que, quand une collection de poche réédite le livre de François-Marie Samuelson sur l’histoire de <em><strong>Libé</strong></em>, c’est à Bernard-Henri Lévy qu’on demande de le préfacer.</p>
<h1>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Libération</h1>
<p>« Pourquoi investir dans <strong>Libération</strong> ? Parce que j’ai confiance en Rothschild. Confiance en Joffrin. Et vous pouvez tourner le problème par le bout que vous voudrez : ça reste l’un des meilleurs quotidiens du matin en Europe » (Francfort, Foire du Livre, allocution devant la rédaction de la <em>Frankfurter Algemeine Zeitung</em>, le 19 octobre 2008)</p>
<p>« L’époque où un groupe d’ex maoïstes inventait l’une des expériences journalistiques les plus originales de l’Europe de la deuxième moitié du XXè siècle » (Mars 2008, préface à la réédition du livre de François Samuelson, <em>Il était une fois <strong>Libé</strong>, </em>J’ai lu).</p>
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		<title>SOS Racisme</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/sos-racisme-3786.html</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 13:44:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>
		<category><![CDATA[Son actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[SOS Racisme l’institution
Fondé en 1984, SOS Racisme est une institution transgénérationnelle qui a plus œuvré contre le racisme, pour l’intégration des immigrés ou pour celle, pleine et entière, des Français de seconde génération, que bien des beaux discours. On a beaucoup dit de SOS Racisme qu’il avait été « béni » par François Mitterrand. C’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>SOS Racisme l’institution</strong></h1>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-3791" title="SOS racisme logo" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/01/SOS-racisme-logo.jpg" alt="SOS racisme logo" width="108" height="150" />Fondé en 1984, <strong>SOS Racisme</strong> est une institution transgénérationnelle qui a plus œuvré contre le racisme, pour l’intégration des immigrés<span id="more-3786"></span> ou pour celle, pleine et entière, des Français de seconde génération, que bien des beaux discours. On a beaucoup dit de <strong>SOS Racisme</strong> qu’il avait été « béni » par <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a>. C’est possible. Mais l’association, au total, a toujours su rester indépendante des partis et des pouvoirs politiques. Bernard-Henri Lévy est l’un de ses membres fondateurs.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de SOS Racisme</strong></h1>
<p><b>Octobre 1984</b><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3789" title="meeting sos racisme" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/01/meeting-sos-racisme-150x150.jpg" alt="meeting sos racisme" width="150" height="150" /> : naissance de <strong>SOS Racisme</strong>, sous la présidence de Harlem Désir.<br />
<b>1992</b> : Fodé Sylla succède à Harlem Désir.<br />
<b>1999</b> : Malek Boutih succède à Fodé Sylla.<br />
<b>2002</b> : Publication de <em>Antifeujs</em>, le livre blanc des violences antisémites en France cosigné avec l&#8217;UEJF.<br />
<b>2003</b> : Dominique Sopo succède à Malek Boutih.<br />
<b>2004</b> : organisation des soirées « Rire contre le racisme » au Zénith de Paris puis au palais des Sports.<br />
<b>Février 2006</b> : <strong>SOS Racisme</strong> prend position en faveur de la publication des caricatures de Mahomet du journal Jyllands-Posten dans Charlie Hebdo<br />
<b>14 octobre 2007</b> : en collaboration avec Libération, <a href="http://laregledujeu.org/">La Règle du Jeu</a> et Charlie Hebdo, <strong>SOS Racisme</strong> organise un grand rassemblement au Zénith de Paris contre le recours aux tests ADN dans le cadre du regroupement familial.</p>
<h1><strong>SOS Racisme et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>C’est au printemps 1984 que, par l’intermédiaire de l’ancien Président de l’UEJF, Eric Ghebali, Bernard-Henri Lévy fait la connaissance de Harlem Désir. Le courant passe aussitôt entre les deux hommes. De même qu’entre Bernard-Henri Lévy et Julien Dray, l’autre fondateur de l’association.<br />
En novembre 1984, à l’hôtel Lutétia à Paris, a lieu, dans un climat d’euphorie, la toute première conférence de presse de l’association. Bernard-Henri Lévy est là, à la tribune, aux côtés de Harlem Désir, Simone Signoret, Marek Halter et <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/coluche-2488.html">Coluche</a>.<br />
L’année suivante, Bernard-Henri Lévy et Coluche participeront, aux côtés de Harlem Désir, à plusieurs manifestations, ou défilés de rue, de l’association ; « Juifs à Paris, Arabes à Toulon, c’est nos potes qu’on assassine » est le slogan que propose Bernard-Henri Lévy à ses nouveaux camarades (tout en leur recommandant de ne pas céder sur la distinction théorique à opérer entre antisémitisme et racisme).<br />
Les années suivantes, Bernard-Henri Lévy fonde le mensuel <em>Globe</em> qu’il mettra, en maintes circonstances, au service de <strong>SOS Racisme</strong>.<br />
Il restera proche des successeurs de Harlem Désir, Fodé Sylla, Malek Boutih puis, enfin, Dominique Sopo et son vice-président Patrick Klugman ; une seule fois, il prendra ses distances avec <strong>SOS Racisme</strong> et avec son président : ce sera au moment de la première guerre du Golfe, en 1991, pour cause de divergence politique (lui, est favorable à cette guerre ; <strong>SOS Racisme</strong> est beaucoup plus réticent) ; mais la brouille sera de courte durée ; et Bernard-Henri Lévy reprendra très vite sa place au nombre des « parrains » de <strong>SOS Racisme</strong>.<br />
Chaque année, d&#8217;ailleurs, <strong>SOS Racisme</strong> organise, dans un restaurant parisien, son rituel « dîner des parrains » où se presse la classe politique française ; chaque année, ou presque, Bernard-Henri Lévy répond présent.<br />
Aux Etats-Unis, le titre de « fondateur de <strong>SOS Racisme</strong> » est toujours mentionné dans les biographies de Bernard-Henri Lévy.<br />
En 2009, Bernard-Henri Lévy est de ceux qui lancent l’appel de <strong>SOS Racisme</strong> au Président Sarkozy afin que celui-ci stoppe le «débat sur l’identité nationale» qu’il a bien imprudemment lancé avec son ministre Eric Besson. Dans une retentissante <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101609895-bhl-une-parole-qui-devrait-etre-stigmatisee-se-trouve-soudain-liberee">interview à Libération</a>  il voit, dans ce débat, l’occasion de laisser sortir une parole (raciste) que la République française devrait stigmatiser.<br />
En 2010 encore, SOS Racisme et Bernard-Henri Lévy ont la même analyse de l&#8217;échec de Sarkozy et de la montée du Front national aux élections régionales : la banalisation, par le premier, des thèses et obsessions du second.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur SOS Racisme</strong></h1>
<p>« Foutez-moi la paix avec <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">Mitterrand</a>. Je suis fier, très fier, d’avoir participé à l’aventure, et à la fondation, de <strong>SOS Racisme</strong>. Le reste n’est que mesquineries ». (<em>Le Figaro</em>, 17 mai 1987, entretien avec Max Clos).<br />
« <strong>SOS Racisme</strong> ? L’une de mes lignes de fidélité fondamentales » (RTBF, 4 septembre 1994, entretien avec Françoise Wolf)<br />
« J’ai participé, avec <strong>SOS Racisme</strong>, à des manifestations avec des jeunes beurs qui chantaient la Marseillaise et « Douce France » de Charles Trenet. Tout cela semble loin. Car nous en sommes au point où les enfants de ces jeunes gens sifflent la Marseillaise au match entre la France et l´Algérie et ont saboté le jeu avec leur vandalisme ». (<em>Magazine Stern</em>, avril 2002).</p>
<h1><strong>Citation de Harlem Désir sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« Pour la petite bande de potes qui venaient de fonder <strong>SOS Racisme</strong> dans la confidentialité, Bernard devint le grand frère, le stratège, l’ami des bons et des mauvais jours, mobilisable de jour comme de nuit pour aller manifester au Havre ou à Menton contre un crime raciste, comme pour convoquer toutes les rédactions à une conférence de presse sur le droit des enfants d’immigrés ou pourfendre nos adversaires dans une tribune publiée dans l’heure. Il a mis, d’un coup, tout son poids au service de la cause, sa puissance de feu, son prestige, et nous apporta, plus encore, son amitié ». (Lettre de Harlem Désir à Liliane Lazar).</p>
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		<title>Alain Delon</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 12:55:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>
		<category><![CDATA[Son actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Alain Delon
Acteur français. A tourné avec les plus grands : Yves Allégret, René Clément, Luchino Visconti, Jean-Pierre Melville, Michelangelo Antonioni, Jacques Deray, Joseph Losey, Jean-Luc Godard, Louis Malle.
Les dates-clef d&#8217;Alain Delon
1935Delon (1904-1978), qui dirigea un cinéma de quartier, à Sceaux, Le Regina.
1949 : tourne son premier court-métrage, intitulé Le rapt.
1952 : Alain Delon devance l’appel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<h1><strong>Alain Delon</strong></h1>
<p>Acteur français. A tourné avec les plus grands : Yves Allégret, René Clément, Luchino Visconti, Jean-Pierre Melville, Michelangelo Antonioni, Jacques Deray, Joseph Losey, Jean-Luc Godard, Louis Malle.<span id="more-3777"></span></p>
<h1><strong>Les dates-clef d&#8217;Alain Delon</strong></h1>
<p><b>1935</b>Delon (1904-1978), qui dirigea un cinéma de quartier, à Sceaux, Le Regina.<br />
<b>1949</b> : tourne son premier court-métrage, intitulé <em>Le rapt</em>.<br />
<b>1952</b> : <strong>Alain Delon</strong> devance l’appel et, à dix-sept ans, part à Saigon où il participe à la guerre d&#8217;Indochine en tant que matelot d&#8217;équipage dans la marine nationale.<br />
<b>1957</b> : tournage de son premier film, <em>Quand la femme s&#8217;en mêle</em> d&#8217;Yves Allégret.<br />
<b>1958</b> : rencontre avec Romy Schneider sur le tournage du film <em>Christine</em>.<br />
<b>1960</b> : <em>Plein soleil</em> de René Clément.<br />
<b>1962</b> : naissance de Ari, dit Ari Boulogne, le fils qu’<strong>Alain Delon</strong> aura avec Nico et qu’élèvera sa mère.<br />
<b>1963</b> : <strong>Alain Delon</strong> rencontre, sur le tournage de <em>Mélodie en sous-sol </em>d’Henri Verneuil, Jean Gabin.<br />
<b>1964</b> : <strong>Alain Delon</strong> épouse Nathalie Canovas dont il aura, l’année suivante, un fils, Anthony.<br />
<b>1968</b> : <strong>Alain Delon</strong> rencontre, sur le tournage de <em>Jeff</em>, Mireille Darc.<br />
<b>1976</b> : <em>Monsieur Klein</em>, film dont il est l&#8217;acteur principal et le producteur, gagne le <em>César</em> du meilleur film.<br />
<b>1981</b> : <strong>Alain Delon</strong> réalise son premier film, <em>Pour la peau d&#8217;un flic</em>, avec Anne Parillaud.<br />
<b>1985</b> : César du meilleur acteur pour <em>Notre histoire</em> de Bertrand Blier.<br />
<b>1987</b> : <strong>Alain Delon</strong> rencontre Rosalie Van Breemen et se sépare de Mireille Darc après quinze ans de vie commune.<br />
<b>1990</b> : naissance de Anouchka.<br />
<b>1994</b> : naissance de Alain-Fabien.<br />
<b>1999</b> : Obtient la citoyenneté genevoise, sans perdre pour autant sa nationalité française.<br />
<b>2003</b> : Claudia Cardinale, sa partenaire dans <em>Le Guépard</em>, lui remet l&#8217;Étoile d&#8217;Or du Festival international du film de Marrakech.<br />
<b>2005</b> : <strong>Alain Delon</strong> est fait Officier de la Légion d&#8217;honneur par le président de la République française Jacques Chirac.<br />
<b>2009</b> : prête son image au parfum « Eau Sauvage » de Christian Dior ; la photo choisie date de 1966&#8230;</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef d&#8217;Alain Delon</strong></h1>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-3780" title="alain delon" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/01/alain-delon1-200x300.jpg" alt="alain delon" width="200" height="300" />1959 &#8211; <em>Faibles femmes</em> de Michel Boisrond<br />
1960 &#8211; <em>Plein soleil</em> de René Clément<br />
1960 &#8211; <em>Rocco et ses frères</em> de Luchino Visconti<br />
1962 &#8211; <em>L&#8217;Éclipse</em> de Michelangelo Antonioni<br />
1963 &#8211; <em>Mélodie en sous-sol</em> d&#8217;Henri Verneuil<br />
1963 &#8211; <em>Le Guépard</em> de Luchino Visconti<br />
1964 &#8211; <em>L&#8217;Insoumis</em> d&#8217;Alain Cavalier<br />
1964 &#8211; <em>Les Félins</em> de René Clément<br />
1966 &#8211; <em>Paris brûle-t-il ?</em> de René Clément<br />
1967 &#8211; <em>Le Samouraï</em> de Jean-Pierre Melville<br />
1968 &#8211; <em>La Piscine</em> de Jacques Deray<br />
1968 - <em>Les Yeux crevés</em> de Jean Cau, mise en scène Raymond Rouleau<br />
1969 &#8211; <em>Le Clan des Siciliens</em> d&#8217;Henri Verneuil<br />
1970 &#8211; <em>Doucement les basses</em> de Jacques Deray<br />
1970 &#8211; <em>Borsalino</em> de Jacques Deray<br />
1970 &#8211; <em>Le Cercle rouge</em> de Jean-Pierre Melville.<br />
1971 &#8211; <em>L&#8217;Assassinat de Trotski</em> de Joseph Losey<br />
1972 &#8211; <em>Un flic</em> de Jean-Pierre Melville<br />
1973 &#8211; <em>La Race des Seigneurs</em> de Pierre Granier-Deferre<br />
1973 &#8211; <em>Deux Hommes dans la ville</em> de José Giovanni<br />
1974 &#8211; <em>Borsalino &amp; Co</em> de Jacques Deray<br />
1974 &#8211; <em>Les Seins de glace</em> de Georges Lautner<br />
1975 &#8211; <em>Flic Story</em> de Jacques Deray<br />
1976 &#8211; <em>Monsieur Klein</em> de Joseph Losey<br />
1977 &#8211; <em>L&#8217;Homme pressé</em> d&#8217;Edouard Molinaro<br />
1977 &#8211; <em>Mort d&#8217;un pourri</em> de Georges Lautner<br />
1980 &#8211; <em>Trois Hommes à abattre</em> de Jacques Deray<br />
1981 &#8211; <em>Pour la peau d&#8217;un flic</em> d&#8217;Alain Delon<br />
1983 &#8211; <em>Le Battant</em> d&#8217;Alain Delon<br />
1984 &#8211; <em>Un amour de Swann</em> de Volker Schlöndorff<br />
1984 &#8211; <em>Notre histoire</em> de Bertrand Blier<br />
1990 &#8211; <em>Nouvelle Vague</em> de Jean-Luc Godard<br />
1992 &#8211; <em>Le Retour de Casanova</em> d&#8217;Edouard Niermans<br />
1996 - <em>Variations énigmatiques</em> d&#8217;Éric-Emmanuel Schmitt, mise en scène Bernard Murat<br />
1997 &#8211; <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/category/biographie/1995-1999/page/3">Le Jour et la nuit</a></em> de Bernard-Henri Lévy .<br />
1998 &#8211; <em>Une chance sur deux</em> de Patrice Leconte. 2000<br />
2001 &#8211; <em>Fabio Montale</em> de José Pinheiro<br />
2003 &#8211; <em>Frank Riva</em> de Patrick Jamain Saison 1<br />
2004 &#8211; <em>Frank Riva</em> de Patrick Jamain Saison 2<br />
2007 - <em>Sur la route de Madison</em> d&#8217;après le roman de Robert James Waller, mise en scène Anne Bourgeois, avec Mireille Darc, Théâtre Marigny<br />
2008 &#8211; <em>Astérix aux Jeux Olympiques</em> de Frédéric Forestier et Thomas Langmann</p>
<h1><strong>Alain Delon et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-3782" title="Bhl et Alain Delon023" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/01/Bhl-et-Alain-Delon023-193x300.jpg" alt="Bhl et Alain Delon023" width="193" height="300" />Bernard-Henri Lévy et <strong>Alain Delon </strong>se rencontrent à l’Ile Maurice, sur une plage, en janvier 1995. BHL, qui a un projet de film et qui, jusque là pensait en confier le premier rôle à Michel Piccoli, le propose à <strong>Alain Delon</strong> qui l’accepte. Le film – <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/category/biographie/1995-1999/page/3">Le Jour et la Nuit</a></em> – sera tourné, au Mexique en avril, mai et juin 1996. Le tournage se passera plutôt bien, sans accrochage majeur entre <strong>Alain Delon</strong> et Bernard-Henri Lévy.<br />
Une seule fois, à l’instant de tourner la scène du match de boxe où son personnage, Alexandre, est censé être mis KO par le jeune et fluet Xavier Beauvois, <strong>Alain Delon</strong> tentera d’intervenir sur le scénario et, même, de réécrire la scène au motif que le producteur des grands matchs de Monzon ne pouvait pas se faire battre, comme il était écrit, par un «gringalet». Bernard-Henri Lévy fera valoir ses arguments. Il expliquera, lors d’une longue et orageuse explication dont se souviennent les autres protagonistes et techniciens, pourquoi la scène était, dans cette forme, indispensable à l’économie de l’intrigue. Tout rentrera, alors, dans l’ordre. Et une bonne camaraderie naîtra même, en prime, entre <strong>Delon</strong> et le jeune Beauvois.<br />
Le film sera présenté au festival de Berlin en février de l’année suivante. Victime d’un feu roulant de critiques – certains ont même dit : une « cabale » &#8211; le film connaît un échec retentissant. Mais sans que l’amitié entre les deux hommes, Lévy et <strong>Delon</strong>, en soit entamée pour autant. « J’avais trois maîtres, déclarera <strong>Delon</strong>, sous les huées, lors de la présentation du film, à Berlin. J’avais trois maîtres qui s’appelaient Visconti, Losey et René Clément. Eh bien voilà. J’en ai désormais un quatrième. Et c’est l’homme qui est assis, là, aujourd&#8217;hui, prés de moi ».<br />
Quinze ans après, Bernard-Henri Lévy et <strong>Alain Delon</strong> sont toujours proches. Ils n’ont cessé de répondre « présent » chaque fois que l’autre en avait besoin.<br />
Le 18 juin 1997, <strong>Alain Delon</strong> a vendu à Bernard-Henri Lévy le Palais de la Zahia qu’il avait lui-même acheté, un quart de siècle plus tôt, à Paul Getty. 18 juin&#8230; Un hasard ?</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Alain Delon</strong></h1>
<p>« De ce prodige qui dure, de cette grâce qui lui fut donnée et qui, au fil des décennies, ne l’a jamais quitté, je ne vois pas d’équivalent dans l’histoire du cinéma. James Dean, peut-être ? Mais James Dean avait la mort dans son jeu, avec l’ample mythologie qu’elle engendre. <strong>Delon</strong>, lui, n’a pas eu besoin d’un destin fatal pour produire son propre mythe » (1996, dossier de presse du <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/category/biographie/1995-1999/page/3">Jour et la Nuit</a>, repris in <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/question-de-principe-9-91.html">Récidives</a>, Grasset, 2004, p136).<br />
« <strong>Delon</strong>. Mes vrais rapports avec <strong>Delon</strong>. Leur violence extrême. Leur tension. Pas le conte de fées sirupeux que nous avons lui et moi – moi d’abord et lui, ensuite, par loyauté – tenté d’accréditer. Son intelligence des situations. Son goût de la stratégie. Les conneries qu’on m’avait dites sur le côté « animal » du personnage alors que j’avais affaire à l’un des joueurs d’échecs les plus redoutables de la place ». (<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/comedie-229.html">Comédie</a>, Grasset, 1997)<br />
« <strong>Delon</strong> en DVD. Seize films, il me semble. Comment peut-on, en une vie, avoir donné vie à tant de chefs-d’œuvre ? » (Le Point, bloc-notes, 11.07.2003).<br />
« Quand le film que nous avons fait ensemble s’est planté, il a été d’une loyauté impeccable. C’est rare. Je connais des tas d’autres acteurs qui, dans une circonstance semblable, prennent leurs jambes à leur cou. Lui, au contraire, est resté. Il n’a varié ni sur les raisons qu’il avait eues de participer à l’aventure ni sur ce qu’il pensait du film lui-même. » (2009, entretien avec Olivier Zahm, paru dans Purple Magazine, puis dans la <a href="http://laregledujeu.org/">Règle du Jeu</a>).</p>
<h1><strong>Citations d&#8217;Alain Delon sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« Bernard-Henri Lévy, son talent, son charme, sa persuasion, son scénario, ont été plus forts que mes réticences actuelles à faire du cinéma » (Le Point, 1er février 1997, propos recueillis par Michel Pascal),<br />
« Les colères dont on a parlé étaient destinées à le préserver plus des techniciens que de moi. Je voulais qu’il reste le patron de son film. Et je rends hommage à son talent de directeur d’acteur qui m’a permis de jouer beaucoup mieux, sans doute, que dans certains films que j’ai pu faire ces dernières années » (Id.)<br />
« Ma rencontre avec Bernard-Henri Lévy fut un événement heureux, comme le fut, en 1989, celle avec Godard pour Nouvelle Vague. » (Id.)<br />
« Pour moi, Bernard-Henri Lévy c’était la Bosnie ! Son engagement, ses voyages, ses interventions, son courage&#8230; Parce que j’ai été un soldat, je sais ce que cela représente ». (Propos recueillis par Frédéric Musso, Paris-Match, 6 février 1997)<br />
« Bernard est pratiquement le premier intellectuel de gauche auquel je me sois à ce point intéressé. Le seul intellectuel que j’aie connu et beaucoup aimé dans ma vie, c’est Jean Cau qui était, par essence, de droite » (Idem).</p>
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		<title>Diane von Furstenberg</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 11:59:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>
		<category><![CDATA[Son actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Diane Von Fürstenberg
Créatrice de mode. Mécène. Figure légendaire de New-York. 
Les dates clef de Diane Von Fürstenberg
1946 : naissance, à Bruxelles, d’une mère rescapée de la Shoah.
1969 : Diane Von Fürstenberg épouse le Prince Egon von Fürstenberg
1972 : divorce.
1974 : Diane Von Fürstenberg crée sa fameuse robe en jersey wrap.
1975 : Diane Von Fürstenberg crée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Diane Von Fürstenberg</strong></h1>
<p>Créatrice de mode. Mécène. Figure légendaire de New-York. <span id="more-2919"></span></p>
<h1><strong>Les dates clef de Diane Von Fürstenberg</strong></h1>
<p><b>1946</b> : naissance, à Bruxelles, d’une mère rescapée de la Shoah.<br />
<b>1969</b> : <strong>Diane Von Fürstenberg</strong> épouse le Prince Egon <strong>von Fürstenberg</strong><br />
<b>1972</b> : divorce.<br />
<b>1974</b> : <strong>Diane Von Fürstenberg</strong> crée sa fameuse robe en jersey wrap.<br />
<b>1975</b> : <strong>Diane Von Fürstenberg</strong> crée la marque qui porte son nom.<br />
<b>1976</b> : <em>Newsweek</em> titre « The most marketable wife since Coco Chanel ».<br />
<b>1985</b> : retour à Paris de <strong>Diane Von Fürstenberg</strong>, où elle fonde les éditions Salvy.<br />
<b>1998</b> : publication de « DIANE : a signature life ».<br />
<b>2001</b> : <strong>Diane Von Fürstenberg</strong> épouse Barry Diller.<br />
<b>2002</b> : <strong>Diane Von Fürstenberg</strong> reçoit la  nationalité américaine.<br />
<b>2005</b> : <strong>Diane Von Fürstenberg</strong> reçoit le « lifetime achievement award » pour trente ans d’influence sur l’industrie de la mode par le Council of Fashion Designers of America (CFDA).<br />
<b>2006</b> : <strong>Diane Von Fürstenberg</strong> devient présidente du CFDA. </p>
<p><img src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/01/diane-von-furstenberg-240x300.jpg" alt="diane von furstenberg" title="diane von furstenberg" width="240" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-3773" /><br />
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Diane Von Fürstenberg</strong></h1>
<p>La petite robe noire.<br />
La marque qui porte son nom.<br />
Le DVF Studio, Washington Street, où <strong>Diane Von Fürtenberg</strong> s’installe au début des années 2000. </p>
<h1><strong>Diane Von Fürtenberg et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Ils se rencontrent à Paris, à la fin des années 1970, à Paris, où elle vit avec Alain Elkaan. Bernard-Henri Lévy a plusieurs fois évoqué le souvenir du couple culte qu’ils formaient alors et de leur proximité, tous deux, avec le grand écrivain italien Alberto Moravia. Il la retrouve une quinzaine d’années plus tard quand <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/category/biographie/1990-1994/page/5">Bosna</a> ! sort à New York, dans  le cadre du très prestigieux « New-York Film Festival ». <strong>Diane von Furstenberg </strong>s’emploie alors à promouvoir, et le film lui-même, et les valeurs qu’il véhicule. Elle lui présente <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/charlie-rose-2918.html">Charlie Rose</a>. Elle organise un dîner en honneur de Lévy, suivi d’une conférence de presse improvisée, dans son appartement de l’Hôtel Carlyle à New-York. Sept ans plus tard encore, quand Lévy revient à New-York pour défendre, cette fois, son livre sur <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/qui-a-tue-daniel-pearl-2-95.html">Daniel Pearl</a> c’est encore elle, DVF, qui se « met en quatre » pour permettre au livre de trouver des commentateurs, des débateurs ou des contradicteurs à sa mesure. Au moment de la sortie de la version américaine de <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/american-vertigo-2-87.html">American Vertigo</a></em> elle fera de même en organisant, le 24 janvier 2006, un grand dîner en l’honneur de l’auteur où se retrouvera tout ce que New-York compte d’’intellectuels, de femmes et d’hommes d’influence, d’amis de Lévy. Si Bernard-Henri Lévy a été parrainé à New-York, c’est d’abord par cette femme qui, toute sa vie, a milité pour la littérature, l’art et les artistes. </p>
<h1><strong>Citation de Bernard-Henri Lévy sur Diane Von Fürstenberg</strong></h1>
<p>« A New-York, je lui dois tout, ou presque ; la petite position qui est aujourd&#8217;hui la mienne, le crédit dont je dispose, l’accueil qui est fait à mes thèses ou à mes batailles idéologiques, tout cela je le lui dois » (24 janvier 2006, toast porté à son hôtesse lors du dîner de lancement organisé pour <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/american-vertigo-2-87.html">American Vertigo</a>).</p>
<h1><strong>Citation de Diane Von Fürstenberg sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« Bernard est mon frère ; je suis sa sœur ; est-ce qu’un frère remercie sa sœur quand elle lui dit juste qu’elle l’aime ? » (Même jour, même circonstance, réponse au toast de Bernard-Henri Lévy)</p>
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		</item>
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		<title>La Colombe d&#8217;Or</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/la-colombe-dor-2926.html</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 14:41:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>
		<category><![CDATA[Son actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[La Colombe d&#8217;Or, le lieu
Auberge mythique de Saint-Paul de Vence (Alpes Maritimes). Repaire et refuge pour artistes en tous genres.
Les oeuvres-clef de La Colombe d&#8217;Or
Un lieu de grande inspiration pour les artistes depuis trois quarts de siècle. Picasso, Braque, Chagall, Miro, beaucoup d’autres y ont habité. Des metteurs en scène comme Yves Allégret ou Marcel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>La Colombe d&#8217;Or, le lieu</strong></h1>
<p>Auberge mythique de Saint-Paul de Vence (Alpes Maritimes). <span id="more-2926"></span>Repaire et refuge pour artistes en tous genres.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de La Colombe d&#8217;Or</strong></h1>
<p><img src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/01/La-colombe-dor-225x300.jpg" alt="La colombe d&#039;or" title="La colombe d&#039;or" width="225" height="300" class="alignright size-medium wp-image-3606" />Un lieu de grande inspiration pour les artistes depuis trois quarts de siècle. Picasso, Braque, Chagall, Miro, beaucoup d’autres y ont habité. Des metteurs en scène comme Yves Allégret ou Marcel Carné y ont séjourné et créé. De James Baldwin à Jean-Paul Sartre ou  Claude Lanzmann, les écrivains n’ont pas été en reste. Bernard-Henri Lévy y a écrit plusieurs de ses livres.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de La Colombe d&#8217;Or</strong></h1>
<p><b>1920</b> : Paul Roux ouvre le café-restaurant « A Robinson ».<br />
<b>1922</b> : Paul Roux rencontre et épouse Baptistine.<br />
<b>1929</b> : naissance de Francis Roux.<br />
<b>1931</b> : en lieu et place de «A Robinson», la « <strong>Colombe d’Or</strong> » (trois chambres) ouvre ses portes. A l’entrée, une enseigne : «ici, on loge à cheval, à pied ou en peinture ».<br />
<b>1941</b> : tournage des <em>Visiteurs du Soir</em>, de Jacques Prévert ; l’auteur, Arletty, d’autres acteurs, font de <strong>La Colombe</strong> leur « base arrière » ; ils y retrouvent tous les peintres qui, de Braque à Picasso, Miro, Léger, Chagall ou, avant eux, Matisse, y ont déjà élu domicile.<br />
<b>1951</b> : mariage de Simone Signoret et Yves Montand à <strong>la Colombe d&#8217;Or</strong>.<br />
<b>1952</b> : Naissance de François, le fils de Francis et Yvonne.<br />
<b>1953</b> : Mort de Paul Roux (Picasso est le premier ami à venir s’incliner devant sa dépouille).<br />
<b>1964</b> : André Malraux, ministre de la culture, inaugure la Fondation Maeght, l’autre haut-lieu de Saint-Paul de Vence.<br />
<b>1976</b> : Simone Signoret publie son autobiographie, <em>La Nostalgie n’est plus ce qu’elle était</em>, écrite, pour l’essentiel, à <strong>La Colombe d’Or</strong>.<br />
<b>1986</b> : mort de Baptistine Roux.<br />
<b>1993</b> : Le maire de Saint-Paul, René Buron, marie Bernard-Henri Lévy et <a href="http://www.arielle-dombasle.com/fr">Arielle Dombasle</a>.<br />
<b>1994</b> : François Roux prend, aux côtés de son père, Francis, et avec l’aide de son épouse, Danielle, les commandes de <strong>la Colombe d&#8217;Or</strong>.<br />
<b>1997</b> : Bernard-Henri Lévy et Arielle Dombasle prennent un appartement à l’année à <strong>La Colombe d’Or</strong>.<br />
<b>2001</b> : Bernard-Henri Lévy achète une maison dans le village de Saint-Paul de Vence, mais c’est comme une annexe de <strong>la Colombe d’Or </strong>qui reste sa vraie maison.<br />
<b>2005</b> : décès d’Yvonne Roux.<br />
<b>2008</b> : Jean Nouvel s’installe au dessus du Café de la Place, qui est comme l’annexe de <strong>la Colombe d’Or</strong>.</p>
<h1><strong>La Colombe d&#8217;Or et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Bernard-Henri Lévy vient à Saint-Paul et à <strong>la Colombe</strong> depuis son adolescence. Mais c’est avec Arielle Dombasle qu’il s’y est véritablement installé. Ils y ont vécu à l’année, entre 1997 et 2001, dans l’appartement 37 &#8211; composé, pour moitié, de la chambre où Simone Signoret rédigea son autobiographie et, pour moitié, de la chambre où vécurent François, Pitou et Hélène, les enfants d’Yvonne et Francis. Avant cela, il y a écrit une partie du <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/le-diable-en-tete-301.html">Diable en tête</a></em> (1984), la totalité de <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/eloge-des-intellectuels-293.html"><em>Eloge des intellectuels</em></a> (1986) et l’essentiel des <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/les-derniers-jours-de-charles-baudelaire-289.html"><em>Derniers Jours de Charles Baudelaire</em></a> (1988). En 2001, il a acquis, dans le village, une maison où il s’est installé – mais sans rompre, pour autant, ses liens avec <strong>la Colombe</strong>&#8230;</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur la Colombe d’Or</strong></h1>
<p>« Le seul endroit où j’ai eu le sentiment de pouvoir me cacher pour, en même temps, écrire et aimer ». (<em>La Stampa</em>, 1994, «  Colombe, ô ma colombe », repris dans <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/question-de-principe-9-91.html">Récidives</a></em>, Grasset, 2004, pp 908 et sq)<br />
« Le lieu romanesque par excellence. [...] L’un des lieux les plus érotiques où il m’ait été donné d’habiter. » (Ibid)</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Charlie Rose</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 14:16:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>
		<category><![CDATA[Son actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Charlie Rose
Charlie Rose est journaliste. Hôte du “Charlie Rose show”, sur PBS.
Les dates-clef de Charlie Rose
1942 : Charlie Rose naît à Henderson, North Carolina.
1960 : Charlie Rose entre à Duke University, à Durham, en North Carolina.
1972 : Charlie Rose devient “weekend reporter” pour WPIX-TV, à New York City.
1974 : entre à PBS comme “managing editor” [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Charlie Rose</strong></h1>
<p><strong>Charlie Rose</strong> est journaliste. <span id="more-2918"></span>Hôte du “<strong>Charlie Rose</strong> show”, sur PBS.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Charlie Rose</strong></h1>
<p><b>1942</b> : <strong>Charlie Rose</strong> naît à Henderson, North Carolina.<br />
<b>1960</b> : <strong>Charlie Rose</strong> entre à Duke University, à Durham, en North Carolina.<br />
<b>1972</b> : <strong>Charlie Rose</strong> devient “weekend reporter” pour WPIX-TV, à New York City.<br />
<b>1974</b> : entre à PBS comme “managing editor” sur l’émission de Bill Moyers et véritable alter ego de celui-ci.<br />
<b>1975</b> : devient producteur exécutif du Bill Moyers&#8217; Journal<br />
<b>1976</b> : <strong>Charlie Rose</strong> est correspondant de NBC News à Washington.<br />
<b>1979</b> : <strong>Charlie Rose</strong> crée, sur KXAS-TV, à Dallas-Fort Worth, la première version du Charlie Rose Show.<br />
<b>1984</b> : <strong>Charlie Rose</strong> passe à CBS, où il présente Nightwatch, le programme d’interviews nocturnes qui font sa première célébrité.<br />
<b>1991</b> : lancement du <em>The <strong>Charlie Rose </strong>Show </em>sur Thirteen/WNET, filiale de PBS.<br />
<b>1994</b> : <strong>Charlie Rose</strong> installe son studio d’enregistrement dans les bureaux de Bloomberg Television News, où il se trouve toujours.<br />
<b>2003</b> : frappé par une crise cardiaque à Damas ; soigné, à Paris, par le Professeur Carpentier.<br />
<b>2008</b> : le <em><strong>Charlie Rose</strong> show</em> est le show politico-culturel le plus « hot » de la campagne présidentielle qui voit s’opposer Barack Obama et John McCain.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Charlie Rose</strong></h1>
<p><em>Le <strong>Charlie Rose</strong> show</em> dont l’audience n’en finit pas de stupéfier, aux Etats-Unis et hors des Etats-Unis, les observateurs avertis. <em>Le <strong>Charlie Rose</strong> show</em> a, par ailleurs, inventé un « style » &#8211; fait de rapidité, de profondeur, parfois d’ironie et de distance, parfois, au contraire, de très profonde empathie.</p>
<h1><strong>Charlie Rose et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>C’est en 1994, quand Bernard-Henri Lévy vint présenter <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/category/biographie/1990-1994/page/5"><em>Bosna</em></a> ! dans le cadre du Festival de New-York, que Diane von Furstenberg le présenta à <strong>Rose</strong>. C’est à cette date que remonte, également, son tout premier passage dans le « show ». Depuis, ses apparitions s’y sont multipliées. S’il est connu, aujourd&#8217;hui, aux Etats-Unis c’est en grande partie à cause de ces participations au show mythique de PBS. Ajoutons, au chapitre plus intime, que, quand <strong>Charlie Rose</strong>, fut frappé par un malaise cardiaque, en 2003, à Damas, c’est Bernard-Henri Lévy qui organisa son transfert, puis son traitement, en France, par le Professeur Carpentier qui était probablement, alors, le meilleur spécialiste mondial de la chirurgie réparatrice des valves. « Bernard-Henri Lévy m’a sauvé », a souvent dit <strong>Charlie Rose</strong>. Ce qui est certain c’est qu’une relation a achevé de se nouer là – que les deux hommes s’accordent à qualifier de « fraternelle ». <img src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/01/charlie-rose-232x300.jpg" alt="charlie rose" title="charlie rose" width="232" height="300" class="alignright size-medium wp-image-3597" /> Quand la France a décidé, à travers son Alliance française à New-York, d’honorer le plus francophilie des grands journalistes new-yorkais en lui décernant, le 29 octobre 2006, le très prestigieux « Trophée des arts », c’est tout naturellement à Lévy que Marie-Monique Steckel, directrice de la FIAFF, a demandé de prononcer l’hommage. Les dates des passages de Bernard-Henri Lévy dans le “<em><strong>Charlie Rose</strong> show</em>” sont : le 6 octobre 1994 ; le 10 juillet 1997; les 29 avril , 5 septembre et 5 décembre 2003 ; le 24 juin 2004; le 4 avril 2005; les 27 janvier et 24 avril 2006 ; le 25 avril 2007; les 9 mai, 23 septembre et 4 novembre 2008 ; ils sont tous disponibles sur le site officiel du <em><strong>Charlie Rose</strong> Show</em> (<a href="http://www.charlierose.com/view/interview/9273">cliquez ici</a>)</p>
<h1><strong>Citations de Charlie Rose sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« Mon frère français ».</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Charlie Rose</strong></h1>
<p>« Mon frère américain ».</p>
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		<title>Salman Rushdie</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/salman-rushdie-3586.html</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 11:34:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>
		<category><![CDATA[Son actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Salman Rushdie
Salman Rushdie : à cause de la fatwa lancée contre lui, en 1989, par l’ayatollah Khomeiny, un symbole de la liberté d’écrire bafouée. Mais aussi – et on l’oublie trop &#8211; un des plus grands écrivains vivants.
Les dates clef de Salman Rushdie
1947 : naissance de Salman Rushdie à Bombay.
1961 : Salman Rushdie quitte son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Salman Rushdie</strong></h1>
<p><strong>Salman Rushdie</strong> : à cause de la fatwa lancée contre lui, en 1989,<span id="more-3586"></span> par l’ayatollah Khomeiny, un symbole de la liberté d’écrire bafouée. Mais aussi – et on l’oublie trop &#8211; un des plus grands écrivains vivants.</p>
<h1><strong>Les dates clef de Salman Rushdie</strong></h1>
<p><b>1947</b> : naissance de <strong>Salman Rushdie</strong> à Bombay.<br />
<b>1961</b> : <strong>Salman Rushdie</strong> quitte son pays à l&#8217;âge de quatorze ans pour vivre au Royaume-Uni.<br />
<b>1989</b> : après la publication des <em>Versets sataniques</em>, la fatwa fait basculer la vie de <strong>Salman Rushdie</strong> dans la clandestinité et la proscription.<br />
<b>1998</b> : le gouvernement iranien dit qu&#8217;il n&#8217;essaiera plus de faire appliquer la fatwa, mais que la loi islamique interdit de l’annuler.<br />
<b>2007</b> : <strong>Salman Rushdie</strong> reçoit le titre de chevalier par la reine d&#8217;Angleterre.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Salman Rushdie</strong></h1>
<p><em>Les Enfants de minuit</em>, Stock, 1983.<br />
<em>Les Versets sataniques</em>, Bourgois, 1989<br />
<em>Patries imaginaires</em>, Bourgois, 1993<br />
<em>Le Dernier Soupir du Maure</em>, Plon, 1995<br />
<em>Le Sourire du Jaguar</em>, Plon, 1997<br />
<em>La Terre sous ses pieds</em>, Plon, 1999<br />
<em>Furie</em>, Plon, 2001<br />
<em>Haroun et la mer des Histoires</em>, Plon, 2004<br />
<em>Shalimar le clown</em>, Plon, 2005<br />
<em>L&#8217;Enchanteresse de Florence</em>, Plon, 2008</p>
<h1><strong>Salman Rushdie et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Bernard-Henri Lévy a été l’un des tout premiers, dès février 1989, avec <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/jacques-derrida-2320.html">Jacques Derrida</a>, Christian Bourgois et quelques autres, à se porter au secours de l’écrivain persécuté. Le combat pour <strong>Salman Rushdie</strong>, pour les droits du roman, pour la liberté d’expression et de création, est un des grands combats de sa vie. En témoigne, entre autres, le petit volume des <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/question-de-principe-vii-227.html">Questions de principe VI</a></em>, publié en 1999 et sous-titré Avec <strong>Salman Rushdie</strong>, qui reprend toutes ses interventions, sur le sujet, depuis 1989. <img src="http://www.bernard-henri-levy.com/wp-content/uploads/2010/01/rushdie-300x215.jpg" alt="rushdie" title="rushdie" width="300" height="215" class="alignright size-medium wp-image-3589" />A noter, dans ce volume, le récit de leur première rencontre, en octobre 1992, à Helsinki, sous l’égide de leur ami commun le Suédois Gabi Gleichman : Bernard-Henri Lévy devait prendre la parole dans le cadre de l’Assemblée annuelle du Conseil Nordique et il cède son temps de parole à <strong>Salman Rushdie </strong>qui fait, ainsi, sa toute première apparition publique après la fatwah. A noter, aussi, le grand reportage publié par Le Monde en 1998 et où B.H.L. raconte un <strong>Salman Rushdie</strong> « en liberté ». Le défi était le suivant : alors que toutes les interviews, depuis dix ans, de l’auteur des <em>Versets Sataniques</em> se passaient sous haute surveillance, alors que <strong>Rushdie</strong> n’était visible qu’entouré de « gorilles » de Scotland Yard, Lévy l’invite à passer une journée « normale », l’accompagne dans cette journée normale, la raconte heure par heure, raconte une flânerie dans Londres, une visite d’exposition à la « Portrait Gallery », un déjeuner au restaurant &#8211; et fait, de ce récit, un bras d’honneur aux terroristes. Le reportage a un grand retentissement dans l’ensemble de la presse européenne. Et ce fut, de l’aveu même de l’intéressé, comme un ballon d’oxygène dans sa vie de proscrit. A noter, encore, que c’est Lévy qui, en 1993, organise la première visite de <strong>Rushdie</strong> à Paris, assure, grâce et avec <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-pinault-2869.html">François Pinault</a> une partie de sa protection, lui fait rencontrer ses confrères français ainsi que des représentants de la presse française et internationale. Et ce, malgré l’opposition sourde, et parfois résolue, d’une grande partie de l’appareil d’Etat craignant des « rétorsions » de la part des islamistes. Bref, B.H.L. s’est dépensé sans compter pour celui qui, entre temps, est devenu un ami. Aujourd&#8217;hui, quand Bernard-Henri Lévy est à New-York, <strong>Salman Rushdie</strong> est l’un de ses familiers. C’est ensemble par exemple que les deux hommes, <strong>Salman Rushdie</strong> et Bernard-Henri Lévy, ont vécu la nuit électorale de la victoire de Barack Obama.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Salman Rushdie</strong></h1>
<p>Au Prince Charles qui, lors d’un déjeuner à l’ambassade britannique à Paris, s’était plaint de ce que la protection de <strong>Salman Rushdie</strong> « coûte cher », Bernard-Henri Lévy répond : « et la famille royale d’Angleterre, combien est-ce qu’elle coûte à votre pays ? » (Mars 1991)<br />
Défendre <strong>Rushdie</strong> c&#8217;est défendre la statue, la mémoire, l&#8217;héritage de Voltaire. (Propos recueillis par Jean Birnbaum, <em>Le Monde,</em> 15 février 2008).<br />
« L&#8217;affaire <strong>Rushdie</strong> sonne le glas du monde ancien. Elle marque l&#8217;apparition de cette nouvelle variante du fascisme qu&#8217;est le fascislamisme. » (<strong><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/il-y-a-vingt-ans-laffaire-rushdie-487.html">Le Point</a></strong>, 12 février 2009).<br />
« C’est l’année où il serait bon que <strong>Salman Rushdie</strong> ait le Prix Nobel de Littérature» (<em>Le Point</em>, 10 janvier 2003).</p>
<h1><strong>Citations de Salman Rushdie sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« L’un de mes premiers soutiens ; et, peut-être, le plus constant » (Octobre 1992, Helsinki, allocution au Conseil Nordique).<br />
« Bernard-Henri Lévy a écrit un livre sur la pureté ; j’ai soutenu la même chose toute ma vie » (avril 1995, <em>Nouvel Observateur</em>, propos recueillis par Elizabeth Schemla)<br />
« Il y a quelques semaines, dans une salle de projection mal chauffée à Paris, j’ai vu une copie de travail du film d’un bon ami, le premier qu’il réalisait. Il y a toujours une sorte de tension quand on découvre l’œuvre d’un ami. J’ai donc été soulagé et heureux de me rendre compte que je trouvais facilement d’excellentes choses dans ce film. [...] Mon ami c’est, bien sûr, Bernard-Henri Lévy et le film <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/category/biographie/1995-1999/page/3">Le Jour et la nuit</a></em>. » (<em>Le Journal du dimanche</em>, 23 février 1997).</p>
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		<title>Thierry Ardisson</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/thierry-ardisson-2604.html</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 17:57:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Thierry Ardisson
Animateur et producteur de télévision.
Les dates-clef de Thierry Ardisson
1949 : naissance de Thierry Ardisson à Bourganeuf (Creuse)
1970 : collabore à Façade.
1972 : Thierry Ardisson entre à l&#8217;agence de publicité BBDO.
1975 : fonde l&#8217;agence Business avec deux amis.
1985 : Thierry Ardisson adapte le concept de Descente de Police pour TF1.
1988 : création, sur Antenne 2, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Thierry Ardisson</strong></h1>
<p>Animateur et producteur de télévision<span id="more-2604"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Thierry Ardisson</strong></h1>
<p><b>1949 </b>: naissance de <strong>Thierry Ardisson</strong> à Bourganeuf (Creuse)<br />
<b>1970</b> : collabore à Façade.<br />
<b>1972</b> : <strong>Thierry Ardisson</strong> entre à l&#8217;agence de publicité BBDO.<br />
<b>1975</b> : fonde l&#8217;agence Business avec deux amis.<br />
<b>1985</b> : <strong>Thierry Ardisson</strong> adapte le concept de Descente de Police pour TF1.<br />
<b>1988</b> : création, sur Antenne 2, de à 1990, Lunettes noires pour nuits blanches.<br />
<b>1992</b> : <strong>Thierry Ardisson</strong> produit Frou-Frou, présenté par Christine Bravo.<br />
<b>1998</b> : <strong>Thierry Ardisson</strong> crée Tout le monde en parle, son plus grand succès télévisuel.<br />
<b>2005</b> : Il crée avec Marion de Blaÿ la société « Ardimages » dans le but de produire des longs-métrages et des séries pour la télévision.<br />
<b>2006</b> : arrêt de l’émission Tout le monde en parle, à laquelle succède Salut les Terriens sur Canal Plus.<br />
<b>2009</b> : décollage du Salut les Terriens<br />
<b>2009</b> : crée, en partenariat avec l&#8217;INA, un site Internet qu&#8217;il qualifie lui-même de mausolée, et où sont archivées toutes ses performances télévisuelles.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Thierry Ardisson</strong></h1>
<p>- <em>Cinemoi</em>,  Seuil, 1973<br />
- <em>Rive droite</em>, Albin Michel, 1983.<br />
- <em>Louis XX</em>, Gallimard, coll. « Folio », 1988.<br />
- <em>Confessions d&#8217;un babyboomer</em>, Flammarion, 2004</p>
<h1><strong>Thierry Ardisson et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Les deux hommes se sont connus à la fin des années 1970. <img alt="Thierry Ardisson" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-thierry-ardisson/thierry-ardisson.jpg" title="Thierry Ardisson" class="alignright" width="200" height="291" /> Ils ont été momentanément  brouillés, à l’époque où <strong>Ardisson</strong> dirigeait le magazine Entrevue.  Mais les « passages chez <strong>Ardisson</strong> » comptent parmi les meilleures performances télévisuelles de Bernard-Henri Lévy. C’est là qu’il a eu l’occasion de parler  le plus longtemps de son best seller <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/qui-a-tue-daniel-pearl-2-95.html">Qui a tué Daniel Pearl</a></em>. Là qu’a été lancé le terrible et exigeant livre sur <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/reflexions-sur-la-guerre-le-mal-et-la-fin-de-lhistoirereflexions-sur-la-guerre-le-mal-et-la-fin-de-lhistoire-217.html">les guerres oubliées</a>. Là aussi, chez <strong>Ardisson</strong> toujours, que <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/le-siecle-de-sartre-225.html">Le Siècle de  Sartre</a></em>, en 2000, avait connu sa plus forte exposition télévisuelle. Au fil des années une amitié semble s’être établie entre les deux hommes, solide, sans faille, qui fait que Bernard-Henri Lévy, de son côté, a été l’un des premiers, dans son bloc-notes du 22 septembre 2005, à rendre compte du livre d’<strong>Ardisson</strong>  <em>Confessions d&#8217;un babyboomer</em>. <strong>Thierry Ardissson</strong> est un habitué du Palais de la Zahia, à Marrakech. Il passe régulièrement quelques jours avec Bernard-Henri Lévy dans sa résidence du sud de la France.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Thierry Ardisson</strong></h1>
<p>«  <em>Alors pourquoi aller chez <strong>Ardisson</strong></em> » , lui demande Olivier Bouchara (Média, avril 2006) ? Réponse : « <em>Parce que c’est encore, dans la configuration nouvelle, l’un des meilleurs. Vous direz ce que vous voudrez d’<strong>Ardisson</strong>. Vous direz ce que vous voudrez de ses lubies, de ses bizarreries, de ses obsessions uchroniques, historiques, royalistes, etc… Reste qu’il est ainsi fabriqué que ça le passionne d’avoir un type qui vient lui parler des guerres oubliées au Soudan, au Sri Lanka ou au Cachemire. Il est cultivé. Informé. Les choses, les débats intellectuels et politiques le passionnent et ça se voit. Je vais sur son plateau pour cette raison très simple : il produit et anime une émission de grande écoute où je peux parler pendant 25 minutes de <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/qui-a-tue-daniel-pearl-2-95.html">Daniel Pearl</a>, ou pendant 25 minutes des Monts Noubas, ou maintenant d’<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/american-vertigo-2-87.html">American Vertigo</a></em> ».</p>
<h1><strong>Citations de Thierry Ardisson sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>«  <em><strong>Ardisson</strong> : « &#8230; Je ne suis pas devenu l’ami des stars.<br />
- Question : A force, au bout de vingt ans, quand même&#8230;<br />
- Ardisson : Bon, il y a Chabat, Attal, Jamel, Darmon&#8230; ou BHL, parce que juste avant ce livre, c’est lui que j’appelais en disant &laquo;&nbsp;je suis une merde !&nbsp;&raquo;, et c’est lui qui me remontait le moral. </em> »(Gala, 21 septembre 2005)</p>
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		<title>Dieudonné</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/dieudonne-2491.html</link>
		<comments>http://www.bernard-henri-levy.com/dieudonne-2491.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 16:56:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Dieudonné
Dieudonné est un ancien humoriste, devenu activiste politique et agitateur antisémite.
Les dates-clef de Dieudonné
1966 : naissance de Dieudonné M&#8217;bala M&#8217;bala, à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine).
2003 : sur le plateau de « On ne peut pas plaire à tout le monde », l’émission de Marc-Olivier Fogiel, Dieudonné opère son premier passage à l’acte antisémite.
2004 : selon le magazine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<h1><strong>Dieudonné</strong></h1>
<p><strong>Dieudonné</strong> est un ancien humoriste, devenu activiste politique et agitateur antisémite<span id="more-2491"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Dieudonné</strong></h1>
<p><strong>1966</strong> : naissance de <strong>Dieudonné</strong> M&#8217;bala M&#8217;bala, à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine).<br />
<strong>2003</strong> : sur le plateau de « On ne peut pas plaire à tout le monde », l’émission de Marc-Olivier Fogiel, <strong>Dieudonné</strong> opère son premier passage à l’acte antisémite.<br />
<strong>2004</strong> : selon le magazine The Source, cité par Le Monde, <strong>Dieudonné</strong> accuse l’animateur Arthur de « financer de manière très active l’armée israélienne qui n’hésite pas à tuer des enfants palestiniens ».<br />
<strong>2005</strong> : conférence de presse à Alger où <strong>Dieudonné</strong> voit dans la commémoration de la Shoah l’expression d’une « pornographie mémorielle »<br />
<strong>2006</strong> : <strong>Dieudonné</strong> se rend à la Fête des Bleu-blanc-rouge du Front National au Bourget où il rencontre Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch.<br />
<strong>2007</strong> : <strong>Dieudonné</strong> accompagne Jany Le Pen au Cameroun et assiste à l&#8217;université d&#8217;été du Club politique Égalité et Réconciliation, dirigé par Alain Soral, lui-même membre du comité central du Front national.<br />
<strong>2008</strong> : <strong>Dieudonné</strong> fait baptiser sa fille par l&#8217;abbé traditionaliste Philippe Laguérie, avec pour parrain Jean-Marie Le Pen.<br />
<strong>26 décembre 2008</strong> : lors de la dernière représentation de son spectacle « J’ai fait l’con », et en présence de Jean-Marie Le Pen, <strong>Dieudonné</strong> invite le négationniste Robert Faurisson sur scène et lui décerne « le prix de l’infréquentabilité et de l’insolence ».<br />
<strong>2009</strong> : <strong>Dieudonné</strong> annonce, au Théâtre de la Main d&#8217;Or, la constitution d’une liste « antisioniste » pour les élections européennes du 7 juin ; cette liste connaîtra un échec cuisant.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Dieudonné</strong></h1>
<p><strong>2004</strong> : <em>Mes excuses </em><br />
<strong>2006</strong> : <em>Dépôt de bilan </em><br />
<strong>2007</strong> : <em>Best-of 1 : le meilleur de <strong>Dieudo</strong></em><br />
<strong>2008</strong> : <em>Best-of 2 : le meilleur de <strong>Dieudo</strong> </em><br />
<strong>2008</strong> : <em>J&#8217;ai fait l&#8217;con </em><br />
<strong>2009</strong> : <em>Sandrine</em></p>
<h1><strong>Dieudonné et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Bernard-Henri Lévy fait partie des cibles régulières de <strong>Dieudonné</strong>. C’est lui, <strong>Dieudonné</strong>, <img class="alignright" title="Dieudonné" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-dieudonne/dieudonne.jpg" alt="Dieudonné" width="250" height="176" />qui a notamment lancé la rumeur selon laquelle la « famille » de Lévy aurait « fait fortune » en « exploitant » les ressources de l’Afrique et en perpétuant les méthodes d’une « traite négrière » dont « les Juifs » seraient, par ailleurs, les coupables méconnus. Cette rumeur &#8211; factuellement fausse et, par ailleurs, nauséabonde &#8211; a été reprise, sans vérification, par nombre de « biographes » qui se sont intéressés, ces dernières années, à la vie de Bernard-Henri Lévy. Quant à lui, Bernard-Henri Lévy, il voit en <strong>Dieudonné</strong> l’un des représentants les plus caricaturaux de « l’antisémitisme qui vient ». Il voit en lui l’un des symboles de ce phénomène « rouge-brun » qui est une constante des idéologies européennes modernes. Surtout, il a consacré à l’ancien humoriste un texte (Le Point, 3 février 2005) dont le titre était « <em><strong>Dieudonné</strong>, fils de Le Pen</em> » et dont <strong>Dieudonné</strong> semble s’être acharné, depuis, à confirmer le diagnostic. B.H.L., dans cet article, soulignait une parenté idéologique avec les thèses de l’extrême-droite que peu, alors, voulaient voir. Cet article était prémonitoire puisque l’intéressé n’a cessé, dans les années suivantes, de se rapprocher concrètement du Front National et de son chef.<br />
Dieudonné, un adversaire? Non. Un symptôme.</p>
<h1><strong>Citations de Dieudonné sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>«<em>Aujourd’hui, ce sont les sionistes qui tiennent les commandes. Bernard-Henri Lévy soutient comme beaucoup de &laquo;&nbsp;penseurs&nbsp;&raquo; un mensonge politique monstre, assis sur une escroquerie qui se sert du drame de la Shoah. En France, la domination des sionistes est objective: ils possèdent des réseaux extrêmement puissants</em>.» (Interview à 24 Heures, décembre 2004).</p>
<p>« <em>Si on devait représenter la petite poupée sioniste, B.H.L. serait le Ken, la marionnette parfaite</em> » (Qui veut la peau de <strong>Dieudonné</strong> ? Entretien avec Silvia Cattori, silviacattori@yahoo.com)</p>
<p>« <em>Bernard-Henri Lévy a gagné ses milliards dans le bois africain</em> » (extrait du spectacle &nbsp;&raquo; Mes excuses &nbsp;&raquo; de <strong>Dieudonné</strong> au Zénith de Paris, 29 décembre 2004)</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Dieudonné</strong></h1>
<p>« <em>Jean-Marie Le Pen n’avait que des filles. Eh bien voilà. C’est réparé. Dieu, dans sa bonté, lui a enfin donné un fils et il s’appelle donc <strong>Dieudonné</strong>…</em> ». (Le Point, 3 février 2005)</p>
<p>« <em><strong>Dieudonné</strong>, réellement, chez Le Pen. C’est presque trop beau pour être vrai. Trop vrai pour ne pas faire froid dans le dos. Il y a des moments où l’on a l’impression que ce n’est plus la peine de se fatiguer, qu’il faudrait juste laisser faire, laisser dire, et que l’Histoire s’écrit toute seule.</em> » (Le Point,  17 janvier 2007)</p>
<p>« <em>Un seul conseil : se battre, ne rien laisser passer, ne pas se laisser intimider par les Ramadan, les <strong>Dieudonné</strong>, et leur tapage</em>»  (entretien avec Yves Azéroual, Tribune Juive, avril 2006)</p>
<p>« <em>La grande bêtise de cet homme est de croire – car il le croit ! &#8211; que les humains ont une capacité d’empathie et d’indignation limitée et qu’il n’y a pas de place, dans un même cœur, pour, par exemple, la souffrance des Juifs et des Noirs</em> » (The New-Yorker, novembre 2007).</p>
<p>« <em>Un ancien comique naufragé par la politique</em> ». (New-York, National Public Radio, décembre 2007).</p>
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		<title>Philippe Val</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 16:28:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Philippe Val
Philippe Val est humoriste, écrivain, musicien, chansonnier, acteur et journaliste. Il a été le directeur de la publication et de la rédaction du journal Charlie Hebdo de 1992 jusqu&#8217;en mai 2009, date à laquelle il a été nommé directeur de France Inter.
Les dates-clef de Philippe Val
1952 : naissance de Philippe Val à Paris.
1970 : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Philippe Val</strong></h1>
<p><strong>Philippe Val</strong> est humoriste, écrivain, musicien, chansonnier, acteur et journaliste. Il a été le directeur de la publication et de la rédaction du journal <em>Charlie Hebdo </em>de 1992 jusqu&#8217;en mai 2009, date à laquelle il a été nommé directeur de France Inter<span id="more-2581"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Philippe Val</strong></h1>
<p><b>1952</b> : naissance de <strong>Philippe Val</strong> à Paris.<br />
<b>1970</b> : rencontre entre <strong>Philippe Val</strong> et Patrick Font.<br />
<b>1992</b> : devient chroniqueur à France Inter, chez Jean-Luc Hees, dans l’émission Synergie.<br />
<b>1992</b> : <strong>Philippe Val</strong> refonde avec Cabu, après la brève aventure de <em>La Grosse Bertha</em>, le nouveau <em>Charlie Hebdo</em>.<br />
<b>1995</b> : se fait casser la mâchoire et plusieurs dents par deux militants anti-IVG qui l’attendaient devant la Maison de la radio, au sortir de l’émission de Christophe Dechavanne intitulé « Trop de débauche ou trop de morale »<br />
<b>1996</b> : rupture avec Font.<br />
<b>2004</b> : directeur de la rédaction et directeur de la publication de <em>Charlie</em>.<br />
<b>2005</b> : <strong>Philippe Val</strong> fait campagne pour le Oui au référendum français sur le Traité constitutionnel européen.<br />
<b>2006</b> : publication, dans Charlie, des « caricatures de Mahomet ».<br />
<b>2008</b> : <strong>Val</strong> gagne son procès contre les organisations qui lui avaient reproché la publication des caricatures de Mahomet.<br />
<b>2008</b> : licencie le caricaturiste Siné, pour propos antisémites tenus, dans les pages mêmes du journal.<br />
<b>2009</b> : <strong>Philippe Val</strong> rejoint Jean-Luc Hees à Radio France et quitte alors ses fonctions à la tête de Charlie Hebdo.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Philippe Val</strong></h1>
<p>- <em>Le Référendum des Lâches : les arguments tabous du oui et du non à l&#8217;Europe</em>, Le Cherche midi, 2005<br />
- <em>Traité de savoir survivre par Temps Obscurs</em>, Grasset, 2007<br />
- <em>Les Traîtres et les Crétins : chroniques politiques</em>, Le Cherche midi, 2007<br />
- <em>Reviens, Voltaire, ils sont devenus fous</em>, Grasset, 2008.. </p>
<h1><strong>Philippe Val et  Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>En 1998, <strong>Philippe Val</strong> disait de Bernard-Henri Lévy qu&#8217;il était « l&#8217;Aimé Jacquet de la philosophie ». <img alt="Philippe Val" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-philippe-val/philippe-val.jpg" title="Philippe Val" class="alignright" width="250" height="173" />Le 4 novembre 2007, il rend favorablement compte du dernier livre de celui-ci, <em>Ce grand cadavre à la renverse</em>, dans l&#8217;émission Ça balance à Paris sur Paris Première ainsi que dans Charlie Hebdo. La vérité est que les deux hommes se sont, entre temps, retrouvés sur l’essentiel. La critique de l’islamisme radical. La dénonciation des théories du complot. La méfiance à l’endroit de la mouvance altermondialiste et du Monde Diplomatique. La défense de Ayaan Hirsi Ali qu’ils présentent ensemble, lors d’un mémorable meeting à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, le 10 février 2008. La campagne contre les tests ADN que tente d’imposer le gouvernement Fillon Sarkozy en 2007. La guerre contre toutes les formes de souverainisme et d’idéologie « national-républicaine ». Et puis, enfin, l’affaire Siné où Bernard-Henri Lévy vient tout de suite en renfort de <em><strong>Philippe Val</strong></em>, à travers un article publié par le Monde  du 21 juillet 2008 et intitulé ; « <em>De quoi Siné est-il le nom ?</em> ». Cet article est repris dans <em>Pièces d&#8217;identité</em> (Grasset 2010).</p>
<p>Depuis que Philippe Val a été nommé à la direction de France Inter, il semble que les relations se soient légèrement distendues.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Philippe Val</strong></h1>
<p>« <em>Il y a du Voltaire chez <strong>Philippe Val</strong></em> » (Le Point, 23 septembre 2008). </p>
<p>« <em>Les lyncheurs se sont réveillés.  A deux mille contre un seul &#8211; il faut bien cela pour terrasser un homme debout.</em> » (Appel pour <strong>Philippe Val</strong>, AFP, le 26 juillet 2008)</p>
<h1><strong>Citations de Philippe Val sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Ce livre, <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/ce-grand-cadavre-a-la-renservece-grand-cadavre-a-la-renserve-85.html">Le Grand Cadavre </a>à la renverse, pose très exactement les questions que devrait se poser la gauche d’aujourd&#8217;hui</em> » (Paris Première, Ça balance à Paris, 20 octobre 2007)</p>
<p>« <em>BHL s’est rarement trompé politiquement, sur la Bosnie, sur le Kosovo&#8230; On peut lui faire les reproches que l’on veut mais je n’ai pas lu les livres contre lui, parce que je trouve la haine massive qu’il suscite chez certaines personnes assez glauque. Les critiques c’est légitime, la haine non</em>. » (Les Inrockuptibles , 9 janvier 2007)</p>
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		</item>
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		<title>Michel Houellebecq</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/michel-houellebecq-2565.html</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 18:48:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Michel Houellebecq
Ecrivain.
Les dates-clef de Michel Houellebecq
1958 : naissance de Michel Houellebecq à La Réunion.
1975 : entrée de Michel Houellebecq à l’Institut national agronomique Paris-Grignon.
1991 : publication des premiers recueils de poèmes de Michel Houellebecq.
1994 : premier roman, Extension du domaine de la lutte, publié par Maurice Nadeau.
2001 : Michel Houellebecq est poursuivi pour « islamophobie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Michel Houellebecq</strong></h1>
<p>Ecrivain<span id="more-2565"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Michel Houellebecq</strong></h1>
<p><b>1958</b> : naissance de <strong>Michel Houellebecq</strong> à La Réunion.<br />
<b>1975</b> : entrée de <strong>Michel Houellebecq</strong> à l’Institut national agronomique Paris-Grignon.<br />
<b>1991</b> : publication des premiers recueils de poèmes de <strong>Michel Houellebecq</strong>.<br />
<b>1994</b> : premier roman, <em>Extension du domaine de la lutte</em>, publié par Maurice Nadeau.<br />
<b>2001</b> : <strong>Michel Houellebecq</strong> est poursuivi pour « islamophobie » par diverses associations musulmanes, ainsi que par le MRAP et la Ligue Française des Droits de l&#8217;Homme, après une interview au magazine Lire.<br />
<b>2005</b> : <strong>Michel Houellebecq</strong> publie <em>la possibilité d&#8217;une île</em> (Fayard)<br />
<b>2008</b> : sortie de La Possibilité d&#8217;une île, le film, que <strong>Michel Houellebecq</strong> réalise lui-même avec Benoît Magimel dans le rôle principal. <strong></strong>; sortie de <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/ennemis-publics-78.html">Ennemis Publics</a></em> (Flammarion-Grasset) que <strong>Michel Houellebecq</strong> coécrit avec Bernard-Henri Lévy.</p>
<p><strong>Les oeuvres-clef Michel Houellebecq</strong></p>
<p>- <em>Contre le monde, contre la vie, essai sur Lovecraft</em>, éditions du Rocher (1991) <img class="alignright" title="Michel Houellebecq" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-michel-houellebecq/michel-houellebecq.jpg" alt="Michel Houellebecq" width="250" height="209" /><br />
- <em>Rester vivant, méthode</em>, La Différence (1991)<br />
- <em>La Poursuite du bonheur, poèmes</em>, La Différence (1992), lauréat du Prix Tristan Tzara<br />
- <em>Extension du domaine de la lutte</em>, Maurice Nadeau (1994)<br />
- <em>Le Sens du combat, poèmes</em>, Flammarion (1996)<br />
- <em>Les Particules élémentaires</em>, (prix Novembre) Flammarion (1998)<br />
- <em>Renaissance, poèmes</em>, Flammarion (1999)<br />
- <em>Lanzarote</em>, récit, Flammarion (2000)<br />
- <em>Plateforme, roman</em>, Flammarion (2001)<br />
-<em> La Possibilité d&#8217;une île, roman</em> (prix Interallié), Fayard (2005)<br />
- <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/ennemis-publics-78.html">Ennemis publics</a></em>, Flammarion Grasset (2008) (correspondance entre <strong>Michel Houellebecq</strong> et Bernard-Henri Levy)<br />
- <em>Interventions 2, recueil d&#8217;articles</em>, Flammarion (2009)</p>
<h1><strong>Michel Houellebecq et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>C&#8217;est Frédéric Beigbeder, leur ami commun, qui a présenté Michel Houellebecq à Bernard-Henri Lévy.</p>
<p>Michel Houellebecq a entretenu une correspondance avec Bernard-Henri Lévy qui est devenue un livre, <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/ennemis-publics-78.html">Ennemis Publics</a></em>, publié par Flammarion-Grasset en octobre 2008.<br />
Entre Bernard-Henri Lévy et <strong>Michel Houellebecq</strong>, une amitié est née, issue de ce livre, qui perdure.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Michel Houellebecq</strong></h1>
<p>« <em><strong>Michel</strong> a ce talent de provoquer la confidence. Il l’a avec les touristes sexuels en Thaïlande. Eh bien il l’a eu, aussi, avec moi !</em> » (France 2, On n’est pas couchés, émission de Laurent Ruquier)</p>
<p>« <em>Vous avez fait un très beau film, très poétique, à bonne teneur métaphysique : mais c’est juste, je vous le répète, un zigzag de plus sur la route que vous tracez et où vous semez, leurrez, vos poursuivants</em> ». (<a href="http://www.bernard-henri-levy.com/ennemis-publics-78.html">Ennemis publics</a>)</p>
<h1><strong>Citations de Michel Houellebecq sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Fondamentalement, Bernard-Henri est un optimiste. C’est stupéfiant quand on considère tout ce qu’il a pu prendre dans la gueule, mais c’est la vérité : il est d’un optimisme indéracinable </em>». (Entretien avec Jérome Béglé, Paris-Match)</p>
<p>« <em>Ce que je trouve intéressant et assez récent, c’est la convergence de nos ennemis, notamment ceux qui appartiennent à cette ultra-gauche antisémite, qui nous haïssent tous les deux, pour de très bonnes raisons d’ailleurs, et nous en avons autant à leur service</em> ». (Entretien avec Catherine Millet et Jacques Henric, Art-Press, décembre 2008.)</p>
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		<title>Bernard Kouchner</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/bernard-kouchner-2480.html</link>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 10:47:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Bernard Kouchner
Bernard Kouchner est un médecin, baroudeur, inventeur de l’humanitaire moderne, il a été ministre de François Mitterrand et est, depuis Mai 2007, ministre des Affaires Etrangères de Nicolas Sarkozy. Marié à la journaliste Christine Ockrent il a été, comme Bernard-Henri Lévy, de tous les grands combats des quarante dernières années.
Les dates clef de Bernard [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Bernard Kouchner</strong></h1>
<p><strong>Bernard Kouchner</strong> est un médecin, baroudeur, inventeur de l’humanitaire moderne, il a été ministre de <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a> et est, depuis Mai 2007, ministre des Affaires Etrangères de Nicolas Sarkozy. Marié à la journaliste Christine Ockrent il a été, comme Bernard-Henri Lévy, de tous les grands combats des quarante dernières années<span id="more-2480"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates clef de Bernard Kouchner</strong></h1>
<p><b>1939</b> : naissance de <strong>Bernard Kouchner</strong> à Avignon.<br />
<b>1958</b> : <strong>Bernard Kouchner</strong> rejoint l’Union des Etudiants communistes<br />
<b>1968</b> : <strong>Bernard Kouchner</strong> intense réflexion sur les problèmes humanitaires consécutifs à la guerre du Biafra.<br />
<b>1971</b> : création de Médecins sans frontières<br />
<b>1979</b> : <strong>Bernard Kouchner</strong> participe à l&#8217;opération « Un bateau pour le Vietnam » qui aboutira à affréter l’Ile de Lumière<br />
<b>1980</b> : <strong>Bernard Kouchner</strong> fonde Médecins du monde<br />
<b>1988</b> : Secrétaire d&#8217;état chargé de l&#8217;insertion sociale<br />
<b>1992</b> : <strong>Bernard Kouchner</strong> devient ministre de la santé et de l&#8217;action humanitaire<br />
<b>1994</b> : <strong>Bernard Kouchner</strong> est élu sur la liste européenne du parti socialiste conduite par Michel Rocard.<br />
<b>1999</b> : administrateur de l&#8217;ONU au Kossovo.<br />
<b>2001</b> : Ministre de la Santé dans le gouvernement Jospin.<br />
<b>2007</b> : Ministre des Affaires étrangères et européennes.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Bernard Kouchner</strong></h1>
<p><em>La France sauvage</em>, avec Michel-Antoine Burnier, éditions Premières, 1970<br />
<em>L&#8217;Île de lumière, Ramsay</em>, 1980.<br />
Ce que je crois, Grasset, 1995<br />
<em>La Dictature médicale</em>, avec Patrick Rambaud, Robert Laffont, 1996.<br />
<em>Le Premier qui dit la vérité…,</em> Robert Laffont, 2002.<br />
<em>Quand tu seras président…,</em> avec Daniel Cohn-Bendit, Robert Laffont, 2004.<br />
<em>Les Guerriers de la paix : du Kosovo à l&#8217;Irak</em>, Grasset, 2004.<br />
<em>La Fabrique démocratique</em>, Robert Laffont, 2006</p>
<h1><strong>Bernard Kouchner et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Bernard-Henri Lévy participe, en 1979, dans l’appartement du dissident soviétique et écrivain, aujourd&#8217;hui bien oublié mais auteur de très beaux livres, <img class="alignright" title="Bernard Kouchner" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-bernard-kouchner/bernard-kouchner.jpg" alt="Bernard Kouchner" width="250" height="375" /> Vladimir Maximov, aux réunions de lancement de l’opération Ile de Lumière. Il y a là André Glucksmann, Michel-Antoine Burnier, Gilles Hertzog, Claudie et Jacques Broyelle et, donc, Bernard Kouchner et Bernard-Henri Lévy.</p>
<p>Au moment de la « Marche pour la Survie » de 1979, en faveur du Cambodge, il formule les principes et l’expression de « devoir d’ingérence ». Ce qui fait de lui l’un des inventeurs, avec Jean-François Revel et <strong>Bernard Kouchner</strong> du devoir d’ingérence. Le texte de Bernard-Henri Lévy évoquant le devoir d’ingérence se trouve dans <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/reflexions-sur-la-guerre-le-mal-et-la-fin-de-lhistoirereflexions-sur-la-guerre-le-mal-et-la-fin-de-lhistoire-217.html">Questions de principe</a> 2, pp 237 et suivantes.</p>
<p>C’est Bernard-Henri Lévy qui, de l’aveu même de <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a> (cf., entre autres, Bosna !, 1994 ; Christine Ockrent, journal de France 3, 11 janvier 1993, document disponible sur Ina.fr), est à l’origine du voyage de celui-ci, en compagnie, de <strong>Kouchner</strong>, à Sarajevo : l’élément déclencheur fut, raconte Mitterrand, le message que lui rapporta le philosophe de Sarajevo et où l’homologue bosniaque de <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a> comparait la situation de ses concitoyens à ceux des combattants du ghetto de Varsovie.</p>
<p>A la veille de l&#8217;élection présidentielle française de 1988, deux jours avant le premier tour, c’est dans un texte cosigné par Bernard-Henri Lévy et paru dans Le Monde, que <strong>Bernard Kouchner</strong> prend position pour le candidat <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">Mitterrand</a> tout en exprimant une volonté de rénovation politique.</p>
<p>Quand <strong>Kouchner</strong> rédige, en 2003, pour la compagnie Total, un rapport controversé sur ses activités en Thaïlande, Bernard-Henri Lévy prend sa défense dans son Bloc-notes du Point.</p>
<p>De même, lorsque Pierre Péan, en 2009, publie aux Éditions Fayard un livre, <em>Le Monde selon K</em>, où il met, en particulier en cause, ses positons sur le génocide rwandais que Bernard-Henri Lévy, pour l’essentiel, partage.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Bernard Kouchner</strong></h1>
<p>« <em>Pierre Péan est un nain ; ses accusations sont une saloperie</em> » (France Inter, 5 février 2009).</p>
<p>« <em>Peu ont fait autant que lui pour les oubliés du monde. Il risque sa peau. Il se dépense sans compter. Et voilà des “défenseurs des droits de l&#8217;homme” qui, confortablement installés dans les bureaux de leurs ONG, essaient de lui coller sur le dos une sale affaire de scandale pétrolier. On croit rêver</em> ». (Le Point, 9 janvier 2004).</p>
<p>« <em>Bush a salopé le travail auquel s’est consacrée ma génération et celle de <strong>Bernard Kouchner</strong>… C’est navrant. C’est même un peu désespérant. Mais bon. Il va falloir se remettre au travail</em> ». (Propos recueillis en septembre 2008, par Carl Swanson, pour le New-York Magazine).</p>
<p>« <em>Il pensait, en acceptant de rejoindre Sarkozy, faire avancer les causes qui lui tiennent à cœur. C’est un pari honnête et sincère. Mais je crains qu’il ne soit perdu&#8230;</em> » (On n’est pas couchés, émission de Laurent Ruquier, octobre 2007).</p>
<p>« <em>C’est dommage, quand on est un homme-légende, de brader sa légende en devenant ministre de Sarkozy. C’est, apparemment, ce que les hommes savent le moins faire : être à la hauteur de sa propre biographie</em> » (octobre 2007, France Inter, propos recueillis par Nicolas Demorand).</p>
<h1><strong>Citations de Bernard Kouchner sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Bernard-Henri Lévy n&#8217;est pas Raymond Aron. Il parle de ce qu&#8217;il a vu, comme quelques rares intellectuels français, ceux qui prennent des risques et ne se contentent pas de signer des pétitions.</em> »(Le Monde , 26 octobre 2001, compte rendu du livre de BHL sur les « guerres oubliées » intitulé <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/reflexions-sur-la-guerre-le-mal-et-la-fin-de-lhistoirereflexions-sur-la-guerre-le-mal-et-la-fin-de-lhistoire-217.html">Réflexions sur la guerre, le Mal et la Fin de l&#8217;Histoire</a>, </em>Grasset, 2001).</p>
<p>« <em>Le même homme, intellectuel et aventurier, sonne la charge à sa manière : caresse et poing dans l&#8217;estomac. Pour Bernard-Henri Lévy, comme pour Foucault, les deux exercices sont liés : la philosophie n&#8217;a de sens que dans l&#8217;Histoire et donc dans le réel.</em>» (id)</p>
<p>« <em>Avec ses</em> Réflexions sur la guerre<em>, le Mal et la Fin de l&#8217;Histoire, Bernard-Henri Lévy a signé le carnet de route de notre génération.</em> »</p>
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		<title>Le Monde Diplomatique</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/le-monde-diplomatique-2526.html</link>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 10:45:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Monde Diplomatique,  Qu’est-ce que le Diplo ?
Un mensuel français d’information et d’opinion, filiale du Monde à hauteur de 51 %, le reste du capital étant détenu par « l&#8217;Association des Amis du Monde diplomatique » qui représente les lecteurs (24,5 %), et par l&#8217;équipe rédactionnelle du journal (24,5 %) regroupée au sein de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Le Monde Diplomatique,  Qu’est-ce que le Diplo ?</strong></h1>
<p>Un mensuel français d’information et d’opinion, filiale du Monde à hauteur de 51 %, le reste du capital étant détenu par « <em>l&#8217;Association des Amis du <strong>Monde diplomatique</strong></em> » qui représente les lecteurs (24,5 %), et par l&#8217;équipe rédactionnelle du journal (24,5 %) regroupée au sein de l&#8217;Association Günter-Holzmann<span id="more-2526"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef du Monde Diplomatique</strong></h1>
<p><b>1954 </b>: fondation, par Hubert Beuve-Méry, comme supplément au quotidien <strong>Le Monde</strong>.<br />
<b>1973</b> : arrivée de Claude Julien à la direction de la rédaction du <strong>Monde Diplomatique</strong>.<br />
<b>1990</b> : Ignacio Ramonet succède à Claude Julien.<br />
<b>1995</b> : éditorial d&#8217;Ignacio Ramonet lançant le terme de « pensée unique » pour critiquer l’idéologie néolibérale.<br />
<b>1997</b> : éditorial d’Ignacio Ramonet prélude à la création de l&#8217;association ATTAC.<br />
<b>1999</b> : naissance d’une édition anglophone en partenariat avec The Guardian Weekly.<br />
<b>2006</b> : démission des « internationalistes » anti « nationaux-républicains » Dominique Vidal et Alain Gresh de leur poste de directeurs de rédaction du <strong>Monde diplomatique</strong>.<br />
<b>2008</b> : Serge Halimi est nommé directeur de la rédaction du « <strong title="Le Monde diplomatique">Diplo</strong> ».</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef du Monde Diplomatique</strong></h1>
<p><strong>Le Monde Diplomatique</strong> invente le concept de pensée unique.<br />
<strong>Le Monde Diplomatique</strong> contribue à la fondation d’Attac et au développement de la mouvance altermondialiste.<br />
<strong>Le Monde Diplomatique</strong> contribue, selon Bernard-Henri Lévy et quelques autres, dont Alain Finkielkraut, à l’invention d’une nouvelle réprobation des juifs basée sur la réprobation d’Israël.</p>
<h1><strong>Le Monde Diplomatique et  Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p><strong title="Le Monde diplomatique">Le Diplo</strong> est incontestablement, aujourd&#8217;hui, l’un des foyers les plus virulents de l’anti-béachélisme primaire. Au point que l’on a parfois l’impression d’une véritable croisade lancée par cet organe de presse contre l’auteur de la « <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/la-barbarie-a-visage-humain-312.html">Barbarie à visage humain</a></em> ». </p>
<p><img alt="Le Monde Diplomatique" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-le-monde-diplomatique/le-monde-diplomatique.jpg" title="Le Monde Diplomatique" class="alignright" width="300" height="86" />En témoignent, entre autres,   l’article de Serge Halimi, paru en Une du journal, en novembre 2007, et intitulé « <em>L’oligarchie, le Parti socialiste et Bernard-Henri Lévy</em> » ou, du même Halimi, « <em>Enfin la brigade d’acclamation se lasse&#8230;</em> » de Mars 2006. </p>
<p>Pourtant, c’est bien dans <strong title="Le Monde diplomatique">le Diplo</strong> que Bernard-Henri Lévy publia, il y a plus de trente ans, l’un de ses tout premiers textes. C&#8217;est en 1975. Il rentre du Portugal où il est allé observer de près la <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/le-4-octobre-1975-2225.html">révolution dite des Œillets</a>. Et il en rapporte, co-écrit avec Gilles Hertzog, un texte, mi-reportage mi analyse, que <strong title="Le Monde diplomatique">le Diplo</strong> de Claude Julien publiera sous le titre « <em>Le Portugal sans mythologie</em> ».</p>
<p>En 2010 encore, au moment de la sortie de <em>De la guerre en philosophie</em> et de <em>Pièce d&#8217;identité</em>, Le Monde Diplomatique n&#8217;a pas été en reste d&#8217;attaques contre Bernard-Henri Lévy.</p>
<p>Question : Qui a le plus changé, du Monde Diplo ou de Bernard-Henri Lévy? Qui est resté le plus fidèle aux idéaux des années 1970? Qui continue de défendre, vaille que vaille, les damnés de la terre &#8211; ou qui suspend cette défense à une géopolitique mâtinée de géophilosophie? Les amis de Bernard-Henri Lévy et les miens connaissent la réponse.</p>
<h1><strong>Citations du Monde Diplomatique sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Si Bernard-Henri Lévy part en vacances, il est probable que la survie du PS sera garantie au moins jusqu’à cet automne</em> » (<strong>le Monde diplomatique</strong> &#8211; 22 juillet 2009)</p>
<p>« <em>Enfin, et ce n’est pas rien, Bernard-Henri Lévy, ami des milliardaires, libéral, proaméricain, gestionnaire avisé de sa propre fortune (immense) et vieux routier du show-business intellectuel, est en passe de devenir un des penseurs les plus écoutés du Parti socialiste</em> ». (<strong>le Monde diplomatique</strong> &#8211; novembre 2007)</p>
<p>« <em>Après avoir assimilé BHL  à Malraux, Mauriac et Sartre, les journalistes peuvent-ils à présent saluer en lui un nouveau Tocqueville et s’étonner ensuite du discrédit public qui atteint la presse et ceux qui la font ?</em> » (<strong>le Monde diplomatique</strong> &#8211; mars 2006)</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Le Monde Diplo</strong></h1>
<p>« <em>Ce qui me gêne chez ces gens ce n’est pas tant leur chantage à la pureté que, encore une fois, leur amnésie, leur inculture et même, dans certains cas, l’extraordinaire recul dont ils témoignent par rapport à des aînés dont la radicalité avait tout de même une autre tenue</em> ». (entretien avec Alexis Lacroix et Joseph Macé-Scaron, le Figaro Magazine).</p>
<p>« <em>Qui aura le dernier mot de ceux qui, face à l’horreur des lapidations de femmes en terre d’islam, s’indignent de n’entendre proposer que l’institution d’un « moratoire » ou des apprentis sorciers qui, comme les responsables du <strong>Monde Diplomatique</strong>, acceptent de prêter leur voix à une entreprise de déstabilisation des principes républicains ? </em>» (à propos du livre de Caroline Fourest sur Tariq Ramadan, le Point 28 octobre 2004)</p>
<p>« <em>Allez plutôt voir du côté de Ramadan, Dieudonné, <strong>le Monde diplomatique</strong>, Serge Halimi, José Bové. Je doute que ceux-là deviennent un jour mes amis</em> ». (entretien avec Olivier Bouchara, pour la revue Medias)</p>
<p> «  <em>Ne pas se laisser intimider par les compagnons de route des islamistes radicaux qui, comme le directeur du <strong>Monde diplomatique</strong>, regrettent, ce mois-ci, que l’on &laquo;&nbsp;diabolise&nbsp;&raquo; les héritiers de Khomeyni.</em>  » (Le Point, 9 mars 2006)</p>
<p>« <em>Je ne les ai pas entendus, eux, quand on massacrait les Bosniaques, ou les Tchétchènes, ou les femmes algériennes, ou les irakiens anti-Saddam. Comme si la misère du monde, hors des frontières de la France, ou hors des cadres rassurants de l’anti américanisme, ne les concernait plus…</em> » (entretien avec Claude Askolovitch, Nouvel Observateur, mars 2007)</p>
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		<title>Roland Barthes</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 15:39:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Roland Barthes
Ecrivain. Philosophe. Généralement considéré comme l’un des chefs de file de la génération structuraliste.
Le tout premier parrain, avec Philippe Sollers, de Bernard-Henri Lévy.
Les dates-clef de Roland Barthes
1915 : naissance de Roland Barthes à Cherbourg.
1941 : touché par la tuberculose, Roland Barthes séjourne longuement en sanatorium, en France et en Suisse.
1947 : Roland Barthes publie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Roland Barthes</strong></h1>
<p>Ecrivain. Philosophe. Généralement considéré comme l’un des chefs de file de la génération structuraliste<span id="more-2588"></span>.<br />
Le tout premier parrain, avec Philippe Sollers, de Bernard-Henri Lévy.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Roland Barthes</strong></h1>
<p><b>1915</b> : naissance de <strong>Roland Barthes</strong> à Cherbourg.<br />
<b>1941</b> : touché par la tuberculose, <strong>Roland Barthes</strong> séjourne longuement en sanatorium, en France et en Suisse.<br />
<b>1947</b> : <strong>Roland Barthes</strong> publie dans <em>Combat</em> les premiers des textes qui constitueront <em>Le Degré zéro de l&#8217;écriture</em>.<br />
<b>1962</b> : Il entre, avec Michel Foucault et Michel Deguy, au premier « Conseil de rédaction » de la revue Critique auprès de Jean Piel qui reprend la direction de la revue après la mort de Georges Bataille.<br />
<b>1966</b> : querelle de la nouvelle critique.<br />
<b>1971</b> : numéro spécial de Tel Quel consacré au travail de <strong>Roland Barthes</strong>.<br />
<b>1979</b> : <strong>Roland Barthes</strong> incarne William Makepeace Thackeray dans le film d&#8217;André Téchiné, <em>Les Sœurs Brontë</em>.<br />
<b>26 mars 1980</b> : fauché par la camionnette d&#8217;une entreprise de blanchissage alors qu&#8217;il se rend au Collège de France, <strong>Barthes</strong> meurt des suites de cet accident.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Roland Barthes</strong></h1>
<p>- <em>Le Degré zéro de l&#8217;écriture</em>, Seuil, 1953<br />
- <em>Michelet par lui-même</em>, Seuil, 1954<br />
- <em>Mythologies</em>, Seuil, 1957<br />
-<em> Critique et Vérité</em>, Seuil, 1966<br />
- <em>Système de la mode</em>, Seuil, 1967<br />
- <em>S/Z</em>, Seuil, 1970<br />
- <em>L&#8217;Empire des signes</em>, Skira, 1970<br />
- <em>Sade, Fourier, Loyola</em>, Seuil, 1971<br />
- <em>Le Plaisir du texte</em>, Seuil, 1973<br />
- <em><strong>Roland Barthes</strong> par <strong>Roland Barthes</strong></em>, Seuil, 1975<br />
- <em>Fragments d&#8217;un discours amoureux</em>, Seuil, 1977<br />
- <em>Sollers écrivain</em>, Seuil, 1979<br />
- <em>La Chambre claire : Note sur la photographie</em>, Gallimard/Seuil/Cahiers du cinéma, 1980<br />
- <em>Le Grain de la Voix : Entretiens, 1962-1980</em>, Seuil, 1981<br />
- <em>L&#8217;Obvie et l&#8217;Obtus : Essais critiques III</em>, Seuil, 1982</p>
<h1><strong>Roland Barthes et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Le jeune Bernard-Henri Lévy a publié, dans le Nouvel Observateur du 19 janvier 1977, une importante conversation avec <strong>Roland Barthes</strong> intitulée : « <em>A quoi sert un intellectuel ?</em> » <img alt="" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-roland-barthes/roland-barthes.jpg" title="Roland Barthes" class="alignright" width="250" height="205" /><br />
Avec Jean-Marie Benoist, il  a conduit d’autres conversations avec <strong>Roland Barthes</strong>, radiophoniques celles-là, qui furent diffusées en février et décembre 1977 sur France Culture. <em>(<strong>Roland Barthes</strong>, fragments de voix, </em>Radio France, coll. Les grandes heures, Archives sonores INA-Radio France, 2004)</p>
<p>En 1991, onze ans après la mort de <strong>Roland Barthes</strong>, il fut traîné devant les tribunaux par le demi-frère du philosophe, Michel Salzedo ainsi que par son exécuteur testamentaire, alors responsable des publications philosophiques au Seuil, François Wahl. Le crime de Lévy ? Avoir publié, en 1991, dans le numéro 5 de <em>la Règle du Jeu</em>, un cours inédit de <strong>Barthes</strong> au Collège de France.<br />
Quand parut <em>La Barbarie à visage humain</em>, <strong>Roland Barthes</strong> fut le premier, avec Philippe Sollers, à saluer et parrainer Lévy. Son texte, intitulé  «<em>Le grain de l&#8217;écriture</em>» et prenant la forme d’une lettre adressée à l’auteur, fut publié par <em>Les Nouvelles Littéraires </em>du 26 mai 1977.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Roland Barthes</strong></h1>
<p>« <em>Personne, depuis Proust, n’avait jamais mieux parlé de l’amour</em> » (mars 2004, France-Culture, au micro de Jacques Duchateau). </p>
<p>« <em>Pauvre <strong>Roland</strong> ! Victime d’une famille abusive ! Comme Gide, il aurait pu dire : familles, je vous hais</em> ». (12 juin 1991, Lettre à Maître Jean-Claude Zylberstain, avocat de la Règle du Jeu).</p>
<p>« Les ayant-droits d’un écrivain ont-ils tous les droits sur son œuvre, y compris celui de la censurer » (janvier 1992, entretien avec Jérôme Garcin, L’événement du jeudi).</p>
<h1><strong>Citations de Roland Barthes sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>«<em> Ce qui m&#8217;a enchanté c&#8217;est que votre livre est écrit. À des idées importantes &#8211; que l&#8217;on situera, à coup sûr, dans le champ de la politique -, vous avez donné, chose rare, le grain d&#8217;une écriture</em>.» (Les Nouvelles Littéraires du 26 mai 1977).</p>
<p>« <em>Une manière d’écrire, de mesurer, de placer les antithèses, d’intervenir dans le texte, où il y a du Rousseau et même du Chateaubriand, cela m’a beaucoup plu.</em> » (14  avril 1977, Lettre à Bernard-Henri Lévy, archives personnelles BHL).</p>
<p>« <em>Cher Bernard. Je voulais, moi, vous écrire, pour vous dire que j’avais été véritablement heureux de déjeuner avec vous ; vous accouchez mon esprit cotonneux de beaucoup de choses et je me sens bien (absolument confiant) avec vous.</em> » (10 avril 1978, Lettre à Bernard-Henri Lévy, archives personnelles de BHL.)</p>
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		<title>Alain Badiou</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/alain-badiou-2467.html</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 15:38:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Alain Badiou
Philosophe, romancier, auteur de théâtre.
Les dates-clef d&#8217;Alain Badiou.
1937 : naissance à Rabat.
1957 : Alain Badiou entre à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm.
1968 : Alain Badiou contribue au développement du Centre universitaire expérimental de Vincennes.
1999 : Alain Badiou retourne à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, comme « caïman ».
2007 : publication [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Alain Badiou</strong></h1>
<p>Philosophe, romancier, auteur de théâtre<span id="more-2467"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef d&#8217;Alain Badiou.</strong></h1>
<p><b>1937</b> : naissance à Rabat.<br />
<b>1957</b> : <strong>Alain Badiou</strong> entre à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm.<br />
<b>1968</b> : <strong>Alain Badiou</strong> contribue au développement du Centre universitaire expérimental de Vincennes.<br />
<b>1999</b> : <strong>Alain Badiou</strong> retourne à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, comme « caïman ».<br />
<b>2007</b> : publication de De quoi Sarkozy est-il le nom ?, Nouvelles Éditions Lignes, 2007, qui, en devenant un best-seller, fait d’<strong>Alain Badiou</strong> le porte-parole et le penseur des radicalités anti-sarkozystes.<br />
<b>2009</b> : parution, dans le Nouvel Observateur, d&#8217;un dialogue entre Alain Badiou et Alain Finkielkraut.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef d&#8217;Alain Badiou</strong></h1>
<p>- <em>Almagestes. Trajectoire inverse I</em>, Seuil, 1964. <img class="alignright" title="Alain Badiou" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-alain-badiou/alain-badiou.jpg" alt="Alain Badiou" width="250" height="137" /><br />
- <em>Portulans. Trajectoire inverse II</em>, Seuil, 1967.<br />
- <em>Le Concept de modèle</em>, Maspero, 1969.<br />
- <em>L’Écharpe rouge</em>, Maspero, 1979.<br />
- <em>Théorie du sujet</em>, Seuil, 1982.<br />
- <em>Ahmed le subtil</em>, éd. Actes Sud, 1984.<br />
- <em>Peut-on penser la politique ?</em>, Seuil, 1985.<br />
- <em>L’Être et l’Événement</em>, Seuil, 1988.<br />
- <em>Le Nombre et les Nombres</em>, Seuil, 1990.<br />
- <em>D&#8217;un désastre obscur</em>, Éditions de l’Aube, 1991.<br />
- <em>Conditions</em>, Seuil, 1992.<br />
- <em>Saint Paul. La fondation de l’universalisme</em>, PUF, 1997.<br />
- <em>Abrégé de métapolitique</em>, Seuil, 1998.<br />
- <em>Court traité d’ontologie provisoire</em>, Seuil, 1998.<br />
- <em>Le Siècle</em>, Seuil, 2005.<br />
- <em>Second manifeste pour la philosophie</em>, Fayard, 2009<br />
- <em>Circonstances 1</em>. Lignes &amp; Manifeste, 2003.<br />
- <em>Circonstances 2</em>, Lignes &amp; Manifeste, 2004.<br />
- <em>Circonstances 3. Portées du mot « juif »</em>, Lignes &amp; Manifeste, 2005.<br />
- <em>Circonstances 4. De quoi Sarkozy est-il le nom ?</em>, Nouvelles Éditions Lignes, 2007.<br />
- <em>Circonstances 5. L’hypothèse communiste</em>, Nouvelles Éditions Lignes, 2009.</p>
<h1><strong>Alain Badiou et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p align="left">Les deux hommes ne sont pas tout à fait de la même génération mais se sont néanmoins croisés, à la fin des années 1969, à l’Université de Vincennes où <strong>Alain Badiou</strong> était à la tête d’un groupe maoïste rival de la Gauche Prolétarienne où Bernard-Henri Lévy n’a certes jamais milité mais dont il a, de son propre aveu, été très proche. Des « passerelles » ont existé, et existent peut-être encore, entre les deux hommes. Michel Samuel qui fut un ami de Lévy au moment de leur scolarité commune au Lycée Louis Le Grand et qui était, en même temps, un des lieutenants du jeune<strong> Badiou</strong> est une de ces passerelles. Ou encore Bernard Sichère, membre du Groupe Foudre qui faisait de l’activisme politique à Vincennes au début des années 1970 et qui rejoignit, dix ans plus tard, l’équipe des nouveaux philosophes avec  plusieurs livres importants publiés, chez Grasset, dans la collection « <em>Figures </em>» dirigée par Bernard-Henri Lévy (livres sur Lacan, sur Merleau-Ponty, etc)</p>
<p align="left">Depuis le début des années 2000, <strong>Alain Badiou</strong> s’en est, directement ou indirectement, souvent pris à Bernard-Henri Lévy qui est, à ses yeux, l’un des responsables de la disqualification de « l’idée communiste » et de la compromission du mot « homme » dans l’idéologie des droits de l&#8217;homme.</p>
<p>Bernard-Henri Lévy, de son côté, l’a attaqué, lui aussi. Dans <em>Ce Grand cadavre à la renverse</em>, il s’indigne de son silence sur la Bosnie et, plus généralement, sur tous les conflits, drames ou martyres qui ne cadrent pas avec une vision préfabriquée où les Etats-Unis figurent l’empire du Mal. Au moment de la parution de l’opuscule intitulé <em>De quoi Sarkozy est-il le nom</em>, BHL a consacré un bloc-notes à la reprise par <strong>Badiou</strong>, et contre Sarkozy, de la métaphore de « l’homme aux rats ».<br />
A noter toutefois que Bernard-Henri Lévy s’est dissocié de nombre de ses amis sur un point : il s’est toujours refusé à entendre les positions de <strong>Badiou</strong>, notamment sur Israël, comme l’expression d’un antisémitisme déguisé.</p>
<p><strong>Alain Badiou</strong>, symétriquement, et à l’inverse de disciples trop zélés, semble avoir toujours tenté d’éviter que le débat avec Lévy soit l’occasion, de sa part, de mots insultants et qui coupent définitivement les ponts.<br />
Manœuvre tactique de la part de deux écrivains rompus à l’art de la guerre ? Estime réciproque ? Sourde complicité comme seule l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm est capable d’en produire ? Cette dernière hypothèse mérite, en tout cas, d’être retenue comme en témoigne un document que nous mettrons bientôt en ligne et qui est l’échange entre <strong>Badiou</strong> et Lévy qui se tint à l’Ecole Normale supérieure, le 7 avril 2004, dans le cadre d’un cycle de conférences intitulé « <em>Regards sur le changement</em> ». <strong>Badiou</strong> était puissance invitante et s’acquitta de son rôle avec une grande courtoisie ; Lévy était l’invité et défendit ses positions avec fermeté ; dans le souvenir des participants, l’échange fut sans concessions mais loyal.</p>
<p> </p>
<h1><strong>Citations d&#8217;Alain Badiou sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Le chef de file des intellectuels médiatiques commis à la Restauration</em> ». (Le Monde, 24 juillet 2008)</p>
<p>«<em> Nous savons tous que Bernard-Henri Lévy est un écrivain de haut vol, un philosophe qui a traité des dossiers d’une grande complexité, et il est aussi, dans le même temps, de façon délibérée et volontaire, un homme des médias, un homme de la communication de masse, un homme de la diffusion, un homme des tirages, un homme en quelque sorte de l’exposition</em> ». (Ecole Normale supérieure, 7 avril 2004).</p>
<p>« <em>Vous savez Lénine – ça c’est une citation anachronique ! mais tant pis je la fais quand même ! &#8211; disait que la jeunesse intellectuelle était &laquo;&nbsp;la plaque sensible de son temps&nbsp;&raquo;. Eh bien à ce titre, on pourrait soutenir que Bernard-Henri Lévy est resté de façon définitive dans la jeunesse intellectuelle parce qu’il est vraiment non seulement un interprète mais peut-être mieux encore une plaque sensible des soucis de l’époque. Je pense que lui convient par conséquent cette définition léniniste de la jeunesse</em> ». (Ecole Normale supérieure, 7 avril 2004).</p>
<p>«<em> En ce sens, de sa participation originaire à un premier bilan de la période révolutionnaire, à la fin des années 70, jusqu’à sa vaste enquête actuelle sur la diversité immanente du monde musulman, il y a un suivi très rapproché de ce qui agite les consciences, les opinions ou les spectacles dans les étapes successives de notre temps. </em>» <em>(</em>Id)</p>
<p>« <em>Aujourd’hui c’est un peu la même chose de la finesse de son travail sur Sartre. A l’examen un peu approfondi, on verrait qu’il n’établit Sartre ni tout à fait dans l’ancien monde ni tout à fait dans le nouveau. Dans cette figure exemplaire du rapport ancien des intellectuels au changement s’illustre le fait que quelque chose de l’ancien monde peut se laisser entendre depuis le nouveau monde, où il résonne encore au prix de divisions importantes, d’une contradiction interne subtile et complexe</em>. (Id<em>.)</em></p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Alain Badiou</strong></h1>
<p>« <em>Défaite de l’intelligence et du cœur. Crépuscule du regard politique alors même qu’on prétend l’aiguiser</em> ». (Octobre 2007, Ce Grand Cadavre à la renverse, Grasset)</p>
<p>« <em>Si vraiment le monde c’est Bush contre Chavez, que fait-on des génocidés du Rwanda ? des bonzes de Rangoon ? de tous les autres ? Eh bien c’est très simple et c’est <strong>Badiou</strong> qui le dit dans un texte terrible : &laquo;&nbsp;on les laisse à leur arène&nbsp;&raquo;&#8230; </em>» (octobre 2007, conversation avec <strong>Alain</strong> Finkielkraut pour le Nouvel Observateur)</p>
<p>« <em>Qui m’a reproché mon «silence social» ? Les amis de Monsieur Bourdieu et du Monde Diplomatique ? <strong>Alain Badiou</strong> ? Je ne les ai pas entendus, eux, quand on massacrait les Bosniaques, ou les Tchétchènes, ou les femmes algériennes, ou les irakiens anti-Saddam. Comme si la misère du monde, hors des frontières de la France, ou hors des cadres rassurants de l’anti américanisme, ne les concernait plus.</em> » (Nouvel Observateur Propos recueillis par Claude Askolovitch, février 2007).</p>
<p>A propos d’un texte de son ami Benny Lévy paru au lendemain de la mort de celui-ci : « …<em>Le texte contre <strong>Badiou</strong> est ce qu’il est. Si Benny était là, s’il était vivant, je lui dirais que je le trouve trop dur, trop violent, injuste</em>. » (Paris, Centre Rachi, Hommage à Benny Lévy, 2 novembre 2003).</p>
<p>«  <em>Un adversaire. Mais que je ne parviens pas à détester. A cause de Mallarmé, sans doute. D’une idée de la révolution fondée sur Mallarmé plus que sur Marx ou sur Lénine. De l’allure</em> ». (<em>Autoportrait en miettes, indirect et en creux</em>, entretien avec Olivier Zahm, Purple, janvier 2009 ; repris dans La Règle du Jeu, Mai 2009).</p>
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		<title>Jean-Pierre Chevènement</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 10:36:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement
Ancien ministre. Président d’honneur du Mouvement des Citoyens.
Les dates-clef de Jean-Pierre Chevènement
1939 : naissance de Jean-Pierre Chevènement à Belfort.
1962 : Mémoire, à l’Institut d’études politiques de Paris, sur «La droite nationale face à l&#8217;Allemagne» ; il prétend y réconcilier « le provençal Maurras » et « Barrés, l&#8217;homme des marches de l&#8217;Est ».
1963 : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Jean-Pierre Chevènement</strong></h1>
<p>Ancien ministre. Président d’honneur du Mouvement des Citoyens<span id="more-2520"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Jean-Pierre Chevènement</strong></h1>
<p><b>1939</b> : naissance de <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong> à Belfort.<br />
<b>1962</b> : Mémoire, à l’Institut d’études politiques de Paris, sur «<em>La droite nationale face à l&#8217;Allemagne</em>» ; il prétend y réconcilier « le provençal Maurras » et « Barrés, l&#8217;homme des marches de l&#8217;Est ».<br />
<b>1963</b> : entrée à l’ENA (promotion Stendhal).<br />
<b>1964</b> : <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong> milite à « Patrie et Progrès », un groupe nationaliste-social, pro-Algérie française, prônant l’élitisme technocratique.<br />
<b>1966</b> : fonde, avec Georges Sarre, Didier Motchane et Alain Gomez le Centre d&#8217;Études, de Recherches et d&#8217;Éducation Socialistes (CÉRÈS).<br />
<b>1971</b> : <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong> apporte son soutien à <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a>.<br />
<b>1979</b> : a la charge de rédiger le programme socialiste en vue de la présidentielle de 1981.<br />
<b>1981</b> : <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong> est nommé ministre d&#8217;État, ministre de la Recherche et de la Technologie.<br />
<b>1984</b> : ministre de l&#8217;Éducation nationale.<br />
<b>1988 </b>: ministre de la Défense.<br />
<b>1991</b> : <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong> démissionne pour cause de guerre du Golfe.<br />
<b>1992</b> : fait campagne contre la ratification du traité de Maastricht.<br />
<b>1996</b> : <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong> s’associe à l’appel « SOS Jeunesse, pour que la France ne se suicide pas par la dénatalité » lancé par l’association d’extrême-droite, « l’Alliance Population et Avenir » que préside un ancien de « Patrie et Progrès » Philippe Rossillon ; sa signature figure aux côtés de celles de Christine Boutin, Philippe de Villiers et Jean Foyer.<br />
<b>1997</b> : ministre de l&#8217;Intérieur du gouvernement Jospin.<br />
<b>1997</b> : <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong> apporte son soutien au colloque organisé par Charles Pasqua sur « Les Valeurs de la République » au Sénat ; y prennent la parole – entre autres &#8211; Marie-France Garaud, Alain Griotteray, Vladimir Volkoff.<br />
<b>1998</b> : victime d&#8217;un grave accident d&#8217;anesthésie ; plongé dans le coma pendant huit jours.<br />
<b>1999</b> : Le Mouvement Des Citoyens confie sa section jeunesse du Hainaut à un transfuge du PCN, le Parti communautaire national-européen, groupuscule fascisant qui se revendique du « national-bolchevisme ».<br />
<b>2002</b> : <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong> est candidat à l&#8217;élection présidentielle ; recueillant 5,33% des suffrages, il passe aux yeux de certains, et en particulier de Bernard-Henri Lévy,  pour l’un des artisans de la défaite de Lionel Jospin et de la présence de Le Pen au second tour.<br />
<b>2007</b> : soutient Ségolène Royal.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Jean-Pierre Chevènement</strong></h1>
<p>- Invention du souverainisme à la française. Nouvelle fusion du nationalisme et du socialisme.</p>
<h1><strong>Jean-Pierre Chevènement et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Ils remontent au temps du Groupe des Experts de François Mitterrand. Celui-ci charge Bernard-Henri Lévy du dossier <img alt="Jean-Pierre Chevènement" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-jean-pierre-chevenement/jean-pierre-chevenement.jpg" title="Jean-Pierre Chevènement" class="alignright" width="250" height="226" /> de l’autogestion qui est, en principe, la chasse gardée du patron du CERES. Se nouent là une rivalité, puis une antipathie et, très vite, une querelle idéologique entre les deux hommes. Bernard-Henri Lévy, en 1981, dans un retentissant article du Matin de Paris, dénoncera le « maurrassisme » de <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong>. Il s’opposera à lui dans un débat télévisé au sujet de la Bosnie organisé sur France 3 par Christine Ockrent. La question Saddam Hussein, soutenu par <strong>Chevènement</strong>, seront l’occasion, à deux reprises, de passes d’armes entre les deux hommes. Sans parler de la campagne présidentielle de Ségolène Royal dont ils seront les deux pôles magnétiques, parfaitement antagoniques. La chronique de cette opposition, le récit de cette double postulation de la candidate Ségolène Royal, se trouvent consignés dans <em>Ce Grand Cadavre à la renverse</em> (Grasset 2007). Pour Bernard-Henri Lévy, Jean-Pierre Chevènement n&#8217;est pas seulement le &laquo;&nbsp;complice&nbsp;&raquo; des Hortefeux et autres Eric Besson, il est celui qui leur a préparé la voie.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Jean-Pierre Chevènement</strong></h1>
<p>« <em>Comme d’habitude tout se tient : saddamisme hier ; philoserbisme aujourd&#8217;hui</em> » (Le Point, 5 mars 1994).</p>
<p>«L&#8217;extraordinaire aisance avec laquelle il retrouve la manière d’un Drumont qui eût pu chanter, lui aussi, dans son <em>Vers un capitalisme national</em>, l&#8217;insigne chance que nous avons de servir « non plus seulement l&#8217;esprit maison, mais l’esprit  de la Maison France» (Le Matin de Paris, 29 avril 1982, « <em>Réponse à Jean-Pierre Chevènement </em>»). </p>
<p>« <em>Le gros oeil faussement étonné de <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong>. Sa mine d&#8217;entêtement perpétuel que l&#8217;on prend pour du caractère alors qu&#8217;elle n&#8217;est, sans doute, que l&#8217;expression d&#8217;une manie obscure. Cette voix mielleuse, fielleuse, un peu trop ronde, qu&#8217;il a, comme le geste de se caresser la main pendant qu&#8217;il parle, empruntée à Mitterrand</em> » (Le Point, 16 janvier 2007)</p>
<p>« <em><strong>Chevènement</strong>, l&#8217;attracteur du pire par excellence, l&#8217;anti-de Gaulle, l’homme dont le succès ne s&#8217;explique que par cette façon d&#8217;aller, dans chaque famille, chercher et fédérer ce qu&#8217;il y a de plus rance, de plus navrant</em> » (Le Point, 4 janvier 2002)</p>
<p>« <em>Chasserons-nous enfin <strong>Chevènement</strong> de nos têtes, et Milosevic du cœur de l’Europe ? </em> » (Le Monde, 8 avril 1999)</p>
<p>«<em> <strong>Chevènement</strong> est, fondamentalement, un idéologue maurrassien. Il a les réflexes d’un maurrassien, il a l’idéologie d’un maurrassien.</em> » (Marianne, février 1999).</p>
<p>« <em>Il incarnait cette « droite dans la gauche », cette « droiche », qui n’était pas la meilleure façon, et c’est peu dire, de sortir du totalitarisme</em> ». (Ce Grand Cadavre à la renverse, Grasset, 2007)</p>
<h1><strong>Citations de Jean-Pierre Chevènement sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>C&#8217;est tellement ridicule que ça ne mérite même pas un commentaire. Je m&#8217;abaisserais à polémiquer avec cet individu</em>. » (6 novembre 2007, cité par Rue 89)</p>
<p>« <em>La place que font les médias au sieur Bernard-Henri Lévy, milliardaire déguisé en philosophe, est révélatrice du profond abaissement intellectuel, moral et même spirituel de ce moment de notre Histoire</em> » (9 octobre 2007, blog de <strong>Jean-Pierre Chevènement</strong>)</p>
<p>« <em>Bernard-Henri Lévy est à lui seul une métaphore de l&#8217;idéologie dominante, celle des classes dominantes, selon Marx, bref celle du capital financier globalisé: le petit télégraphiste de l&#8217;Empire</em> » (cité par Le Nouvel Observateur en ligne, le 22 juin 2008) </p>
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		<title>Aung San Suu Kyi</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/aung-san-suu-kyi-2917.html</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 18:23:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Aung San Suu Kyi
Aung San Suu Kyi est la figure de l&#8217;opposition non-violente à la dictature militaire en Birmanie ; Prix Nobel de la Paix.
Les dates-clef d&#8217;Aung San Suu Kyi
1945 : naissance à Rangoon d&#8217;Aung San Suu Kyi, Birmanie.
1947 : mort du général Aung San, son père, leader de la libération birmane, assassiné par ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Aung San Suu Kyi</strong></h1>
<p><strong>Aung San Suu Kyi</strong> est la figure de l&#8217;opposition non-violente à la dictature militaire en Birmanie ; Prix Nobel de la Paix<span id="more-2917"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef d&#8217;Aung San Suu Kyi</strong></h1>
<p><b>1945</b> : naissance à Rangoon d&#8217;<strong>Aung San Suu Kyi</strong>, Birmanie.<img src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-aung-san-suu-kyi/aung-san-suu-kyi.jpg" alt="Aung San Suu Kyi" title="Aung San Suu Kyi" width="150" height="150" class="alignright size-thumbnail wp-image-3047" /><br />
<b>1947</b> : mort du général <strong>Aung San</strong>, son père, leader de la libération birmane, assassiné par ses rivaux.<br />
<b>1964</b> : <strong>Aung San Suu Kyi</strong> commence un cursus de philosophie, et de philosophie politique, au St. Hugh’s College d&#8217;Oxford.<br />
<b>1972</b> : <strong>Aug San Suu Kyi</strong> épouse Michael Aris<br />
<b>1973</b> : naissance, à Londres, de son premier enfant.<br />
<b>1977</b> : naissance, à Oxford, de Kim, du second enfant d&#8217;<strong>Aung San Suu Kyi</strong>.<br />
<b>1988</b> : retour en Birmanie ; participe à la création de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND).<br />
<b>1989</b> : première arrestation de <strong>Aung San Suu Kyi</strong>.<br />
<b>1990</b> : la Ligue nationale pour la démocratie (LND), dont elle est la secrétaire générale, remporte les élections générales ; les élections sont annulées par la junte ; <strong>Aung San Suu Kyi </strong>est mise en résidence surveillée.<br />
<b>1991</b> : prix Nobel de la paix<br />
<b>1994</b> : tournage du film de John Boorman, <em>Rangoon</em>, qui se veut, pour partie, un hommage à <strong>Aung San Suu Kyi</strong>.<br />
<b>1995</b> : libération d&#8217;<strong>Aung San Suu Kyi</strong>.<br />
<b>2000 </b>: nouvelle arrestation d&#8217;<strong>Aung San Suu Kyi</strong>.<br />
<b>2001</b> : U2 crée « <em>Walk On</em> », chanson dédiée à <strong>Aung San Suu Kyi</strong>.<br />
<b>2002</b> : nouvelle arrestation.<br />
<b>2003</b> : <strong>Aung San Suu Kyi</strong> est emprisonnée à la prison de Insein à Rangoon.<br />
<b>2005</b> : elle reçoit prix Olof Palme<br />
<b>2006</b> : le 20 mai, rencontre avec Ibrahim Gambari, envoyé spécial des Nations unies ; appel de Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies, à Than Shwe, au chef de la junte militaire ; le magazine <em>Forbes</em> la classe 47e femme la plus puissante au monde.<br />
<b>2007</b> : le 14 mai, par une cinquantaine d&#8217;anciens dirigeants du monde (Bill Clinton, Jimmy Carter, Jacques Delors) appellent la Birmanie à libérer <strong>Aung San Suu Kyi</strong>.<br />
<b>2009</b> : son état de santé est de plus en plus inquiétant ; elle est à nouveau, le 7 mai, placée en détention</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef d&#8217;Aung San Suu Kyi</strong></h1>
<p><strong>Aung San Suu Kyi</strong>, <em>Se libérer de la peur</em>, Édition des Femmes, 1991.<br />
<strong>Aung San Suu Kyi</strong>, <em>Nationalisme et littérature en Birmanie,</em> Éditions Olizane, 1996.</p>
<h1><strong>Citations d&#8217;Aung San Suu Kyi</strong></h1>
<p>« <em>Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime…</em> » (in <em>Libérez-nous de la peur</em>, Édition des Femmes, 1991)</p>
<p>« <em>Dans sa forme la plus insidieuse, la peur prend le masque du bon sens, voire de la sagesse, en condamnant comme insensés, imprudents, inefficaces ou inutiles les petits gestes quotidiens de courage qui aident à préserver respect de soi et dignité humaine.</em> » (Id.)</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Aung San Suu Kyi</strong></h1>
<p>« <em>Une proposition concrète. C’est ce vendredi 12 octobre que sera décerné le prix Nobel de la paix. Pourquoi ne pas l’attribuer, une seconde fois, à <strong>Aung San Suu Kyi</strong>, la Dame de Rangoun ? Il y a des précédents. Rien n’y fait obstacle. Rien, aucun usage, n’interdit d’honorer de nouveau l’incarnation de la résistance birmane. Et, pour les généraux qui la séquestrent, quel camouflet ce serait ! quel message !</em> » (<em>Le Point</em>, 11 octobre 2007).</p>
<p>« <em>Votre avion a su trouver le chemin de Tripoli et de Ndjamena. Pourquoi ne pourrait-il pas trouver celui de l’ambassade de France à Rangoon ? Nous y verrions bien <strong>Aung San Suu Kyi</strong>, « la Dame de Rangoon », y parler avec vous, dans ce petit coin de France, mais sous les yeux du monde entier. De l’avenir de son pays. De la démocratie. Du bonheur simple, mais essentiel, de respirer après quarante-cinq ans d’étouffement.</em> » (<em>Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy</em>, Libération, 28 novembre 2007, texte coécrit avec Pascal Bruckner, André Glucksmann et Christophe Ono-dit-Biot).</p>
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		<title>Sarajevo</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 18:14:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Sarajevo, la ville.
Sarajevo est la capitale de Bosnie-Herzégovine. Avant la terrible guerre commencée en avril 1992, la ville comptait un peu plus de 429 000 habitants. Aujourd&#8217;hui, elle en compte près de 700 000.
Créée par les Ottomans en 1461, la ville, après  la défaite de l&#8217;Empire ottoman dans la guerre russo-turque de 1877-1878 et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Sarajevo, la ville.</strong></h1>
<p><strong>Sarajevo</strong> est la capitale de Bosnie-Herzégovine. Avant la terrible guerre commencée en avril 1992, la ville comptait un peu plus de 429 000 habitants<span id="more-2594"></span>. <img alt="Sarajevo" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-ville-sarajevo/ville-sarajevo.jpg" title="Sarajevo" class="alignright" width="250" height="373" />Aujourd&#8217;hui, elle en compte près de 700 000.</p>
<p>Créée par les Ottomans en 1461, la ville, après  la défaite de l&#8217;Empire ottoman dans la guerre russo-turque de 1877-1878 et à la suite du Congrès de Berlin, revient à l&#8217;Empire d&#8217;Autriche-Hongrie. Cette période austro-hongroise est marquée par d&#8217;importants changements dans la ville qui s&#8217;occidentalise très vite. L&#8217;assassinat par Gavrilo Princip de l&#8217;archiduc François-Ferdinand d&#8217;Autriche est à l’origine de la Première Guerre mondiale.</p>
<p>Après la Seconde Guerre mondiale, <strong>Sarajevo</strong> devient la capitale de la République socialiste de Bosnie-Herzégovine, au sein de la République fédérale socialiste de Yougoslavie. Elle devient un important centre industriel. </p>
<p>La ville accueille, en 1984, des Jeux olympiques d&#8217;hiver mémorables. </p>
<p>Entourée de collines très boisées et de cinq sommets, dont les plus élevés sont le mont Treskavica (2 088 mètres), la Bjelašnica (2 067 m) et la Jahorina (1 913 m), traversée par la rivière Miljacka d&#8217;est en ouest, elle est l’objet d’un long siège entre 1992  et 1995, auquel mettent fin, en octobre 1995, l’offensive de l’armée bosniaque, suivie des accords de Dayton. </p>
<p>Aujourd&#8217;hui, <strong>Sarajevo</strong> est à la fois la capitale de la Bosnie-Herzégovine, de la Fédération de Bosnie-Herzégovine et du canton de <strong>Sarajevo</strong>.</p>
<h1><strong>Sarajevo et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>B-H.L. fut l’une des toutes premières personnes à entrer, en juin 1992, à l’intérieur de la ville assiégée. Accompagné de Gilles Hertzog, du député européen et ancien ministre Jean-François Deniau, ainsi que de Philippe Douste-Blazy qui n’est, alors, que l’obscur maire de Lourdes, il franchit les barrages serbes, convainc le Général Morillon, alors en charge des forces de l’ONU présentes sur le terrain, de l’incorporer à l’un de ses convois et, en Mai 1992, entre  dans la ville sous les bombes. Commence alors une longue aventure qui aura pour principales étapes :<br />
-  le voyage-surprise, en juin 1992, de <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a> dans la ville assiégée (« <em>c’est vous, Bernard-Henri Lévy, qui avez attiré mon attention sur le sort de la ville</em> » confiera le Président socialiste dans une interview pour le film Bosna !) ;<br />
- la réalisation, sur des images tournées par Thierry Ravalet, d’un premier film, diffusé par la télévision française à la Noël 1992, qui s’intitule : <em>Une journée dans la mort de <strong>Sarajevo</strong></em> ;<br />
- la réalisation, sur des images qu’il tourne lui-même, avec Alain Ferrari, de Bosna !, film de guerre, film tourné dans la guerre, film destiné à honorer les résistants bosniaques qui ont su faire face à la guerre lancée par les Serbes ; le tournage dure plusieurs mois ; Bernard-Henri Lévy est l’un des très rares étrangers à être autorisé, par l’état-major  bosniaque, à « monter » en première ligne, à filmer des opérations militaires « sensibles » ; le film figurera dans la sélection officielle du Festival de Cannes 1994 ;<br />
- la liste « <em>L’Europe commence à <strong>Sarajevo</strong></em> » qu’il lancera avec le Professeur Schwartzenberg, Michel Polac et d’autres ; qui sera censée présenter des candidats aux élections  européennes de 1994 ; et qui se sabordera quand Bernard-Henri Lévy et ses amis estimeront que les « grandes » listes ont intégré et pris en compte leurs propositions ;<br />
- un livre <em>Le Lys et la Cendre</em>, sous-titré « <em>Journal d’un écrivain au temps de la guerre de Bosnie</em> » et qui raconte, au jour le jour, l’engagement d’un homme qui passa quatre années avec « <em>la Bosnie au cœur</em> ».<br />
A noter que Bernard-Henri Lévy reste fidèle à Sarajevo en temps de paix comme il le fut en temps de guerre. En témoignent ses fréquents voyages. En témoignent aussi son soutien, à travers la Fondation André Lévy, au Centre André Malraux créé et dirigé par Francis Bueb et au Kid&#8217;s Festival de Susan Prahl et Samir Landzo.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Sarajevo</strong></h1>
<p>« <em>Notre guerre d’Espagne</em> ». </p>
<p>« <em>L’Europe est morte à <strong>Sarajevo</strong></em> ». </p>
<p>« <em>Savais-je, le 18 juin 1992, quand j’entrai pour la première fois dans la capitale bosniaque assiégée, que j’étais dans l’endroit du monde où les grandes orgues de l’Europe avaient, à jamais, mêlé leurs sons ?</em> » (<em>Le Lys et la Cendre</em>, Grasset, 1996, p9).</p>
<p>« <em>J’y ai respiré, quatre ans durant, un air que je n’ai trouvé nulle part ailleurs – sauf, bien sûr, à Jérusalem : mais ne disait-on pas de Sarajevo, avant la guerre, que c’était comme une seconde Jérusalem où cohabitaient, depuis des siècles, les communautés serbe, croate, musulmane et juive</em> » (Idem, p53)</p>
<p>« <em>Il y a du pétrole à Bagdad, il n’y en a pas à <strong>Sarajevo</strong></em> » (Id. 149).</p>
<p>« <em>Enfin un lieu où on ne m’appelle pas « BHL» mais «Bernard-Henri Lévy ». Ou bien oui, on peut m’y appeler «BHL», mais c’est pour dire autre chose, un clin d’œil, un signe de reconnaissance, de connivence et d’amitié, et quel signe ! «BHL» comme Bosnie-Herzégovine libre! Mes initiales comme celles de la Bosnie!</em> » (<em>Retour à <strong>Sarajevo</strong></em>, Discours prononcé à <strong>Sarajevo,</strong> le 22 mai 2005, à l’occasion de la parution de l’édition bosniaque du <em>Lys et la Cendre</em>).« <em><strong>Sarajevo</strong> mon amour</em> ». </p>
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		<title>Coluche</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 18:13:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Coluche
Coluche était un humoriste, acteur, agitateur politique et le fondateur des Restos du Cœur.
Les dates-clef de Coluche
1944 : naissance de Coluche à Paris.
1969 : inauguration, avec Romain Bouteille et d’autres, du Café de la Gare
1970 : Coluche adopte le pseudonyme de Coluche.
1974 : le premier sketch de Coluche, C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un mec, durant la soirée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Coluche</strong></h1>
<p><strong>Coluche</strong> était un humoriste, acteur, agitateur politique et le fondateur des Restos du Cœur<span id="more-2488"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Coluche</strong></h1>
<p><b>1944</b> : naissance de <strong>Coluche</strong> à Paris.<br />
<b>1969</b> : inauguration, avec Romain Bouteille et d’autres, du Café de la Gare<br />
<b>1970</b> : <strong>Coluche</strong> adopte le pseudonyme de <strong>Coluche</strong>.<br />
<b>1974</b> : le premier sketch de <strong>Coluche</strong>, C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un mec, durant la soirée électorale de l&#8217;élection présidentielle.<br />
<b>1974</b> : <strong>Coluche</strong> rencontre avec Paul Lederman qui restera,  jusqu’à sa mort, son agent, producteur et confident.<br />
<b>1975</b> : « Schmilblick », apparition de Papy Mougeot.<br />
<b>1975</b> : mariage de <strong>Coluche</strong> avec Véronique Kantor, journaliste à Combat.<br />
<b>1980</b> : <strong>Coluche</strong> annonce son intention de se présenter à l&#8217;élection présidentielle de 1981 ; les sondages le créditent de 16 % d&#8217;intentions de vote.<br />
<b>1982</b> : tournage de La femme de mon pote avec Miou-Miou et Patrick Dewaere.<br />
<b>1984</b> : César du meilleur acteur pour son rôle dans Tchao pantin<br />
<b>1985</b> : « mariage », « pour le meilleur et pour le rire », de <strong>Coluche</strong> et de Thierry Le Luron.<br />
<b>1986</b> : <strong>Coluche </strong> fonde l&#8217;association Les Restos du Cœur.<br />
<b>19 juin 1986</b> : mort de <strong>Coluche</strong> à Opio (Alpes Maritimes), d’un accident de moto.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Coluche</strong></h1>
<p>- L&#8217;intégrale de ses sketches a été rééditée dans un coffret de sept CD, sous le titre <strong>Coluche</strong> intégral.<br />
- <em>L&#8217;autostoppeur</em><br />
- <em>Gugusse </em><br />
- <em>On a pas eu d&#8217;bol ! </em> <img alt="Coluche" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-coluche/coluche.jpg" title="Coluche" class="alignright" width="250" height="249" /><br />
- <em>L&#8217;Étudiant </em><br />
- <em>Le CRS arabe</em><br />
- <em>Si j&#8217;ai bien tout lu Freud </em><br />
- <em>L&#8217;Administration </em><br />
- <em>Le Blouson noir</em><br />
- <em>The Blues in Clermont-Ferrand </em><br />
- <em>La Procession télévisée</em><br />
- <em>Les Journalistes</em><br />
- <em>Je veux rester dans le noir</em><br />
- <em>Vous qui l&#8217;avez bien connu</em><br />
- <em>Un homme averti en vaut 2</em><br />
- <em>Jean-Marie</em><br />
- <em>La pute</em><br />
- <em>Le philosophe arabe</em></p>
<h1><strong>Coluche et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Ils font (avec Simone Signoret, Guy Bedos, Harlem Désir, d’autres) tribune commune, le 19 février 1985, à l’Hotel Lutetia, à Paris, pour le « lancement » de l’association SOS Racisme-Touche pas à mon pote. </p>
<p>Ils ont le même biographe, Philippe Boggio – auteur, en 1991, de <strong>Coluche</strong>, l’histoire d’un mec (Flammarion) et, en 2005, de Bernard-Henri Lévy, une vie (La Table Ronde) . </p>
<p>Bernard-Henri Lévy rend un vibrant hommage à <strong>Coluche</strong> dans le numéro de la revue Autrement (Mai 2009) consacré au 150° anniversaire de la bataille de Solferino qui fut, elle-même, l’acte de naissance de la Croix-Rouge.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Coluche</strong></h1>
<p>« <em>Je me souviens de <strong>Coluche</strong> inventant, quelques mois avant de mourir, cette grande institution que sont les Restos du Cœur</em> ». </p>
<p>« J<em>e me souviens du mec qui aimait dire aux imbéciles qu’il n’était pas un nouveau riche mais un ancien pauvre</em> ». </p>
<p>« <em>Je me souviens de son idée géniale d’une grande cantine pour tous où tous seraient traités avec honneur et comptés parmi les humains</em> ». </p>
<p>« <em>Je me souviens de sa façon de dire, encore, que le problème, pour un pauvre, ce n’est pas seulement de s’assurer qu’il a quelqu’un sur qui compter mais que lui, le pauvre, compte aussi pour des quelqu’uns et qu’il n’est plus cet être minuscule et dérisoire, ce vermisseau, ce corps infime et cette âme exsangue, dont on trouve tant d’exemplaires dans le moderne Hôpital Général qui fait si bon ménage avec la moderne Charité</em> ». </p>
<p>« <em>Et, me souvenant de tout cela, je songe que ce qu’il nous faut là, ce qui manque le plus cruellement mais qui, on ne sait jamais, finira peut-être par surgir en mémoire et dans l’urgence, ce n’est plus ni un Agee, ni un Levinas, mais bel et bien un nouveau <strong>Coluche</strong></em> ».(Autrement, Mai 2009)</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Jean-Marie Colombani</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/jean-marie-colombani-2867.html</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 20:52:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bernard-henri-levy.com/?p=2867</guid>
		<description><![CDATA[Jean-Marie Colombani
Journaliste et essayiste français. Ancien directeur du Monde. Co-fondateur et directeur de publication du magazine en ligne Slate.fr.
Les dates-clef de Jean-Marie Colombani
1948 : naissance de Jean-Marie Colombani à Dakar.
1973 : Jean-Marie Colombani entre à l&#8217;ORTF, puis au bureau de FR3 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), dont il est remercié à la suite de reportages sur les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Jean-Marie Colombani</strong></h1>
<p>Journaliste et essayiste français. Ancien directeur du Monde. Co-fondateur et directeur de publication du magazine en ligne Slate.fr<span id="more-2867"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Jean-Marie Colombani</strong></h1>
<p><b>1948</b> : naissance de <strong>Jean-Marie Colombani</strong> à Dakar.<img alt="Jean-Marie Colombani" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-jean-marie-colombani/jean-marie-colombani.jpg" title="Jean-Marie Colombani" class="alignright" width="250" height="166" /><br />
<b>1973</b> : <strong>Jean-Marie Colombani</strong> entre à l&#8217;ORTF, puis au bureau de FR3 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), dont il est remercié à la suite de reportages sur les indépendantistes kanaks.<br />
<b>1977</b> : <strong>Jean-Marie Colombani</strong> entre au Monde comme rédacteur au service politique.<br />
<b>1983</b> : chef du service politique.<br />
<b>1990</b> : rédacteur en chef.<br />
<b>1991</b> : adjoint au directeur de la rédaction.<br />
<b>1994</b> : suite à la démission de Jacques Lesourne, <strong>Jean-Marie Colombani</strong> est élu président du directoire de la SA Le Monde et directeur du journal Le Monde.<br />
<b>2000</b> : réélu pour un nouveau mandat ; <strong>Jean-Marie Colombani</strong> engage le journal dans la construction d&#8217;un groupe de presse, le groupe La Vie-Le Monde qui parvient, notamment, à se rapprocher du groupe Midi Libre et des Publications de la vie catholique (La Vie, Télérama&#8230;).<br />
<b>2007</b> : le vote des membres de la société des rédacteurs du Monde portant sur un troisième mandat de <strong>Jean-Marie Colombani</strong> à la tête du directoire du groupe est négatif ; Colombani quitte Le Monde.<br />
<b>2008</b> : <strong>Jean-Marie Colombani</strong> remet au président de la République un rapport sur l&#8217;adoption parentale en France<br />
<b>2009</b> : épaulé par deux autres anciens journalistes du Monde, Eric Leser et Eric Le Boucher, <strong>Jean-Marie Colombani</strong> lance la version française du site d&#8217;informations américain Slate.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Jean-Marie Colombani</strong></h1>
<p><em>Contradictions, entretiens avec Anicet Le Pors</em>, Messidor, 1984<br />
<em>L&#8217;utopie calédonienne</em>, Denoël, 1985<br />
<em>Portrait du président ou le monarque imaginaire</em>, Gallimard, 1985<br />
<em>Le mariage blanc, en collaboration avec Jean-Yves Lhomeau</em>, Grasset, 1986<br />
<em>La France sans Mitterrand</em>, Flammarion, 1992<br />
<em>La gauche survivra-t-elle aux socialistes ?</em>, Flammarion, 1994<br />
<em>Le double septennat de <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a></em>, en collaboration avec Hugues Portelli, Grasset, 1995<br />
<em>De la France en général et de ses dirigeants en particulier</em>, Plon, 1996<br />
<em>Le Résident de la République</em>, Stock, 1998<br />
<em>La Cinquième ou la République des phratries</em>, en collaboration avec Georgette Elgey, Fayard, 1999<br />
<em>Les Infortunes de la République</em>, Grasset, 2000<br />
<em>Tous Américains ? Le Monde après le 11 septembre 2001</em>, Grasset, 2002<br />
<em>France-Amérique : Déliaisons Dangereuses, en collaboration avec Walter Wells</em>, Jacob-Duvernet, 2004<br />
<em>Au fil du Monde</em>, Plon, 2007<br />
<em>Rapport sur l&#8217;Adoption, La Documentation Française</em>, Mars 2008<br />
<em>Un Américain à Paris</em>, Plon, 2008</p>
<h1><strong>Jean-Marie Colombani et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>En 1997, au lendemain de son film <em>Le Jour et la Nuit</em>, et alors que Bernard-Henri Lévy se trouve en difficulté, c’est <strong>Jean-Marie Colombani</strong> qui lui offre de collaborer au Monde en donnant, au rythme qu’il voudra, et selon son inspiration, des « grands reportages ». L’idée, pour <strong>Jean-Marie Colombani</strong>, est d’ajouter son nom à la liste de grandes signatures qu’il associe alors au Monde et qui compte déjà des noms aussi différents que ceux d’Alexandre Adler, Jean-Claude Casanova ou <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/philippe-sollers-2577.html">Philippe Sollers</a>. Pour Bernard-Henri Lévy, l’enjeu est de mettre ses pas dans ceux d’aînés qu’il admire : Joseph Kessel, André Malraux, Curzio Malaparte. Suivront deux reportages sur l’Algérie. Une autre série sur l’Allemagne. Puis la rencontre-portrait avec Massoud de 1998. La longue série sur les « guerres oubliées » qui sera reprise et amplifiée dans <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/reflexions-sur-la-guerre-le-mal-et-la-fin-de-lhistoirereflexions-sur-la-guerre-le-mal-et-la-fin-de-lhistoire-217.html">Réflexions sur la guerre, le Mal et la Fin de l&#8217;Histoire</a></em>.  Le reportage sur la frontière nord d’Israël au premier jour de la guerre du Liban. D’autres textes encore, chaque fois voulus par <strong>Colombani</strong>, et qui font, aujourd&#8217;hui, partie intégrante de l’œuvre de Levy. A noter que, quand Pierre Péan et Philippe Cohen publieront leur livre à charge, <em>La Face cachée du Monde</em>, Bernard-Henri Lévy volera au secours de son ami en donnant à <a href="http://laregledujeu.org/">la Règle du Jeu </a>une longue analyse sur les enjeux de cette polémique. Quand, fin 2009, Bernard-Henri Lévy quitte El Mundo pour rejoindre El Pais, il semble que ce soit <strong>Jean-Marie Colombani</strong> qui fasse se rencontrer Bernard-Henri Lévy et Jose-Luis Cebrian, le fondateur <em>du Pais</em> et l&#8217;un des artisans les plus glorieux de la transition démocratique en Espagne. Ajoutons enfin que Bernard-Henri Lévy semble avoir noué, au fil de l&#8217;année 2009, un partenariat intellectuel avec <a href="http://www.slate.fr/">Slate.fr</a> . Quand il prononce à la Villa Medicis à Rome un discours sur <a href="http://www.slate.fr/story/4897/les-dures-lecons-du-desastre-des-abruzzes">le tremblement de terre des Abruzzes </a>c&#8217;est à Slate qu&#8217;il le donne. De même pour sa dernière intervention dans la bataille de l&#8217;Unesco qui verra <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/une-victoire-de-la-morale-sur-le-calcul-politique-par-b-h-levy-slate-fr-23-septembre-2009-2388.html">la défaite de l&#8217;Egyptien Farouk Hosni</a>. </p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Jean-Marie Colombani</strong></h1>
<p>« <em>Il fallait un romancier pour raconteur tout cela. <strong>Jean-Marie Colombani</strong> est, dans ce livre, ce romancier</em> » (A propos de <strong>Jean-Marie Colombani</strong>, Le Résident de la République, article paru dans le JDD du 15 février 1998, repris dans <em><a href="http://www.bernard-henri-levy.com/question-de-principe-9-91.html">Récidives</a></em>, Grasset, 2004, p.944)</p>
<p>« <em>L&#8217;on ne saurait être à la fois patron d&#8217;un groupe médiatique et directeur de la rédaction ? Quelle erreur ! <strong>Colombani</strong> réussit au contraire très bien cette combinaison. Est-ce que ce n’est pas, d’ailleurs, l’esprit du Monde ? N’est-ce pas, sinon le secret, du moins l’un des secrets, à la fois de son indépendance, et de son succès toujours pas démenti ? Et est-ce qu’il n’est pas surtout, non seulement normal, mais inévitable que l’homme qui a fabriqué le groupe en question en ait la pleine charge ?</em> » (Entretien avec Olivier Bouchara, <em>Médias</em>, avril 2006).</p>
<p>« <em>C’est rare un article qui fait date. Or c’est le cas du &laquo;&nbsp;Tous Américains&nbsp;&raquo; que publia <strong>Colombani</strong> au lendemain de l’attaque contre les Twin Towers. Il y a eu, dans le débat intellectuel français, un avant et un après cet article</em> ».  (National Public Radio, Michael Feldman&#8217;s Whad&#8217;Ya Know?, 4 mars 2006).</p>
<h1><strong>Citations de Jean-Marie Colombani sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Tout bien considéré, vous n’avez jamais soutenu, depuis votre apparition médiatique, une seule mauvaise cause</em> » (<em>De la France en général et de ses dirigeants en particulier</em>, Plon, 1995, p 143)</p>
<p>« <em>Bien peu peuvent se prévaloir du palmarès d’engagement qui est le votre, et qui est largement comparable, et certainement moins contestable, que ceux des Jean-Paul Sartre, Michel Foucault, ou le Régis Debray d’il y a vingt ans</em> ». (Id., p. 145).</p>
<p>« <em>C’est quelqu’un qui est à part, par la force de sa personnalité et de son caractère. Moi, c’est quelqu’un qui me frappe par son extraordinaire courage. […] C’est quelqu’un qui a une valeur inestimable parce que, au contraire de beaucoup de ses confrères intellectuels, il ne s’est pas ou peu trompé.</em> » (Extrait de l’émission « Vivement dimanche» de Michel Drucker, France 2, 11 novembre 2001).</p>
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		<title>François Pinault</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/francois-pinault-2869.html</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 19:27:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[François Pinault
Entrepreneur. Collectionneur.
Les dates-clef de François Pinault
1936 : naissance de François Pinault aux Champs-Géraux dans les Côtes-d&#8217;Armor.
1952 : François Pinault a seize ans et quitte l’école.
1960 : premier mariage (d’où sont issus ses trois enfants), puis création des Établissements Pinault, spécialisés dans le commerce et la transformation du bois.
1962 : François Pinault effectue son service [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>François Pinault</strong></h1>
<p>Entrepreneur. Collectionneur<span id="more-2869"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de François Pinault</strong></h1>
<p><b>1936</b> : naissance de <strong>François Pinault</strong> aux Champs-Géraux dans les Côtes-d&#8217;Armor.<br />
<b>1952</b> : <strong>François Pinault</strong> a seize ans et quitte l’école.<img alt="François Pinault" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-francois-pinault/francois-pinault.jpg" title="François Pinault" class="alignright" width="250" height="293" /><br />
<b>1960</b> : premier mariage (d’où sont issus ses trois enfants), puis création des Établissements <strong>Pinault</strong>, spécialisés dans le commerce et la transformation du bois.<br />
<b>1962</b> : <strong>François Pinault</strong> effectue son service militaire en Algérie.<br />
<b>1970</b> : <strong>François Pinault</strong> épouse Maryvonne, la femme de sa vie.<br />
<b>1981</b> : rencontre entre Jacques Chirac et <strong>François Pinault</strong>.<br />
<b>1983</b> : parrainé par Ambroise Roux pour entrer à l&#8217;Association française des entreprises privées (AFEP).<br />
<b>1987</b> : <strong>François Pinault</strong> achète 75 % du capital de la Chapelle Darblay, numéro un français du papier journal.<br />
<b>1991</b> : rachat du magasin Le Printemps.<br />
<b>1992</b> : achat du vignoble Château-Latour ; acquisition des junk bonds de Executive Life ; création d’Artémis, sa holding patrimoniale.<br />
<b>1994</b> : le nouveau groupe, issu de la fusion de la Redoute avec <strong>Pinault</strong>-Printemps, prend le nom de PPR.<br />
<b>1995</b> : rachat de Gucci.<br />
<b>1997</b> : <strong>François Pinault</strong> rachète le magazine Le Point.<br />
<b>1998</b> : <strong>François Pinault</strong> achète la maison de ventes aux enchères Christie&#8217;s.<br />
<b>1999</b> : lancement du projet de musée sur l&#8217;île Seguin à Boulogne-Billancourt.<br />
<b>2001</b> : <strong>François Pinault</strong> commence à transmettre les rênes de son empire à son fils <strong>François</strong>-Henri.<br />
<b>2004</b> : <strong>François Pinault</strong> abandonne, lassé par la lenteur et la mauvaise foi de l’administration, le projet de musée sur l&#8217;île Seguin à Boulogne-Billancourt.<br />
<b>2005</b> : <strong>François Pinault</strong> achète le Palazzo Grassi, ex-propriété de la famille Agnelli puis de FIAT, situé à Venise sur les bords du Grand Canal.<br />
<b>2007</b> : <strong>François Pinault</strong> obtient, contre le musée Guggenheim, la  Douane de Mer, à Venise toujours.<br />
<b>2008</b> : réalisation, par l&#8217;architecte Tadao Ando, du projet architectural de la Douane de Mer.<br />
<b>2009</b> : François Pinault inaugure La Douane de Mer.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de François Pinault</strong></h1>
<p>Une collection d’art contemporain unique au monde.<br />
Entre Palazzo Grassi et Douane de Mer, à Venise, une « installation » elle aussi unique au monde.</p>
<h1><strong>François Pinault et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Ils passent par le père de Bernard-Henri Lévy, André Lévy, qui fut, longtemps, le rival de <strong>François Pinault</strong>. Puis, à partir de 1985, son associé et son ami.</p>
<p>La légende veut qu’André Lévy ait « parrainé » son cadet dans l’univers fermé des  grands entrepreneurs du bois.</p>
<p>Les biographies, et de Bernard-Henri Lévy, et de <strong>François Pinault</strong>, racontent comment, quand André Lévy traversa, au  milieu des  années 1980, une passe difficile, c’est <strong>François Pinault</strong> qui, à son tour, lui tendit la main.</p>
<p>Il semble même qu’avant cela, au tout début des années 1980, un projet de fusion entre égaux ait été conçu puis abandonné.</p>
<p>On sait aussi que, quand Bernard-Henri Lévy entreprit, en pleine guerre de Bosnie, de réaliser  son film Bosna !, <strong>François Pinault</strong> accepta, sur un simple coup de fil d’André Lévy, de s’associer à lui pour produire ce film à tous égards risqué.</p>
<p>Après la mort d’André Lévy enfin, en novembre 1995, c’est <strong>François Pinault</strong> qui reprit, seul, sans son ami disparu, la production du second film de BHL, Le Jour et la Nuit.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui encore, en 2009, <strong>Pinault</strong> et BHL restent associés dans la structure de production créée à l’époque de Bosna ! et qui s’appelle Les Films du lendemain.</p>
<p>Ils parlent, ensemble, cinéma. Ils parlent art contemporain. C’est <strong>François Pinault</strong> qui a présenté à Bernard-Henri Lévy l’artiste  italien, Francesco Vezzoli, qui a fait de lui et de Sharon Stone deux vrais-faux candidats à l’élection présidentielle américaine pour une œuvre présentée à la Biennale de Venise en 2007.</p>
<p><strong>François Pinault</strong> aide Bernard-Henri Lévy dans ses entreprises humanitaires. Il aide SOS Racisme, par exemple, à l’été 1997, à la demande de Lévy. Il finance, à sa demande toujours, la protection de Salman Rushdie lorsque celui-ci vient, invité par Lévy, à Paris. Il soutient, lors de son passage à Paris, en 1994,  l’écrivaine bengalaise poursuivie par les intégristes du Bangla-Desh, Taslima Nasreen. Et ainsi de suite.</p>
<p>Une belle histoire d’amitié, de transmission d’amitié, de fidélité.</p>
<h1><strong>Citations de François Pinault sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Je le considère comme mon fils. Parce que, peut-être que pour lui je suis un peu ce que représentait André Lévy, je ne sais pas. Mais moi je le considère comme mon fils, c’est exact. Et j’ai pour lui une immense affection</em> ». (novembre 2008, au micro de Mireille Dumas dans l’émission Vie privée, vie publique consacrée à Bernard-Henri Lévy).</p>
<p>« <em>Bernard-Henri Lévy est un ami. Il est pour moi un confident, il est pour moi un conseiller. C’est presque un fils. Pour Bernard-Henri, je représente un peu ce qu’a été son père. Bernard, je sais que notre amitié qui dure depuis des années est une amitié forte.</em> » (France 2, Emission de Michel Drucker, Vivement Dimanche, 11 novembre 2001).</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur François Pinault</strong></h1>
<p>« <em>Interrogé pour la énième fois &#8211; aujourd&#8217;hui, un journal américain &#8211; sur mon amitié avec <strong>François Pinault</strong>. C&#8217;est drôle comme cette amitié intrigue et comme ce type de journaliste a du mal à admettre qu&#8217;un intellectuel et un patron, un écrivain et un bâtisseur d&#8217;empire, puissent avoir, comment dire ? des choses à se raconter&#8230; J&#8217;essaie, en l&#8217;occurrence, d&#8217;expliquer que le bâtisseur en question est surtout un personnage atypique, passablement irrégulier, dont je ne suis pas du tout certain, par exemple, qu&#8217;il soit mû par le goût de l&#8217;argent ou du pouvoir.</em> » (Le Point, 17 janvier 2007).</p>
<p>« <em>Né, non pas une, mais plusieurs fois dans la même vie. Au moins deux. Peut-être trois. Fils de lui-même, en quelque sorte. Enfant de ses œuvres propres autant que les ayant enfantées &#8211; j’en connais un autre, qui fut son rival, puis son ami et dont le souvenir chéri me lie, à jamais, à lui. Et pour cela, pour cette inappartenance caractéristique des vrais héros de roman, pour cette habitude, très tôt prise, de ne tenir que de soi la justification de ce que l’on est et de ce que l’on peut, pour tout cela, oui, prédestiné à la folle aventure qu’est la collection d’art contemporain installée au Palazzo Grassi, bientôt à la Douane de Mer, et, en tous les sens du terme, sans exemple ni précédent.</em> » (Challenges, 12 novembre 2007)</p>
<p>« <em>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un musée ? Un lieu où, comme on sait depuis Vivant Denon, on fait du temps avec de l&#8217;espace. Un lieu où, quand on va d&#8217;une salle à la suivante, quand on emprunte, dans l&#8217;ordre ou le désordre, les chemins imaginaires voulus par le collectionneur, on ne va pas d&#8217;un point à un autre, mais d&#8217;un âge à un âge plus ancien. Un lieu hanté. Un carrousel de spectres. <strong>François Pinault</strong>, lors de l&#8217;ouverture, il y a deux ans, du Palazzo Grassi, exposait son propre crâne radiographié par Piotr Uklanski. Ici, à la Douane de mer, il donne à voir les fantômes qui y faisaient tempête. Le Carpaccio des « 10 000 crucifixions sur le mont Ararat », ressuscité par les frères Chapman dans leur évocation d&#8217;Auschwitz et du nazisme. Les bas-reliefs mésopotamiens lisibles dans l&#8217;ombre du « Light from the Left » de Charles Ray. Ou l&#8217;« Autoportrait » de Rudolf Stingel qui rappelle un Véronèse.</em> » (Le Point, 11 juin 2009).</p>
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		<title>Philippe Bilger</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 22:47:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Philippe Bilger
Philippe Bilger est un magistrat français. Blogueur influent. Défenseur d’une « liberté d’expression » qui le conduit, dans son blog, à commenter les affaires judiciaires auxquelles il lui arrive d’être, ès qualités, mêlé. Défenseur aussi, au nom du même principe de libre expression, de personnages comme Dieudonné.
Dieudonné, le provocateur antisémite bien connu, il le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Philippe Bilger</strong></h1>
<p><strong>Philippe Bilger</strong> est un magistrat français. Blogueur influent. Défenseur d’une « <em>liberté d’expression</em> » qui le conduit, dans son blog, à commenter les affaires judiciaires auxquelles il lui arrive d’être, ès qualités, mêlé. Défenseur aussi, au nom du même principe de libre expression, de personnages comme Dieudonné<span id="more-2864"></span>.</p>
<p>Dieudonné, le provocateur antisémite bien connu, il le défend avec constance : il l’« <em>inclut</em> » dans « <em>une série de personnalités qui sont des agitateurs</em> » ; il lui reconnaît le mérite d’avoir « <em>pendant longtemps secoué, bouleversé, agité un monde intellectuel dans des domaines où il est très difficile parfois de dire ce qu’on pense</em> » ; il ne commence à s’en distancier que le jour où « <em>l’agitateur</em> » invite le négationniste Robert Faurisson sur la scène de son théâtre de la Main d’Or – et encore ne lui reproche-t-il alors que de n’être « <em>plus utile à la liberté d’expression</em> » (sic)» (AgoraVox, ibidem).</p>
<p>Avocat général au procès du gang des barbares et de Youssef Fofana, il se voit reprocher par l’avocat et la famille de Ilan Halimi, le jeune Français de confession juive torturé à mort par le gang, un réquisitoire indulgent.</p>
<p>Avec Bernard-Henri Lévy, enfin, il n’a jamais manqué de croiser le fer : voir citations ci-dessous ; et voir, aussi, dans Paris-Match du 9 juillet 2009, cette étrange liste noire d’ « <em>intellectuels</em> » qu’il assimile à des « <em>handicapés de l’Universel</em> » et qui s’appellent « <em>Alain Minc, Jacques Attali, André Glucksmann, Max Gallo et, bien sûr, Bernard-Henri Lévy. </em> » (sic)</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Philippe Bilger</strong></h1>
<p><b>1943</b> : naissance de <strong>Philippe Bilger</strong> à Metz.<img alt="Philippe Bilger" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-philippe-bilger/philippe-bilger.jpg" title="Philippe Bilger" class="alignright" width="250" height="157" /><br />
<b>1972</b> : <strong>Philippe Bilger</strong> est juge d&#8217;instruction à Lille.<br />
<b>1976</b> : <strong>Philippe Bilger</strong> est substitut à Bobigny.<br />
<b>1982</b> : <strong>Philippe Bilger</strong> est substitut  à Paris.<br />
<b>1999</b> : <strong>Philippe Bilger</strong> est avocat général hors hiérarchie.<br />
<b>2004</b> : <strong>Philippe Bilger</strong> est avocat général au procès de Maxime Brunerie, l’homme qui a tenté de tuer Jacques Chirac<br />
<b>2009</b> : <strong>Philippe Bilger</strong> est avocat général au procès du gang des barbares et de Youssef Fofana; le 1er décembre 2009, après la &laquo;&nbsp;votation&nbsp;&raquo; suisse sur les minarets, Philippe Bilger commet un blog qui se termine par ces mots : &nbsp;&raquo; est-il forcément indécent d&#8217;avoir du mal à supporter certaines situations ou à accepter un avenir quand on ne sait pas comment affronter les premières et qu&#8217;on a peur du second? Quand on craint d&#8217;être noyé? Est-il vraiment indigne de répondre non? Comme en Suisse&nbsp;&raquo;.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Philippe Bilger</strong></h1>
<p><em>Un avocat général s&#8217;est échappé</em>, Le Seuil, 2003.<br />
<em>Le Guignol et le Magistrat, avec Bruno Gaccio</em>, Flammarion, 2004<br />
<em>Arrêt de mort</em> (roman), Le Félin, 2005.<br />
<em>Pour l&#8217;honneur de la Justice</em>, Flammarion, 2006.<br />
<em>J&#8217;ai le droit de tout dire !</em>, Le Rocher, 2007<br />
<em>États d&#8217;âme et de droit</em>, Le Cherche Midi, 2009</p>
<h1><strong>Philippe Bilger et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Rien ne prédisposait Bernard-Henri Lévy à croiser la route de ce haut magistrat. Rien&#8230; sauf que le dit magistrat  est, aussi, un blogueur influent ainsi que l’auteur de livres nombreux. C’est dans ce cadre qu’il a, plusieurs fois, désigné BHL comme son ennemi. Celui-ci vient-il témoigner, à la demande du directeur de Charlie Hebdo, dans le procès qui l’oppose au dessinateur Siné, poursuivi pour incitation à la haine raciale  ? Monsieur <strong>Bilger</strong> prend le parti de Siné. Vient-il témoigner en défense d’une famille d’immigrés de Lyon dont l’enfant a été victime d’un crime à connotation possiblement raciste ? Monsieur <strong>Bilger</strong> déclare nul et non avenu le principe même d’un témoignage de Lévy. La vérité est que tout oppose les deux hommes. Leurs origines politiques. Leurs formations respectives. Le fait que, pour Bernard-Henri Lévy, le principe de tolérance n’oblige pas à ce que soient infligées à toute une société les provocations d’un Dieudonné – le fait que, pour <strong>Philippe Bilger</strong>, Dieudonné n’est rien qu’un banal « agitateur » et mérite, à ce titre, l’indulgence.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Récemment encore, les déclarations de Eric Zemmour sur l&#8217;origine ethnique de la délinquance ont choqué Bernard-Henri Lévy. Mais elles ont été soutenues par Philippe Bilger. Autre désaccord entre  Bernard-Henri Lévy et Philippe Bilger.</p>
<h1><strong>Citations de Philippe Bilger sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>La Justice a-t-elle vraiment besoin de Bernard-Henri Lévy ? Le sentiment de vérité et de justice aussi bien que l&#8217;institution judiciaire elle-même ? La question doit se poser puisque l&#8217;intellectuel préféré des médias, à la fois donneur de leçons, mondain et milliardaire, s&#8217;est multiplié à Lyon où il a été témoin &#8211; je corrige : Grand Témoin &#8211; dans le procès de presse intenté par la LICRA contre Siné et dans une affaire criminelle où il lui était demandé à toute force de convaincre que le crime était raciste.</em> » (« BHL, un Grand Témoin inutile », le blog de <strong>Philippe Bilger</strong>, Dimanche 01 Février 2009)</p>
<p>« <em>Il fait peur apparemment. J&#8217;admets ses puissances secrètes, l&#8217;étendue de son emprise, les clientélismes qui s&#8217;abreuvent à sa source, son aura indéniable et inquiétante. Il n&#8217;y a pas qu&#8217;en économie que les  &laquo;&nbsp;maîtres du monde&nbsp;&raquo; sont à craindre. Il suffit de lire le récit de son cher ami Enthoven sur la vie festive et occulte de BHL et de son épouse à Tanger pour percevoir qu&#8217;on ne fait pas le poids, que les médias, pour la plupart, rampent parce qu&#8217;ils ne peuvent pas faire autrement.</em> » (Même blog, même date)</p>
<p>« <em>Faut-il aller jusqu&#8217;à cette interrogation risquée : parce que BHL est juif, il se déclarerait investi, bien plus que quiconque, de la mission de séparer le bon grain de l&#8217;ivraie et infiniment habile et avisé dans l&#8217;identification de l&#8217;un ou de l&#8217;autre ? On aboutirait ainsi à un privilège qui serait octroyé à un intellectuel non pas en raison de ce qu&#8217;il pense mais de ce qu&#8217;il est. Quelle dérive que cette présomption si elle existe !</em> » (Même blog, même date, citation introduite par l’intertitre : « Vérité judaïque ? » )</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Philippe Bilger</strong></h1>
<p>« <em>J’ai vu, sur un site Internet, un blogueur nommé <strong>Bilger</strong> s’étonner de me voir cité dans deux procès si différents et se lancer, pour l’expliquer, dans des considérations pour le moins étranges sur la «vérité judaïque» (sic) dont je serais le porte-parole.</em> » (Le Point, 5 février 2009)</p>
<p>« <em>Nous n’eûmes droit, en guise de réquisitoire, qu’à un exercice de casuistique dont la confusion, les prudences, les embarras à peine déguisés face à ce crime commis en commun et hors normes, les incohérences, surprirent les observateurs. La famille d’Ilan, quant à elle, en fut abasourdie. Elle a tout perdu. Tout. Jusqu’à la force de pleurer. Ne lui reste, il faut le savoir, que l’humble mais ferme espoir de voir dite la justice. Il est temps</em> ». (Le Point, 9 juillet 2009 : « Ilan Halimi, pour mémoire »)</p>
<p><strong>N. B.</strong> : Suite à une demande de Monsieur Bernard-Henri Lévy, deux phrases de cette notice ont été supprimées.</p>
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		<title>Alain Minc</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 21:51:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Alain Minc
Essayiste, Alain Minc est Président d&#8217;AM conseil.
Les dates-clef d&#8217;Alain Minc
1949 : naissance d&#8217;Alain Minc à Paris.
1971 : diplômé de l&#8217;École nationale supérieure des mines de Paris.
1975 : Alain Minc sort de l&#8217;École nationale d&#8217;administration, major de promotion, et intègre l&#8217;Inspection générale des Finances.
1979 : Alain Minc entre à Saint-Gobain où il sera successivement directeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Alain Minc</strong></h1>
<p>Essayiste, <strong>Alain Minc</strong> est Président d&#8217;AM conseil<span id="more-2843"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef d&#8217;Alain Minc</strong></h1>
<p><b>1949</b> : naissance d&#8217;<strong>Alain Minc</strong> à Paris.<br />
<b>1971</b> : diplômé de l&#8217;École nationale supérieure des mines de Paris.<br />
<b>1975</b> : <strong>Alain Minc</strong> sort de l&#8217;École nationale d&#8217;administration, major de promotion, et intègre l&#8217;Inspection générale des Finances.<br />
<b>1979</b> : <strong>Alain Minc</strong> entre à Saint-Gobain où il sera successivement directeur des services financiers, puis directeur financier et, enfin, directeur.<br />
<b>1985</b> : président de la Société des lecteurs du Monde.<br />
<b>1986</b> : <strong>Alain Minc</strong> rencontre avec Carlo de Benedetti.<br />
<b>1991</b> : après le raid manqué sur la Société Générale de Belgique, <strong>Alain Minc</strong> se sépare de Carlo De Benedetti et de Cerus ; il fonde AM Conseil.<br />
<b>1994</b> : président du Conseil de surveillance du Monde SA.<br />
<b>1997</b> : parution de La mondialisation heureuse, chez Plon.<br />
<b>2007</b> : <strong>Alain Minc</strong> annonce, le 15 octobre, son intention de quitter la présidence du Conseil de Surveillance du Monde, qu’il quittera effectivement le 11 février 2008.<br />
<b>2008</b> : <strong>Alain Minc</strong> est promu commandeur de la Légion d&#8217;honneur.<br />
<b>2009</b> : parution, chez Grasset, du best-seller  <em>Dix jours qui ébranleront le monde</em>.</p>
<h1><strong>Les œuvres-clef d&#8217;Alain Minc</strong></h1>
<p><em>L&#8217;informatisation de la société, avec Simon Nora, rapport au président de la République</em>, La Documentation française, 1978.<br />
<em>L&#8217;Après-crise est commencé</em>. Gallimard, 1982.<br />
<em>Le Syndrome finlandais.</em> Seuil, 1986.<br />
<em>La Machine égalitaire.</em> Grasset, 1987.<img alt="Alain Minc" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-alain-minc/alain-minc.jpg" title="Alain Minc" class="alignright" width="250" height="166" /><br />
<em>La grande illusion.</em> Grasset, 1989.<br />
<em>La Vengeance des nations.</em> Grasset, 1990.<br />
<em>L’Argent fou</em>, Grasset, 1990<br />
<em>Français, si vous osiez.</em> Grasset, 1991.<br />
<em>Le Nouveau Moyen Âge</em>, Paris, Gallimard, 1994<br />
<em>L’Ivresse démocratique</em>, Gallimard, 1994<br />
<em>Louis-Napoléon revisité.</em> Gallimard, 1996<br />
<em>Antiportraits.</em> Paris, Gallimard, 1996<br />
<em>La mondialisation heureuse.</em> Plon, 1997<br />
<em>Au nom de la loi.</em> Gallimard, 1998<br />
<em>Spinoza : un roman juif.</em> Gallimard, 1999<br />
<em>Le Fracas du monde : Journal de l&#8217;année 2001</em>, Seuil, 2002<br />
<em>Épîtres à nos nouveaux maîtres.</em> Grasset, 2002<br />
<em>Les Prophètes du bonheur : une histoire personnelle de la pensée économique.</em> Grasset, 2004<br />
<em>Le Crépuscule des petits dieux</em>, Grasset, 2005<br />
<em>Une sorte de diable : les vies de John Maynard Keynes</em>, Grasset, 2007<br />
<em>Une histoire de France</em>, Grasset, 2008<br />
<em>Dix Jours qui ébranleront le monde</em>, Grasset, 2009</p>
<h1><strong>Alain Minc et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Les deux hommes ont le même âge et se connaissent depuis les bancs du Lycée Louis-le-Grand où, à la fin des années soixante, l’un préparait le concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm et l’autre les concours d’entrée aux grandes écoles scientifiques. Ils se sont perdus de vue puis retrouvés, dix ans plus tard, grâce à un ami commun François Henrot. Ils sont souvent d’accord sur l’essentiel (les grands choix philosophiques, les choix de société). Souvent en désaccord sur l’accessoire (voter pour celui-ci, soutenir celui ou celle-là). C’est Lévy qui a présenté <strong>Minc</strong> à François Pinault et à Edouard Balladur. C’est <strong>Minc</strong> qui a réconcilié Lévy avec Nicolas Sarkozy et <strong>Minc</strong>, aussi, qui a organisé la connexion avec Jean-Marie Colombani au temps où les deux hommes régnaient sur Le Monde. Au début des années 1980, il leur est arrivé de se retrouver, l’hiver,  dans la station de sports d’hiver de Morzine. Longtemps, Bernard-Henri Lévy a été l’éditeur de son ami et a aidé à quelques uns de ses succès de libraire. L’estime étant réciproque, <strong>Minc</strong> n’a pas davantage « <em>manqué</em> » à Lévy aux grands carrefours de la vie de celui-ci. La rumeur veut qu’il l’ait aidé, par exemple, à produire son film Le Jour et la Nuit. Ou qu’il ait été à l’origine, au milieu des années 80, du rapprochement avec Pierre Bergé et de l’entrée, alors, de Bernard-Henri Lévy au conseil d’administration  d’Yves Saint-Laurent.</p>
<h1><strong>Citation d’Alain Minc sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>C’est un ami de plus de trente ans. C’est quelqu’un qui n’a pas vieilli. Il a été mon éditeur, il l’est encore. On a presque toujours été d’accord. Un intellectuel qui ne se trompe guère en trente ans, c’est rare. En vingt cinq ans, il n’a pas fait une vraie erreur de positionnement. C’est rarissime. Il tombe toujours juste parce qu’il a une espèce de boussole morale qui fait qu’il tombe au bon endroit</em> » (11 novembre 2001, émission Vivement dimanche de Michel Drucker)</p>
<p>« <em>Samedi 22 septembre. Produit de sa génération mais lucide sur son époque, prestidigitateur mais jamais dupe, ambigu mais faisant de l&#8217;ambivalence sa force, BHL est le meilleur esprit des enfants de 68. C&#8217;est le seul dont l&#8217;itinéraire ne va pas en ligne droite du «bassin des Ernests » de Normale sup à l&#8217;aigreur académique ou à l&#8217;ironie réactionnaire. Voilà trois cent cinquante pages qui résument les deux pôles de la vie de Bernard : d&#8217;une part, parcourir les confins du monde en jouant les héritiers d&#8217;Hemingway sur les fronts les plus bizarres; de l&#8217;autre, labourer ses classiques en lisant Hegel, Fichte ou Freud non plus avec les yeux du khâgneux qu&#8217;il fut mais à travers le filtre de la réalité.</em> » (A propos de Réflexions sur la guerre, in Le Fracas du monde, Journal de l’année 2001 Le Seuil, 2002)</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Alain Minc</strong></h1>
<p>« <em>Ce qui frappe chez lui ce n’est pas seulement le brio, ni la témérité des points de vue. Ce n’est pas l’encyclopédisme des connaissances ni les analyses, quoi qu’on en dise, assez sûres. C’est, dan le « grand jeu » qu’est aussi le paysage intellectuel français contemporain, l’aptitude rare – et, à mon sens, plus remarquable encore – à avoir toujours, comme par méthode, un coup d’avance sur la plupart</em> » (Questions de principe  5, Biblio-Essais, 1995, p80).</p>
<p>« <em>Minc est courageux. C’est un homme de convictions. Cet essayiste que l’on nous présente comme l’incarnation même de l’élite et de son arrogance, cette bête noire des populistes et des imbéciles de tout poil, cet intellectuel qui passe pour le représentant le plus éminent de la « pensée unique » et donc, si les mots ont un sens,  du conformisme politique, cet homme là est d’abord un esprit libre qui n’a jamais craint de prendre des risques et, d’abord, celui d’avoir systématiquement une longueur d’avance sur la plupart de ses contemporains</em> » (Récidives, p 952, 1996, à propos du livre d’<strong>Alain Minc</strong>, Antiportraits, Gallimard).</p>
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		<title>Arte</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 21:35:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu’est-ce que Arte ?
Arte (littéralement : « Association de retransmission télévisuelle européenne ») est, en droit, un groupement européen d’intérêt économique (GEIE) basé à Strasbourg ; et, en fait, une chaîne de télévision généraliste franco-allemande de service public à vocation culturelle.
Les dates-clef d&#8217;Arte
1986 : naissance de La Sept (Société d&#8217;édition de programmes de télévision),  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Qu’est-ce que Arte ?</strong></h1>
<p><strong>Arte</strong> (littéralement : « <em>Association de retransmission télévisuelle européenne</em> ») est, en droit, un groupement européen d’intérêt économique (GEIE) basé à Strasbourg ; et, en fait, une chaîne de télévision généraliste franco-allemande de service public à vocation culturelle<span id="more-2836"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef d&#8217;Arte</strong></h1>
<p><b>1986</b> : naissance de La Sept (Société d&#8217;édition de programmes de télévision),  société anonyme d&#8217;édition de programmes de télévision française qui est « l’ancêtre » d’<strong>Arte</strong>.<br />
<b>1989</b> : La Sept reçoit, du CSA, l&#8217;autorisation d&#8217;émettre sur le satellite dit « <em>TDF 1</em> ».<br />
<b>1990</b> : le 2 octobre, à la veille de la réunification allemande, la République française et les onze Länder de la RFA signent un traité inter-étatique établissant les fondements de la chaîne culturelle européenne <strong>Arte</strong>.<br />
<b>1991</b> : Jérôme Clément nommé président du Comité de Gérance de <strong>Arte</strong> GEIE ; il restera, pendant presque vingt ans, président du Comité de Gérance, ou président d’<strong>Arte</strong> France, ou les deux. .<br />
<b>1992</b> : La Sept perd son rôle de diffuseur au profit d’<strong>Arte</strong> mais subsiste comme pôle français d’<strong>Arte</strong> GEIE sous la forme d’une société d’édition de programmes ; elle prendra le nom de La Sept-<strong>Arte</strong> (27 septembre 1993) puis <strong>Arte</strong> France (1er août 2000) ; le pôle de coordination allemand de la chaîne, créé le 13 mars 1991, s’appelle <strong>Arte</strong> Deutschland TV GmbH.<br />
<b>1993</b> : la RTBF belge devient membre associé d’<strong>Arte</strong> GEIE ; Bernard-Henri Lévy est élu président du Conseil de Surveillance de <strong>Arte</strong> France, en remplacement de Georges Duby..<br />
<b>1995</b> : signature d ‘un accord de coopération avec la télévision nationale suisse.<br />
<b>1997</b> : signature d ‘un accord de coopération avec la TVE espagnole.<br />
<b>2001</b> : la Pologne et l’Autriche deviennent membres associés d’<strong>Arte</strong> GEIE<br />
<b>2002</b> : signature d ‘un accord de coopération avec la SVT en Suède.<br />
<b>2003</b> : décès de Daniel Toscan du Plantier, vice président du Conseil de Surveillance de <strong>Arte</strong> France ; il est remplacé par son ami de toujours, le producteur Nicolas Seydoux.<br />
<b>2007</b> : Véronique Cayla  devient présidente de l’Assemblée générale d’<strong>ARTE</strong>, qui se réunit quatre fois par an, prend les décisions concernant les grandes orientations de la chaîne, vote le budget, nomme le comité de gérance et les responsables de services de <strong>Arte</strong> GEIE.<br />
<b>2009</b> : Bernard-Henri Lévy est réélu, pour un cinquième mandat consécutif, président du Conseil de Surveillance d’<strong>Arte</strong> France.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef d&#8217;Arte</strong></h1>
<p>Des émissions. Des concepts d’émission. Des films produits, ou coproduits, <img alt="Arte" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-arte/arte.jpg" title="Arte" class="alignright" width="250" height="94" /> qui ont parfois rencontré un très vaste public. Une télévision culturelle qui fait référence,  non seulement en Europe, mais dans le monde. Mais aussi, avant tout cela, en amont, ceci : une des rarissimes œuvres européennes, véritablement européennes, à avoir réussi ; une pierre, décisive, peut-être la plus décisive, dans la fragile architecture de la réconciliation franco allemande ; la preuve, concrète, qu’il aurait fallu, en effet, selon le mot de Jean Monnet, « commencer par la culture ».</p>
<h1><strong>Arte et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>C’est donc en remplacement du grand historien Georges Duby, auteur du Temps des cathédrales et décédé en 1993, que Bernard-Henri Lévy est élu président du Conseil de Surveillance de <strong>Arte</strong> France, le pôle français de la chaîne. Cette première élection est le fruit de la volonté conjointe du Président de la République  d’alors, <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/francois-mitterrand-2314.html">François Mitterrand</a>, ainsi que de son gouvernement, mené par Edouard Balladur, et dont le ministre de la communication est Alain Carignon. Elle vient aussi en couronnement de l’amitié nouée, quelques années plus tôt, quelque part entre Prague, Berlin et la Pologne libérée du joug totalitaire, avec un homme qui est déjà l’incarnation de la chaîne, Jérome Clément. Et puis, elle s’inscrit aussi dans le fil d’une autre amitié, plus ancienne, avec le producteur et vice président du Conseil de Surveillance de la chaîne, Daniel Toscan du Plantier. Bernard-Henri Lévy assumera, avec constance et fidélité, son rôle de « <em>protecteur</em> » de la chaîne. Il sera à l’origine, aussi, de plusieurs initiatives fortes de la chaîne – au confluent de la politique et de la culture : le 19 décembre 1993, une soirée spéciale, et en direct, qui sera le théâtre d’un affrontement, resté dans les annales, entre B.-H. L. et le Général belge Briquemont, commandant en chef de la Forpronu à Sarajevo ;  à partir de janvier 1994, toujours en pleine guerre de Bosnie, la minute quotidienne, produite par l’agence d’informations Point du Jour et son directeur Patrice Barrat, sur la résistance civile de Sarajevo ; au même moment, le 17 février 1994, la soirée thématique sur la fatwa contre Salman Rushdie à laquelle participent, outre Bernard-Henri Lévy, et à son initiative, Pierre Nora, Claude Lanzmann et l’allemand Fritz Raddatz ; au printemps 1998, il participera également, et encouragera, la soirée spéciale sur Algérie, « <em>La Nuit algérienne</em> », produite et présentée par Daniel Leconte et qui, elle aussi, fera date. Il faut ajouter enfin que Bernard-Henri Lévy est membre, depuis son entrée dans la chaîne, du Comité de Sélection de la filiale d&#8217;Arte nommée Arte France Cinéma; cette filiale, consacrée à produire des longs métrages de cinéma, a été longtemps dirigée par le diplomate Richard Boidin et est aujourd&#8217;hui dirigée par Michel Reilhac (auteur, par ailleurs, d&#8217;un passionnant &laquo;&nbsp;Blog Cinéma).</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Arte</strong></h1>
<p>« <em>Pourquoi avoir accepté cette présidence?<br />
- Parce qu&#8217;<strong>Arte</strong> est un des lieux où s&#8217;organise la résistance à la vulgarité du temps et, donc, d&#8217;une certaine télévision.<br />
- D&#8217;aucuns trouvent qu&#8217;<strong>Arte</strong> coûte trop cher&#8230;<br />
- <strong>Arte</strong> est une chaîne européenne ; c&#8217;est peut-être même ce qu&#8217;on aura fait de mieux, ces dernières années, en matière de construction européenne concrète ; alors est ce que l&#8217;Europe coûte cher? bien sûr ; trop cher? je ne crois pas ; voyez le prix que nous payons, en Yougoslavie déjà, le manque et l&#8217;oubli de l&#8217;Europe</em> ». (25 septembre 1993, Globe Hebdo, propos recueillis par Benoit Rayski, au lendemain de la remise du rapport Campet sur l’Avenir de la télévision publique).</p>
<p>« <em><strong>Arte</strong> c’est, d’abord, une idée. Celle de donner enfin chair à la recommndation fameuse, mais qui n’avait jamais trouvé, comme ici, matière à prendre forme, de recommencer par la culture</em> » (Discours prononcé, le 13 octobre 2003, à Strasbourg, à l’occasion de l’inauguration du nouveau Siège de la chaîne)</p>
<p>« <em>La preuve que l’Europe n’est pas un lieu mais une idée : <strong>Arte</strong> encore ; <strong>Arte</strong> toujours ; cet <strong>Arte</strong> franco-allemand où, jamais, on ne se demande : &laquo;&nbsp;qu’y a-t-il se semblable en France et en Allemagne ? quel est leur fond commun ou leur patrimoine partagé&nbsp;&raquo; – mais plutôt : &laquo;&nbsp;qu’est-ce qui les sépare ? en quoi les deux cultures sont-elles irréductiblement distantes ? &laquo;&nbsp;</em> ».  (Questions de principe V, Biblio-Essais, 1995, p234)</p>
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		<title>Jean-Paul Enthoven</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/jean-paul-enthoven-2830.html</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 21:21:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Paul Enthoven
Jean-Paul Enthoven est critique, écrivain français et éditeur.
Les dates-clef de Jean-Paul Enthoven
1949 : naissance de Jean-Paul Enthoven à Mascara, près d’Oran.
1962 : la famille de Jean-Paul Enthoven s’installe à Paris.
1971 : diplômé de l&#8217;Institut d&#8217;études politiques de Paris
1972 : Jean-Paul Enthoven commence sa collaboration avec le Nouvel Observateur.
1973 : rencontre Bernard-Henri Lévy.
1983 : Jean-Paul [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Jean-Paul Enthoven</strong></h1>
<p><strong>Jean-Paul Enthoven</strong> est critique, écrivain français et éditeur<span id="more-2830"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Jean-Paul Enthoven</strong></h1>
<p><b>1949</b> : naissance de <strong>Jean-Paul Enthoven</strong> à Mascara, près d’Oran.<img alt="Jean-Paul Enthoven" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-jean-paul-enthoven/jean-paul-enthoven.jpg" title="Jean-Paul Enthoven" class="alignright" width="250" height="167" /><br />
<b>1962</b> : la famille de <strong>Jean-Paul Enthoven</strong> s’installe à Paris.<br />
<b>1971</b> : diplômé de l&#8217;Institut d&#8217;études politiques de Paris<br />
<b>1972</b> : <strong>Jean-Paul Enthoven</strong> commence sa collaboration avec le Nouvel Observateur.<br />
<b>1973</b> : rencontre Bernard-Henri Lévy.<br />
<b>1983</b> : <strong>Jean-Paul Enthoven</strong>  devient directeur de la collection Biblio Essais chez Grasset<br />
<b>1984</b> : <strong>Jean-Paul Enthoven</strong> quitte le Nouvel Observateur pour Le Point, où il retrouve BHL. .<br />
<b>1986</b> : <strong>Jean-Paul Enthoven</strong> quitte Hachette-Littérature pour Grasset où il se rapproche encore de Bernard-Henri Lévy.<br />
<b>2008</b> : pour son roman, <em>Ce que nous avons eu de meilleur</em>, librement inspiré du personnage de son ami Bernard-Henri Lévy (re-nommé &laquo;&nbsp;Lewis&nbsp;&raquo;) Jean-Paul Enthoven rate de peu les Prix Médicis et Intérallié.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Jean-Paul Enthoven</strong></h1>
<p><em>Les Enfants de Saturne</em>, Grasset, 1996<br />
<em>Aurore</em>, Grasset, 2001<br />
<em>La Dernière Femme</em>, Grasset, 2006<br />
<em>Ce que nous avons eu de meilleur</em>, Grasset, 2008.</p>
<h1><strong>Jean-Paul Enthoven et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Parce que c’était lui, parce que c’était moi</em> »&#8230; La formule de Montaigne,  pour caractériser son amitié avec Etienne de La Boétie, pourrait s’appliquer à l’amitié qui unit ces deux hommes et à ce qu’ils en ont fait au fil des années. Ils ont à peu près le même âge. Ils disent – et il faut les croire sur parole – que leurs visions du monde et de la vie sont étonnamment semblables. Lévy est le premier lecteur des livres d’<strong>Enthoven</strong>. <strong>Enthoven</strong> est le premier lecteur des livres de Lévy. Lévy a écrit un beau texte sur <strong>Enthoven</strong> dans Les Aventures de la liberté. <strong>Enthoven</strong> a fait de Lévy le personnage principal – rebaptisé Lewis – de Ce que nous avons eu de meilleur, son dernier roman. Ils écrivent, tous deux, au Point. Ils ont, tous deux, leur port d’attache chez Grasset. Ils se sont connus en 1971 par l’intermédiaire d’un ami commun : le philosophe marxiste Nikos Poulantzas. Ils ne se sont, depuis, plus quittés.</p>
<h1><strong>Citations de Jean-Paul Enthoven sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>Je compris, un jour, que face à n’importe quel problème Lewis affectait de ne se poser que deux questions : &laquo;&nbsp;Qu’aurait fait Sartre ? Qu’aurait dit le prince Malko ?&nbsp;&raquo;</em> » (Ce que nous avons eu de meilleur, Grasset, 2008).</p>
<p>« <em>Au début, j’avais pensé laisser leurs noms et ce n’est qu’au dernier moment que j’ai préféré les baptiser respectivement Lewis et Ariane. Cela s’est fait à cause de Bernard. Quand il a su que j’écrivais sur la Zahia, il m’a fait un cadeau à la fois magnifique et empoisonné. Il m’a dit : &laquo;&nbsp;Je ne lirai ton livre qu’une fois qu’il sera imprimé&nbsp;&raquo; me privant ainsi du plaisir de recevoir ses conseils, sa contradiction aussi. Cela m’a, peut-être, ôté un peu de mon assurance tout en me rendant libre. Mais au fond, ce changement de prénoms n’y fait rien : ce livre est un roman à deux clefs, qui sont aussi visibles que des passe-partout.</em> » (automne 2008, <a href="http://www.actualitedulivre.com/" target="_blank">Actualitédulivre.com</a>, propos recueillis par Laure Joanin-Llobet, à propos des personnages de Ce que nous avons eu de meilleur, Grasset).</p>
<p>« <em>Bernard veut faire de sa vie un roman. Romain Gary, Hemingway, Fitzgerald. Pour la transformer en chef-d&#8217;oeuvre, il sature les cases de l&#8217;échiquier. Malraux faisait la guerre en Espagne? Il va en Bosnie. Il aimait Delon, enfant? Il le choisit pour son film. Arielle et Bernard, c&#8217;est Scott et Zelda. Il y a tout: les décors, le Midi, le sens de la fête, l&#8217;évidence de la passion</em> ». (Libération, 9 août 1996, cité par Marie-Dominique Lelièvre, dans un portrait de Bernard-Henri Lévy)</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Jean-Paul Enthoven</strong></h1>
<p>« <em>Alors que nul ne l’attendait plus, alors que ses amis eux-mêmes s’étaient résignés, pour lui, à cet emploi bizarre, à la fois modeste et hautain, du Brummelien qui résiste à la vulgarité de la poubellication, il donne à 50 ans passés, son premier roman – et c’est l’un des textes les plus troublants, et les plus beaux, qui se donnent à lire ces temps-ci</em> ». (« JP par l’un des siens », 2000, repris in Récidives, Grasset, 2004, p 963).</p>
<p>« <em>Le roman est magnifique. Et j’aime ce portrait, oui, bien sûr.  Sans la moindre réticence. Ceux qui en douteraient n’auraient pas très bien compris de quelle alchimie relève, quand elle s’empare des vivants, la littérature.</em> » (A propos de Ce que nous avons eu de meilleur, entretien avec Olivier Zahm, in Purple et La Règle du Jeu)</p>
<p>« <em>J’ai senti très vite que nous allions traverser la vie ensemble. Il avait vingt-quatre ans, signait au Nouvel Obs, qui était la Bible journalistique de l’époque. Je l’admirais pour cela. Pour sa plume aussi, déjà étincelante. Il devint, très vite, le plus proche entre les proches.</em> » (Propos recueillis par Elizabeth Gouslan, Le Figaro Madame, juin 2008)</p>
<p>« <em>Contrairement à ce qu’ont pu dire ou déduire quelques imbéciles, j’aime le livre de <strong>Jean-Paul</strong> et j’aime le portrait qu’il y fait de moi</em> ». (Entretien avec Frédéric Beigbeder, GQ, avril 2009).</p>
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		<title>Olivier Nora</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/olivier-nora-2824.html</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 21:03:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Olivier Nora
Olivier Nora est éditeur
Les dates-clef d&#8217;Olivier Nora
1960 : naissance d&#8217;Olivier Nora à Neuilly-sur-Seine.
1980 : Olivier Nora entre à l&#8217;École Normale Supérieure de Saint-Cloud.
1986 : Olivier Nora entre au département littérature générale de Hachette.
1988 : éditeur chez Calmann-Lévy.
1991 : Directeur du Bureau du livre français à New York.
1995 : directeur général puis Président-Directeur Général des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Olivier Nora</strong></h1>
<p><strong>Olivier Nora</strong> est éditeur<span id="more-2824"></span></p>
<h1><strong>Les dates-clef d&#8217;Olivier Nora</strong></h1>
<p><b>1960</b> : naissance d&#8217;<strong>Olivier Nora</strong> à Neuilly-sur-Seine.<br />
<b>1980 </b>: <strong>Olivier Nora</strong> entre à l&#8217;École Normale Supérieure de Saint-Cloud.<br />
<b>1986</b> : <strong>Olivier Nora</strong> entre au département littérature générale de Hachette.<br />
<b>1988</b> : éditeur chez Calmann-Lévy.<br />
<b>1991</b> : Directeur du Bureau du livre français à New York.<br />
<b>1995</b> : directeur général puis Président-Directeur Général des éditions Calmann-Lévy où il offrira son premier poste d&#8217;éditeur à Justine Lévy, la fille de Bernard-Henri Lévy&nbsp;&raquo;.<br />
<b>2000</b> : <strong>Olivier Nora</strong> rejoint les éditions Grasset dont il devient le Président.<br />
<b>2009</b> : <strong>Olivier Nora</strong> succède à Claude Durand à la tête des éditions Fayard tout en restant PDG de Grasset.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef d&#8217;Olivier Nora</strong></h1>
<p><strong>Olivier Nora</strong> est l&#8217;auteur du chapitre La visite au grand écrivain dans l&#8217;ouvrage collectif Les Lieux de Mémoire, publié en 1986 sous la direction de Pierre Nora (Gallimard).</p>
<h1><strong>Olivier Nora et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Il est, depuis son arrivée chez Grasset et le retrait  de Jean-Claude Fasquelle, l’éditeur de Bernard-Henri Lévy.</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Olivier Nora</strong></h1>
<p>« Un éditeur d’exception, qui est devenu un ami » (Purple, Entretien avec <strong>Olivier</strong> Zahm).</p>
<p><img alt="Olivier Nora" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-olivier-nora/olivier-nora.jpg" title="Olivier Nora" class="alignnone" width="468" height="312" /></p>
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		<title>Edmonde Charles-Roux</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/edmonde-charles-roux-2495.html</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 20:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Edmonde Charles-Roux
Infirmière ambulancière volontaire pendant la Seconde Guerre mondiale, membre active de la Résistance française, décorée de la Croix de guerre, avec plusieurs citations, chevalier de la Légion d&#8217;honneur en 1945, elle est, aujourd&#8217;hui, l’un des plus grands écrivains français vivants.
Les dates-clef d&#8217;Edmonde Charles-Roux
1946 : Edmonde Charles-Roux entre à la rédaction de l’hebdomadaire féminin  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Edmonde Charles-Roux</strong></h1>
<p>Infirmière ambulancière volontaire pendant la Seconde Guerre mondiale, membre active de la Résistance française, décorée de la Croix de guerre, avec plusieurs citations, chevalier de la Légion d&#8217;honneur en 1945, elle est, aujourd&#8217;hui, l’un des plus grands écrivains français vivants<span id="more-2495"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef d&#8217;Edmonde Charles-Roux</strong></h1>
<p><b>1946</b> : <strong>Edmonde Charles-Roux</strong> entre à la rédaction de l’hebdomadaire féminin  Elle. <img alt="Edmonde Charles-Roux" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-edmonde-charles-roux/edmonde-charles-roux.jpg" title="Edmonde Charles-Roux" class="alignright" width="250" height="324" /><br />
<b>1948</b> : <strong>Edmonde Charles-Roux</strong> travaille à l&#8217;édition française du journal Vogue dont elle devient rapidement rédactrice en chef – poste qu’elle occupera pendant 16 ans.<br />
<b>1966</b> : <strong>Edmonde Charles-Roux</strong> quitte Vogue pour avoir voulu imposer une femme de couleur en couverture du magazine.<br />
<b>1966 </b>: <em>Oublier Palerme</em>, Prix Goncourt.<br />
<b>1973</b> : <strong>Edmonde Charles-Roux</strong> épouse Gaston Defferre.<br />
<b>1983</b> : <strong>Edmonde Charles-Roux</strong> entre à l&#8217;Académie Goncourt.<br />
<b>1995</b> : Exposition Les années mode à Marseille.<br />
<b>2002</b> : <strong>Edmonde Charles-Roux</strong> succède à François Nourrissier à la présidence de l’Académie Goncourt.<br />
<b>2007</b> : Elle reçoit le grade de caporal d&#8217;honneur de la Légion étrangère.<br />
<b>2008</b> : <strong>Edmonde Charles-Roux</strong> fait partie de la Commission présidée par Hugues Gall et chargée par Christine Albanel, ministre de la Culture, de pourvoir le poste de directeur de la Villa Médicis à Rome.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef d&#8217;Edmonde Charles-Roux</strong></h1>
<p>- <em>Oublier Palerme</em>, Grasset, 1966<br />
- <em>Elle Adrienne</em>, Grasset, 1971,<br />
- <em>L&#8217;Irrégulière</em>, Grasset, 1974,<br />
- <em>Un désir d&#8217;Orient</em>, Grasset 1988,<br />
- <em>Nomade j&#8217;étais</em>, Grasset 1995.</p>
<h1><strong>Edmonde Charles-Roux et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Membre de l&#8217;Académie Goncourt à partir de 1983, <strong>Edmonde Charles-Roux</strong> soutiendra avec vigueur – mais en vain – la candidature de Bernard-Henri Lévy au Goncourt, tant pour le Diable en tête que pour Les Derniers Jours de Charles Baudelaire. Elle a régulièrement soutenu ses essais, et ses combats politiques, à travers ses chroniques dans l’influent quotidien marseillais, La Provence. </p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Edmonde Charles-Roux</strong></h1>
<p>« <em>Une des femmes les plus courageuses que je connaisse</em> » (Le Matin de Paris, 21 février 1982).</p>
<p>« <em>Quel style ! Quelle allure ! Et, surtout, quel talent ! Pourquoi n’écrit-elle pas davantage ?</em> » (Caractères, émission littéraire animée par Bernard Rapp, le 11 avril 1991) </p>
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		<title>Charvet</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/charvet-2311.html</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 20:45:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard-Henri Lévy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Charvet, le lieu.
Le chemisier historique de la Place Vendôme, à Paris.

Charvet et Bernard-Henri Lévy.
La fameuse chemise blanche qui est la signature de B.H.L. ? Conçue, fabriquée et régulièrement modifiée par Charvet. Mais chut ! Secret de fabrication.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Charvet, le lieu.</strong></h1>
<p>Le chemisier historique de la Place Vendôme, à Paris<span id="more-2311"></span>.</p>
<p><img alt="Charvet" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-charvet/charvet.jpg" title="Charvet" class="alignnone" width="400" height="532" /></p>
<h1><strong>Charvet et Bernard-Henri Lévy.</strong></h1>
<p>La fameuse chemise blanche qui est la signature de B.H.L. ? Conçue, fabriquée et régulièrement modifiée par <strong>Charvet</strong>. Mais chut ! Secret de fabrication.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Philippe Sollers</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/philippe-sollers-2577.html</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 15:35:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Philippe Sollers
Ecrivain européen d’origine française.
Les dates-clef de Philippe Sollers
1936 : naissance de Philippe Sollers à Talence, près de Bordeaux.
1958 : son premier roman, Une curieuse solitude, est salué par Louis Aragon et François Mauriac.
1960 : fondation de la revue Tel Quel aux Éditions du Seuil.
1967 : Philippe Sollers épouse Julia Kristeva.
1974 : voyage en Chine.
1975 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Philippe Sollers</strong></h1>
<p>Ecrivain européen d’origine française<span id="more-2577"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates-clef de Philippe Sollers</strong></h1>
<p><b>1936</b> : naissance de <strong>Philippe Sollers</strong> à Talence, près de Bordeaux.<br />
<b>1958</b> : son premier roman, <em>Une curieuse solitude</em>, est salué par Louis Aragon et François Mauriac.<br />
<b>1960</b> : fondation de la revue Tel Quel aux Éditions du Seuil.<br />
<b>1967</b> : <strong>Philippe Sollers</strong> épouse Julia Kristeva.<br />
<b>1974</b> : voyage en Chine.<br />
<b>1975</b> : projet de rencontre Mao-Lacan.<br />
<b>1983</b> : fondation de la revue L&#8217;Infini aux éditions Denoël, puis Gallimard ; publication de <em>Femmes</em>.<br />
<b>1999</b> : publication, le 28 janvier, en Une du quotidien Le Monde de l’article intitulé « <em>La France moisie</em> ».<br />
<b>2006</b> : <strong>Philippe Sollers</strong> quitte Le Monde des Livres pour Le Nouvel Observateur.<br />
<b>2009</b> : Prix de la BNF ; remis dans le cadre du dîner de levée de fonds destinés au rachat des archives Guy Debord. </p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef de Philippe Sollers</strong></h1>
<p>- <em>Une Curieuse Solitude</em>, Le Seuil, 1958<br />
- <em>Le Parc</em>, Le Seuil, 1961, Prix Médicis <img alt="Philippe Sollers" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-philippe-sollers/philippe-sollers.jpg" title="Philippe Sollers" class="alignright" width="200" height="304" /><br />
- <em>L&#8217;intermédiaire</em>, Le Seuil, 1963<br />
- <em>Drame</em>, Le Seuil, 1965<br />
- <em>Nombres</em>, Le Seuil, 1966<br />
- <em>Logiques</em>, Le Seuil, 1968<br />
-<em> L&#8217;écriture et l&#8217;expérience des limites</em>, Le Seuil, 1968<br />
- <em>Lois</em>, Le Seuil, 1972<br />
- <em>H</em>, Le Seuil, 1973<br />
- <em>Sur le matérialisme</em>, Le Seuil, 1974<br />
- <em>Paradis</em>, Le Seuil, 1981<br />
- <em>Vision à New York</em>, (avec David Hayman), Grasset, 1981<br />
- <em>Femmes</em>, Gallimard, 1983<br />
- <em>Portrait du joueur</em>, Gallimard, 1984<br />
- <em>Théorie des exceptions</em>, Folio, 1985<br />
- <em>Paradis 2</em>, Gallimard, 1986<br />
- <em>Le cœur absolu</em>, Gallimard, 1987<br />
- <em>Les Surprises de Fragonard</em>, Gallimard, 1987<br />
- <em>Rodin : dessins érotiques</em>, avec Alain Kirili, Gallimard, 1987<br />
- <em>Les Folies Françaises</em>, Gallimard, 1988<br />
- <em>Le lys d’or</em>, Gallimard, 1989<br />
- <em>La fête à Venise</em>, Gallimard, 1991<br />
- <em>Improvisations</em>, Gallimard, 1991<br />
- <em>Le Secret</em>, Gallimard, 1993<br />
- <em>La guerre du goût</em>, Gallimard, 1994<br />
- <em>Le Cavalier du Louvre : Vivant Denon</em>, Plon, 1995<br />
- <em>Picasso, le héros</em>, Le cercle d&#8217;art, 1996<br />
- <em>Les passions de Francis Bacon</em>, Gallimard, 1996<br />
- <em>Studio</em>, Gallimard, 1997<br />
- <em>Casanova l&#8217;admirable</em>, Plon, 1998<br />
- <em>Passion fixe</em>, Gallimard, 2000<br />
- <em>Éloge de l&#8217;Infini,</em> éd. Gallimard, 2001<br />
- <em>Mystérieux Mozart</em>,Plon, 2001<br />
- <em>L&#8217;étoile des amants</em>, Gallimard, 2002<br />
- <em>Dictionnaire amoureux de Venise</em>, éd.Plon, 2004<br />
- <em>Guerres secrètes,</em> éd. Carnets nord, 2007<br />
- <em>Une vie divine</em> , Gallimard, 2007<br />
- <em>Un vrai roman, Mémoires</em> &#8211; Plon, 2007<br />
- <em>Les voyageurs du temps</em>, Gallimard, 2009 </p>
<h1><strong>Philippe Sollers et  Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Ils font connaissance en 1977, à l’époque où Bernard-Henri Lévy prépare <em>la Barbarie à visage humain</em>. L’histoire veut que B.H.L. ait, plusieurs après-midi de suite, lu son opus à voix haute devant son aîné. Une amitié est née là, qui ne s’est jamais démentie. <strong>Sollers</strong> a méthodiquement défendu les trois premiers essais de Lévy : <em>La Barbarie à visage humain</em>, puis <em>Le Testament de Dieu</em> et, enfin, dans le défunt Matin de Paris, <em>L’Idéologie française</em>. Lévy, de son côté, n’a cessé d’apporter son soutien à <strong>Sollers</strong> chaque fois qu’il a eu le sentiment que celui-ci jouait une partie difficile ou importante. Dans <em>Ennemis publics</em>, sa correspondance avec Michel Houellebecq, il parle du caractère « rare » et « précieux » de la sympathie intellectuelle qui les unit. </p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Philippe Sollers</strong></h1>
<p>« <em>Quand nous serons morts, lui et moi, il n’y aura plus personne pour comprendre certaines choses</em> »  (Les Aventures de la liberté).</p>
<p>« <em>Une vie. Ou plusieurs. A la façon de Pythagore, dont la légende voulait qu&#8217;il eût vécu vingt vies en une vie</em> » (Le Point, 22 mars 2001)</p>
<p>« <em><strong>Sollers</strong> est l&#8217;anti-Gygès. Il porte une cuirasse de lumière qui aveugle un peu. Mais c&#8217;est en projetant ce leurre, cette image feinte de lui-même, cet hologramme, qu&#8217;il tient à distance les malveillants et aura, enfin, la paix.</em>  » (Le Point, 20 septembre 2002).</p>
<h1><strong>Citations de Philippe Sollers sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>« <em>La meilleure prose politique d’aujourd&#8217;hui</em> » (Le Monde, 13 mai 1977).</p>
<p>« <em>Guaino et Chevènement que le génial BHL aura conduits à l&#8217;injure. Voilà un art : agiter un chiffon rouge devant des systèmes nerveux primitifs, et hop, ils foncent</em>. » (Journal du dimanche, 28 octobre 2007)</p>
<p>« <em>A part moi, je ne vois personne, dans ce pays, qui ait été autant insulté.</em> »  (Un vrai roman, Mémoires, Plon 2007)</p>
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		<item>
		<title>Arianna Huffington</title>
		<link>http://www.bernard-henri-levy.com/arianna-huffington-2472.html</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 15:23:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Liliane Lazar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Encyclopédie]]></category>

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		<description><![CDATA[Arianna Huffington, le personnage.
Fondatrice et directrice du journal en ligne The Huffington Post.
Les dates clef d&#8217;Arianna Huffington
1950 : naissance en Grèce.
1966 : Arianna Huffington s’installe en Grande-Bretagne où elle fait ses études en économie à l&#8217;Université de Cambridge. 
1971 : Arianna Huffington devient présidente de la Cambridge Union.
1986 : Arianna Huffington épouse Michael Huffington.
1997 : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Arianna Huffington, le personnage.</strong></h1>
<p>Fondatrice et directrice du journal en ligne The <strong>Huffington</strong> Post<span id="more-2472"></span>.</p>
<h1><strong>Les dates clef d&#8217;Arianna Huffington</strong></h1>
<p><b>1950</b> : naissance en Grèce.<br />
<b>1966</b> : <strong>Arianna Huffington</strong> s’installe en Grande-Bretagne où elle fait ses études en économie à l&#8217;Université de Cambridge. <img alt="Arianna Huffington" src="http://www.bernard-henri-levy.com/wiki-ariana-huffington/ariana-huffington.jpg" title="Arianna Huffington" class="alignright" width="200" height="263" /><br />
<b>1971</b> : <strong>Arianna Huffington</strong> devient présidente de la Cambridge Union.<br />
<b>1986</b> : <strong>Arianna Huffington</strong> épouse Michael Huffington.<br />
<b>1997</b> : <strong>Arianna Huffington</strong> s’investit dans The Detroit Project, qui vise à mettre fin à la dépendance américaine vis-à-vis de l&#8217;énergie du Moyen-Orient.<br />
<b>2003</b> : <strong>Arianna Huffington</strong> est candidate éphémère au poste de gouverneur de la Californie, face à Arnold Schwarzenegger.<br />
<b>2004</b> : <strong>Arianna Huffington</strong> annonce son soutien à John Kerry.<br />
<b>2005</b> : lancement du <strong>Huffington</strong> Post.<br />
<b>2007</b> : <strong>Arianna Huffington</strong> co-anime, avec Mark J. Green, sur Air America Radio, de l’émission 7 Days in America.<br />
<b>2009</b> : <strong>Arianna Huffington</strong> est classée numéro 12 dans le premier classement Forbes des personnages d’influence dans les media ; classée numéro 42 dans le Top 100 du Guardian.</p>
<h1><strong>Les oeuvres-clef d&#8217;Arianna Huffington</strong></h1>
<p>- <em>The Female Woman</em> (1973)<br />
- <em>After Reason</em> (1978)<br />
- <em>The Gods of Greece</em> (1993)<br />
- <em>Maria Callas</em> (1993)<br />
- <em>The Fourth Instinct</em> (1994)<br />
- <em>Picasso: Creator and Destroyer</em> (1996)<br />
- <em>Greetings from the Lincoln Bedroom</em> (1998)<br />
- <em>How to Overthrow the Government</em> (2000)<br />
- <em>Pigs at the Trough</em> (2003)<br />
- <em>Fanatics &#038; Fools</em> (2004)<br />
- <em>Right Is Wrong: How the Lunatic Fringe Hijacked America, Shredded the Constitution, and Made Us All Less Safe</em> (2008).</p>
<h1><strong>Arianna Huffington et Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Ils font connaissance à travers leur ami commun, le producteur vedette de la chaîne de télévision PBS, Charlie Rose. Puis se retrouvent, le 25 septembre 2008, à la Los Angeles Public Library, où <strong>Arianna Huffington</strong> introduit le nouveau livre de Bernard-Henri Lévy, Left in dark times et  questionne son auteur devant une salle sur-bondée, surchauffée et où l’on a peine à distinguer les lecteurs de Lévy et les fans de la grande star américaine qu’est devenue, depuis quelques années, Madame <strong>Huffington</strong>. C’est au même moment, en pleine campagne présidentielle, qu’<strong>Arianna Huffington</strong> offre à Bernard-Henri Lévy de devenir collaborateur régulier de son journal en ligne, The <strong>Huffington</strong> Post. Bernard-Henri Lévy devient alors collaborateur du Huff Post. Il y publie ses articles sur Barack Obama. La campagne passée, il y publie la traduction de nombre de ses bloc-notes du Point. Le <strong>Huffington</strong> Post, dit-il, est devenu son « vrai port d’attache américain ».</p>
<h1><strong>Citations d&#8217;Arianna Huffington sur Bernard-Henri Lévy</strong></h1>
<p>Au public de la Los Angeles Public Library, 25 septembre 2008 : « <em>Vous avez devant vous, non pas une, mais deux personnes avec accent </em>».</p>
<p>A B.H.L. : « <em>Les problèmes que vous soulevez dans Left in dark times, sont parmi les plus brûlants que doit affronter notre époque </em>».</p>
<h1><strong>Citations de Bernard-Henri Lévy sur Arianna Huffington</strong></h1>
<p>« <em>Mon accent est encore pire que le votre</em> ». </p>
<p>« <em>Il n’y a qu’une <strong>Arianna Huffington</strong> au monde – et c’est le problème de tous ceux qui aimeraient pouvoir l’imiter</em> ». </p>
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