Sa biographie
1988
1985 à 1989
Son deuxième roman « Les derniers jours de Charles Baudelaire » (Grasset) rate le Goncourt d’une voix (celle d’André Stil, Prix Staline de Littérature 1952, déclarant, urbi et orbi, qu’il fera payer à l’auteur son anticommunisme) mais obtient, néanmoins, le Prix Interallié. Ce livre retrace la longue agonie de Baudelaire, à Bruxelles, notamment à l’Hôtel du Grand Miroir, puis en France auprès de Madame Aupick, sa mère. Ce roman est chaleureusement accueilli par la critique. Et, aussi, par Claude Pichois, le biographe et éditeur des œuvres de Baudelaire dans la collection La Pléiade.


Le 20 avril 1981...
BHL invité au Petit Journal de Noël, de Yann Barthès, Canal +
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