Affaire Mitterrand : et si on inculpait Léon Blum ? – Libération du 12 octobre 2009

logo libérationMarine Le Pen n’y suffisait pas : il a fallu que la jeune garde socialiste, Benoît Hamon en chef de file, vole au secours du nouvel ordre moral qui, depuis quinze jours, semble tourner des têtes que l’on croyait immunisées contre le moralement correct cher à nos Pères et Mères la Pudeur, type Christine Boutin ou Philippe de Villiers.
Et voici donc un événement considérable, et qui semblait impensable à ceux qui, comme moi, avaient mis leur espoir dans ce groupe de quadras – Benoît Hamon donc, mais aussi Manuel Valls, Arnaud Montebourg… – qui portaient, avec d’autres, les couleurs de la rénovation à gauche : l’alliance folle, profondément contre-nature, suicidaire, entre des héritiers de Jaurès et le parti d’un homme qui, jadis, à Alger, partit faire du tourisme parachutiste autrement plus olé olé que celui dont Frédéric Mitterrand a fait lui-même, il y a quelques années, dans un livre unanimement salué par la critique, l’aveu public et désolé.
Une fois de plus, et comme dans l’affaire Polanski dont cette affaire-ci est, hélas, la suite à la fois logique et délirante, il ne s’agit pas d’excuser des pratiques que leur auteur a eu la franchise de révéler en son temps, et à son entier détriment.
Mais il s’agit, premièrement, d’observer le spectacle navrant de cet escadron de vertueux, estampillé socialiste, qui fonce droit dans le piège tendu par ses pires adversaires.
Et il s’agit, deuxièmement, de savoir si l’on va, désormais, devoir fouiller dans la vie de chacun d’entre nous pour évaluer, dans notre passé, pourquoi pas dans notre adolescence, ou même dans notre prime enfance, notre degré de «moralité».
Responsables, ou futurs responsables, qui, dans vos écrits ou confessions, aurez pris le risque de rapporter telle ou telle histoire, passion, bonne ou mauvaise action, apprenez désormais à vous taire ou sachez, à défaut, que vous serez du gibier de média et d’agora.
Artistes, romanciers, diaristes, journalistes, qui, dans vos fictions et vos autofictions, croiriez bon de nous instruire de telle ou telle tentation, perdition, perversion, turpitude, regardez-y à deux fois car vous devez savoir qu’à gauche comme à droite, au nom de la défense des bonnes mœurs, on vous jettera en pâture à l’opinion et l’on sonnera contre vous l’hallali.
André Malraux, qui fit publiquement l’aveu d’un penchant pour les paradis artificiels contracté dans sa jeunesse et jamais véritablement conjuré, ne resterait, aujourd’hui, pas ministre cinq minutes.
Blum à qui il arriva, au temps de La Revue blanche, de faire l’éloge de l’adultère et de l’extrême liberté de mœurs pour les jeunes filles emprisonnées dans le carcan des familles, devrait se tenir à carreaux de peur d’être dénoncé comme pédophile par les Benoît Hamon de service.
Gide ne publierait pas Corydon ou ne prendrait plus, s’il l’avait fait, la présidence des Comités antifascistes de 1934 ; Jean-Jacques juge de Rousseau finirait avec ses Confessions pendues autour du cou ; et ne parlons pas de Jean Genet dont le Journal d’un voleur ne trouverait tout simplement plus éditeur.
La nouvelle Brigade des mœurs veille. Triste époque.
Par Bernard-Henri Lévy écrivain, directeur de la revue La Règle du jeu
et membre du conseil de surveillance de «Libération »


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16 commentaires

  • Pas toujours d’accord avec vous Monsieur Lévy mais en ce qui concerne ce qu’on appelle désormais « l’affaire Mitterand », je suis désolée de voir comment la gauche (certains membres) est tombée dans le piège que lui a tendu Marie Le Pen et s’y est engouffrée offrant ainsi à tous des réminiscences des tristes heures de l’Histoire. C’est toujours terrible de salir l’honneur d’un homme qui de plus est vraiment sincère. L’histoire bégaye avec son cortège de miasmes qui…pue.
    L

  • gaston dit :

    dénoncer le tourisme sexuel n’est pas réservé au FN !!!!
    frédéric mitterrand a pratiqé pendant au moins 20ans le tourisme sexuel !!!
    la pire exploitation de l’homme par l’homme , la pire marchandisation !!
    et croire qu’il était avec des gens de son age c’est vraiment ne pas connaitre la prostitution en thailandre .
    en thailande ils sont très jeune mentent sur leur age , ne sont pas homo et fond çà uniquement pour l’argent .
    prend un avion pour la thailande et va voir !!! avant de soutenir bêtement ! a moins que tu sois pour le commerce des être humains !

  • Christophe DOLEAC dit :

    Cher Monsieur LEVY,

    Quel bonheur de vous lire ce matin, dans Libération.
    Je découvre, rasséréné, que toute la gauche n’est pas robespierriste.
    Cette ligue poujado-moraliste soutenue par les HAMON, BLOCHE, VALLS et MONTEBOURG est des plus répugnantes, et me donne à découvrir une gauche dont finalement j’ignorais tout : une gauche de petits notables vaniteux, repus de « privilèges républicains », ennemis des différences, et à la culture assez piteuse.
    Finalement, tout cela est assez désorientant pour l’électeur de gauche que j’étais il y a encore huit jours.
    Avec toute mon admiration,
    Christophe

  • Daniel Salvatore Schiffer dit :

    POUR FREDERIC MITTERRAND : UN COEUR MIS A NU

    Frédéric Mitterrand, actuel Ministre français de la Culture, pouvait-il imaginer qu’en défendant Roman Polanski, au lendemain de son arrestation, cette affaire de mœurs dans laquelle ce cinéaste de génie était impliqué allait aussitôt se retourner, par un indu transfert de culpabilité présumée, contre lui ? Car c’est bien ce qu’il sera désormais convenu d’appeler l’ « affaire Mitterrand », plutôt que l’ « affaire Polanski », qui, après l’indigne charge de Marine Le Pen, pilier du Front National, et les tout aussi honteuses insinuations du Parti Socialiste, agite aujourd’hui, par un étrange glissement de « faute » sur la personne, le monde politique français.
    L’acte d’accusation dressé, à présent, contre Frédéric Mitterrand ? Un extrait, sorti de son contexte narratif, de son très beau livre, « La Mauvaise Vie », où il relate, d’une écriture où l’émotion de la confession n’a d’égale que la sincérité de son ton, les relations sexuelles, tarifées la plupart du temps, qu’il a naguère eues, en Thaïlande, avec de jeunes hommes. Et la polémique, alors, de faire rage, moyennant les plus injustes et odieux des amalgames : Mitterrand, Ministre d’Etat sous le règne de Sarkozy, serait, non pas seulement un homosexuel ayant eu jadis recours à la prostitution masculine, mais, ni plus ni moins, un pédophile !
    J’ai lu attentivement, en tant que philosophe aussi bien que critique littéraire, les passages incriminés. Comme j’ai écouté, non moins scrupuleusement, ce jeudi 8 octobre, lors du journal télévisé de TF1, l’intervention, émouvante à plus d’un titre et surtout très convaincante tant sur le plan moral qu’humain, par laquelle Frédéric Mitterrand entendait ainsi répondre, face au jugement de l’opinion publique, aux griefs qui lui étaient aussi brutalement jetés, depuis quelques jours, à la figure. Eh bien, je n’y ai trouvé, pour ma part, rien à redire, tant son plaidoyer, à l’instar de son livre, lui fit, en la circonstance, honneur.
    Car c’est du tréfonds de l’âme, de ses passions les plus troubles comme de ses désirs les plus sublimes, de son enfer le plus secret comme de ses idéaux les plus nobles, dont il a en fait magistralement parlé, via l’analyse de sa « Mauvaise Vie », là. Il l’a dit et redit, du reste : on ne fait pas de bonne littérature, si tant est que celle-ci doive refléter la complexité tout autant que la réalité de la nature humaine, avec de bons sentiments. Preuve en sont, à titres d’exemples, les grandes tragédies grecques comme l’existence même de la plupart des grands écrivains, de François Villon à Jean Genet, en passant par Shakespeare, Dostoïevski, Verlaine, Rimbaud ou Baudelaire.
    Baudelaire, « poète maudit », justement : n’est-ce pas lui qui écrivait, en son « Cœur mis à nu », texte aussi poignant que méconnu, qu’ « il y a dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l’une vers Dieu, l’autre vers Satan. L’invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade ; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre. » ?
    C’est de cette définition anthropologique par où l’ange côtoie, hors de tout manichéisme, le démon, principe certes contradictoire mais néanmoins à l’œuvre en toute psychologie, dont nous entretient Frédéric Mitterrand, à l’instar de Charles Baudelaire, en cette « Mauvaise Vie » qu’il n’aura par ailleurs eu de cesse, depuis qu’il s’efforça de nous la raconter avec tant d’humble vérité, de sublimer, comme il l’avoua sur le plateau du 20 heures de TF1, sinon de transcender.
    Autant dire, comme le pensait Oscar Wilde dans la préface de son très esthétique « Portrait de Dorian Gray », qu’ « il n’existe pas de livre moral ou de livre immoral ». Car l’art n’a pas nécessairement de comptes à rendre, même s’il la respecte certes, à l’éthique. Nietzsche lui-même n’avait-il pas d’ailleurs affirmé, en un de ses aphorismes les plus célèbres, que « tout ce qui se fait par amour s’accomplit par-delà bien et mal » ? Et le Christ en personne de clamer haut et fort, se référant là à la femme adultère tout en défiant ses contemporains, « que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre ».
    Aussi la France, pour en revenir à Frédéric Mitterrand, devrait-elle s’enorgueillir, plutôt que de le vouer aux gémonies, pareil Ministre de la Culture : un ministre de la République dont le courage, en plus du talent, alla jusqu’à défendre publiquement, au risque d’y perdre ainsi une partie de sa réputation à l’hypocrite et malicieux regard des tartufes de tous ordres, le grand Roman Polanski précisément !

    DANIEL SALVATORE SCHIFFER*

    * Philosophe, auteur de « Philosophie du dandysme – Une esthétique de l’âme et du corps » (PUF) et « Oscar Wilde » (Gallimard – Folio Biographies)

  • David E. dit :

    Confondante confusion, le viol de l’un excusé par le tourisme sexuel de l’autre, ouvertement soupçonné de pédophilie au passage, désormais ramené au mêmes niveau que l’usage de stupéfiant du père Mauriac et puis quoi encore!
    Les pires défiances sexuelles ne devraient-elles critiquées que par l’extrême droite française!? Curieuse vision de la liberté! Nous parlons d’un Ministre en exercice qui défend un criminel en fuite… pas des élucubrations, même douteuses, des essais d’un philosophe même des Lumières!
    Pour nous emmener où au final?
    Le viol est de droite?
    La pédophilie de Gauche?
    Et la pipe d’opium serait resté au centre?
    Pas très nette votre ligne BHL…

  • Pierre dit :

    L’éternel pétainisme ….le clocher, un congrès socialiste…..la politique et le pinard…..la morale et ce souvenir de guillotine et de sa couleur …..

  • Sophie dit :

    Liberté sexuelle ne veut pas dire exploitation sexuelle, pas plus qu’elle ne signifie abus sexuel. Que l’argent n’autorise ni le tourisme sexuel d’un riche ministre, ni le viol d’une jeune fille rêvant de gloire photographique par un réalisateur célèbre et arrogeant, c’est exactement ce que les socialistes – s’ils étaient fidèles à leur idéal d’égalité devant les sexes comme devant les peuples – devraient absolument unanimement défendre. Que la morale, le respect de l’autre, du corps de l’autre, ne se confonde plus avec cette pudibonderie bourgeoise et hypocrite contre laquelle il fallait alors – mais c’était alors – s’élever haut et fort, c’est précisément ce que Monsieur Bernard-Henry Levy ne semble pas comprendre. A croire qu’il fait désormais parti d’une arrière-garde sociologique et culturelle.

    Commentaire diffusé sur le site de Marianne ce matin, http://www.marianne2.fr/Qui-veut-lyncher-Benoit-Hamon_a182417.html,
    et qui je l’espère ne sera pas modéré ici.

  • toto dit :

    1) On ne parle de vie privée, mais de paroles et d’actions faites ou dites publiquement par F. Mitterrand. 2) dénoncer le viol et le tourisme sexuel, ce n’est pas faire le vertueux, c’est défendre les personnes faibles et exploités ; le sens moral ne fait donc plus partie des études de philo ? 3) personne n’oblige les responsables politiques à étaler leur vie sexuelle dans des livres ; vous devriez plutôt vous demander pourquoi certains le font, au lieu d’accuser des gens de fouiller les poubelles, car là, vous êtes pris en flagrant délit de contradiction… pas terrible pour un philosophe ! 4) On ne parle pas de liberté des mœurs, mais d’agressions et d’exploitations sexuelles, vous ne vous en étiez visiblement pas rendu compte. Donc, votre exemple de Blum est à côté de la plaque.

    Conclusion : vous êtes grotesque mon pauvre BHL.

    Je crois que ce que l’on peut vraiment dire, c’est que les intellos à deux balles veillent sur leur bout de gras, n’hésite pas pour cela à déformer les faits, à raconter n’importe quoi, à tout justifier. Il suffit d’écouter Finkielkraut nous dire que la victime de Polanski n’était pas vierge… c’est immonde. Triste époque en effet…

  • DUCASTEL dit :

    Comment confondre adultère et pédophilie? C’est pourtant ce que vous faîtes dans cet article…..De plus peut-on réellement comparer F.Mitterand à André GIDE, ROUSSEAU ETC……Non ni pour son talent ni pour son respect de l’être humain visiblement….Vous feriez mieux de prendre votre plume pour défendre ses proies qui eux visiblement n’intéressent pas grand monde.

    Commencez donc par donner votre définition de la « morale » mais visiblement nous n’avons pas la même!

  • Soula dit :

    Mais enfin qu’est-ce qu’il essaie de nous prouver ce BLH? Qu’on peut être un intellectuel de génie tout en étant un être sans scrupule dans le domaine de la sexualité?

    BHL qualifie de «nouvelle brigade des mœurs» en parlant de certains quadras du PS et notamment de Benoît Hamon. Il les accuse de présenter le spectacle d’un escadron de vertueux estampillé socialiste qui fouilleraient dans la vie de chacun pour évaluer le degré de moralité. Il leur reproche d’avoir passé une « alliance folle, profondément contre-nature, suicidaire », entre « héritiers de Jaurès » et FN.

    Et il nous dit qu’on pourrait appliquer cela à Léon Blum qui fit l’éloge de l’adultère et de l’extrême liberté de mœurs des jeunes filles emprisonnées dans le carcan des familles. Ainsi il pense que Léon Blum aurait pu être accusé de pédophilie par Benoît Hamon. Sauf que c’est une bien mauvaise comparaison puisque ni l’adultère ni la liberté des mœurs de jeunes filles (consentie par elles) n’est réprimé par la loi.
    Alors que la France sanctionne à juste titre le tourisme sexuel et la pédophilie.

    Et voilà donc BHL obligé de faire un tour de passe passe pour parvenir à condamner Hamon et cette supposée « nouvelle brigade des moeurs ».
    BHL obligé de faire l’amalgame entre des situations qui n’ont aucun rapport entre elles puisqu’il se permet de condamner des personnes comme Hamon qui ne demandent seulement à ce que les lois soient les mêmes pour tous et qu’elles soient appliquées indifféremment du niveau social et intellectuel du coupable.

  • Margaret Walker dit :

    This old lowlife, admitted pedophile, user of young, tiers-monde butts is the Minister of Culture in France? How young is young? 2 years, 5 years? Sarkozy must have been sitting on his brains when he found his book courageous and talented.

    The catholic church has made pedophilia a gay issue too. Too many pedo-apologists, from Sarkozy to the Vatican, « throw first stone at me.. » Mitterrand knows who would.

  • hinim dit :

    Pourquoi toujours ces métaphores avec les odeurs et la puanteur? (« …miasmes qui pue », Esnol laurence) réflexe conditionné du toutou ?

  • Julie dit :

    « 1) il ne s’agit pas d’excuser des pratiques que leur auteur a eu la franchise de révéler en son temps, et à son entier détriment.

    2) Mais il s’agit, premièrement, d’observer le spectacle navrant de cet escadron de vertueux, estampillé socialiste, qui fonce droit dans le piège tendu par ses pires adversaires.
    Et il s’agit, deuxièmement, de savoir si l’on va, désormais, devoir fouiller dans la vie de chacun d’entre nous pour évaluer, dans notre passé, pourquoi pas dans notre adolescence, ou même dans notre prime enfance, notre degré de «moralité». »

    S’il ne s’agit ni d’excuser ni de se taire, pourquoi interdire aux socialistes d’en parler ?
    Personne fouille dans la vie de Frédéric Mitterand, il a mis ses « exploits » sur la place publique. Il a commis des actes qui sont punis par la loi française (3 ans de prison), donc il est normal qu’il les assume, comme n’importe quel citoyen lambda.
    Si vous n’êtes pas d’accord avec la loi française, attaquez la , au lieu de vous en prendre au PS.
    Vous n’aimez pas la chasse à l’homme, alors ne la pratiquez pas contre Hamon ou Vals.

  • Karina dit :

    On reste confondu devant l’impudence du milliardaire moraliste. Ce type plein aux as vient nous faire la morale. Et on devrait lire ça bouche bée d’admiration. Je remarque une chose : BHL, pour appuyer sa démonstration, présente un certain nombre de contre-exemple (Blum, Jean Genet, André Gide). Pourtant il ne fait pas référence à la récente polémique entre Cohn-Bendit et Bayroux. Pourquoi ?

  • Marie-Hélène Delteil dit :

    J’ai bientôt 49 ans.
    Je ne suis pas lepéniste.
    J’ai subi des mains balladeuses, enfant, de la part d’un homme qui tenait vos propos.
    J’éprouve un grande détresse à vous lire.
    Il ne s’agit pas de morale… il s’agit seulement de respecter une enfant, une jeune fille ou une femme lorsqu’elles disent « Non. ». C’est si difficile ?

  • trebillod patrick dit :

    encore monsieur bhl qui apres avoir defendu son pote polanski, defend maintenant frederic mitterand.
    arretez de prendre les gens pour des cons meme s’ils n’ont pas votre qi. que ce monsieur soit homo, il n’y a pas de probleme mais qu’il pretende aller en asie pour ce taper des « garçons » majeurs, c’est vraiment se moquer du monde. faire des milliers de km pour se taper des personnes majeures alors qu’il suffit d’aller dans des boites homo autorisees en france, ce n’est pas clair tout cela.
    apparemment, monsieur bhl est le defenseur des pedophiles(cf aussi polanski), pedophilie aussi condamnable que les actes racistes ou antisemites.
    la communaute juive devrait se soulever contre des personnes comme bhl qui se disent representants de l’intellectualisme français et nuisent cette meme communaute.
    je ne suis pas un moraliste puisque je ne suis pas homophobe et les raisons pour lesquelles je pousse ce coup de gueule sont la denonciation d’une hypocrisie grandissante dans ce pays et celle d’une justice a 2 vitesses, une qui punit les pauvres et une autre qui protege les riches et les notables. pauvre france: liberte, egalite, choucroute…..

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