Ce jour-là...
Chaque semaine, parfois plus souvent, parfois moins, nous irons piocher dans la vie, ou l’œuvre, de Bernard-Henri Lévy pour y débusquer un épisode, un évènement ou un texte oubliés. Nous l’exhumerons alors. Nous le daterons. Nous le tirerons de la « mémoire » du site. Et, si nécessaire, nous y apporterons les commentaires ou les éclairages utiles à sa compréhension. L’existence de BHL est si riche, son œuvre est si abondante, il est intervenu dans tant de domaines et sur tant de registres différents, que ce petit travail d’archéologie réservera à nos visiteurs, soyons-en sûrs, bien des surprises. Liliane Lazar.Le 25 octobre 2001…
… Bernard-Henri Lévy mettait ses pas dans ceux de Kessel, Malaparte, Hemingway.
Toutes ces danses macabres où des corps disloqués semblent flotter sur le sol, ces tableaux apocalyptiques que d’aucuns transcendent en une sombre esthétique, cette laideur qu’on dit sublime, ces fusils sifflant comme des notes d’une musique improbable. « Il n’y a rien de pire que la guerre », déclarait un des personnages de L’Adieu aux armes, titre étrange, amis signifiant à la fois « armes » et « bras ». Adieu à la guerre, adieu à l’amour. ...
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Le 24 mai 1990…
… le directeur de la naissante Règle du Jeu, Bernard-Henri Lévy, rencontrait Mario Vargas Llosa en compagnie de Gabi Gleichmann.
L’entretien ci-après, fruit de cette rencontre, a été publié dans la Règle du jeu en 1990. Mario Vargas Llosa, aujourd’hui Prix Nobel de littérature, venait à l’époque d’intégrer le comité éditorial de la revue. L’entretien s’est passé à Lima, dans la maison du grand écrivain. Puis la seconde, que je publie à la suite, à son domicile londonien, dans les jours qui suivirent sa défaite. Le souci de Bernard-Henri Lévy, le sens de son questionnement, étaient, de son propre aveu : « comment le romancier ...
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Quelque part en 1988…
… un vivant nommé Bernard-Henri Lévy écrivait sa propre nécrologie.
Je ne connaissais, je l’avoue, pas ce texte. Et je suis tombée dessus complètement par hasard, dans la bibliothèque d’une amie française. C’est Jérôme Garcin qui avait eu l’idée de demander à tous les bons écrivains français vivants de s’imaginer morts et d’écrire leur propre nécrologie. Jérôme Garcin est lui-même, aujourd’hui, un romancier qui compte (« Bartabas » roman, Gallimard 1984 ; Pour Jean Prévost, essai, Gallimard, Prix Médicis Essai 1994 ; « La chute de cheval », roman, Gallimard, prix Roger Nimier 1998). ...
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Le 18 octobre 2010…
…Bernard-Henri Lévy préfaçait Sartre.
Voici ce que je retrouve. Une édition introuvable des « Mots » de Sartre. L’édition France-Loisirs, dans une série que je ne connaissais pas et qui s’appelait la « Bibliothèque du XXè siècle ». Et, là, dans cette édition, une préface du livre par Bernard-Henri Lévy. C’est un texte qui, relu à la lumière de la publication, dix ans plus tard, du « Siècle de Sartre » prend évidemment un relief particulier. ...
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Le 20 avril 1981...
BHL invité au Petit Journal de Noël, de Yann Barthès, Canal +